journal de bord | juin 2004 | 12

Vocabulaire [11 h 57]

Il y a toujours des polytechniciens mais, témoigne Laurent Romejko, aujourd’hui, ils se lâchent : Récemment, l’un d’entre eux a lancé haut et fort : “Sept lettres : enculer”, on sentait que ça lui faisait du bien.
[Libération, Des chiffres et des spectres.]

1. XS le 12 juin 2004

C’est quoi cet a-priori sur les polytechniciens? Je pense qu’à l’identique les normaliens ou les centraliens ne viennent pas souvent prononcer ENCULER à la télé…

2. M LeMaudit le 14 juin 2004

Je confirme…

Blah ?

OEnophile [20 h 12]

Sur Arte, Gunther Grass déclame ses oeuvres au milieu d’un stade de football. À coté de son pupitre, une petite table avec un verre et une bouteille de vin.

Un peu plus tard, Gunther Grass en entretien, la pipe à la main, et, dans un plan large, on aperçoit un verre de vin à moitié vide au pied de sa chaise.

Si j’étais écrivain, je n’accepterai d’apparaître dans les médias que pipe au bec et avec une bouteille de vin.

Tout cela m’a donné une formidable envie de lire du Gunther Grass. Ce n’est pas en buvant de la Vittel qu’on devient prix Nobel.

1. ygel le 12 juin 2004

Écrire c’est du boulot, du boulot et rien que du boulot.

Le reste n’est qu’une image que l’on se veut se donner et je te vois bien en Capitaine Haddock.

2. Guy le 13 juin 2004

Tu as bien raison, Yves. L’écriture naît de régions qui se passent d’images.

Blah ?

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