Un retour à terre difficile, la fatigue du corps, une affection agaçante et très douloureuse, des commentaires idiots et méchants, voilà qui fait que je n’ai pas très envie d’alimenter ce blogue ces temps-ci. Ça reviendra, sous une forme ou une autre. Soyez juste un peu patients. J’ai encore tant à partager.
“embruns”, journal de bord | fins produits hypertextuels depuis 1996 | valid. | © 2011 laurent gloaguen.
1. Édouard le 7 octobre 2003
Le bonheur est à celui qui sait attendre. Welcome back.
2. aqb le 8 octobre 2003
Repose toi bien et oublie les commentaires inutiles :)
3. Damelon Kimbrough le 8 octobre 2003
Create rules and then beat down anybody that breaks them. euh, pardon si ma nationalité transparait. Content de vous revoir.
4. Daniel Glazman le 8 octobre 2003
Et après on se demande pourquoi je refuse d’autoriser les commentaires sur mon blog… Allez Laurent, du nerf que diable, laisse dire :-)
5. Daniel Glazman le 8 octobre 2003
J’avais oublié:
” First they ignore you, then they laugh at you, then they fight you, then you win. ” — Mahatma Gandhi
6. Anne Onyme le 8 octobre 2003
Mon rêve à moi, c’est la Recouvrance, à Brest. C’est pas le Belem, certes, mais… :))
7. gerandre le 8 octobre 2003
Sans doute parce que ce navire évoque beaucoup, je reçois les signaux du vent du large au top des RSS, d’où une certaine inquiétude au silence consenti. J’ai googoolisé ma crainte d’être fourbu pour les monts et pour les vaux, et j’ai trouvé la ronde douceur d’un paysage chargé d’Histoire.
Mais j’ai ri de ma fatigue, qui est peut-être aussi la tienne, à la découverte de cet Album par “Par monts et par vaux !” dont l’Interprète est La Volée d’Castors.
« L’autre jour m’y promenant, sur le bord du rivage Dans mon chemin j’rencontre la plus jeune fille du village
Je lui ai demandé si elle était en mariage Car toutes les filles de quinze ans sont bonnes à marier Moi qui a vingt ans passé, j’en aurai davantage Si j’ai pas femme à mon bras, j’mènerai bien du ravage
Si j’ai pas femme à mon bras, j’mènerai bien du ravage Je ferai passer le loup à travers le vert bocage Je ferai passer l’ti-b?uf à travers le jardinage Je ferai passer le feu à travers du village
Si j’ai pas femme à mon bras, j’mènerai bien davantage
Voulez-vous me marier ? Voulez-vous m’trouvez une femme à cajoler? Voulez-vous m’trouvez une femme à aimer? Voulez-vous m’trouvez une femme à fiancer? Voulez-vous m’trouvez une femme à marier? »
Vraiment, trop de questions par monts et par vaux ! Faire ce que font les dieux eux-mêmes. Sont sur le quai, attentifs à ce vent du large (sic) qui gonflera les voiles de la cité dans la suite de l’odyssée !
Bon repos.
8. Matoo le 8 octobre 2003
Mais ouai, on sera toujours là à ton retour ! ;))
9. Francois Brutsch le 10 octobre 2003
Courage pour surmonter le cafard du retour! Déjà une photo qui est très bien. Tu me donnes envie d’y retourner: j’ai fait il y a longtemps un stage décevant sur le Belem (mais c’était davantage dû à moi qu’au bateau: pas même monté dans les voiles…). Je n’étais pas encore “out” à l’époque, ça n’aidait probablement pas à me sentir à l’aise.
10. Laurent le 10 octobre 2003
C’est quoi être “out” ?
11. Francois Brutsch le 12 octobre 2003
être sorti du placard… depuis ça va bien, merci!
12. Laurent le 12 octobre 2003
Je ne vois pas trop le rapport avec l’expérience du bateau… Tu peux préciser ?