Île de Montréal : félicitations à Anjou, L’Île-Bizard, LaSalle, Pierrefonds, Roxboro, Saint-Laurent, Sainte-Geneviève. Sauf que maintenant, la ville de Montréal, ce n’est plus une île, c’est un gruyère (même si je sais que le vrai Gruyère n’a pas de trous).
Radio Canada : les résultats.
On remarquera qu’à Québec, les défusionneux se sont pris une raclée. Magellan doit être content.
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1. Ygel le 21 juin 2004
Je ne peux que souhaiter bonne chance à la nouvelle ville de Montréal qui peut enfin se tourner vers l’avenir.
On dira toujours dans vingt ans, que je vis à Ville-Saint-Laurent ou Roxboro comme on dit encore que je vis dans Villeray ou Hochelaga-Maisonneuve après plus 50 ans d’annexion à Montréal. Le débat sur l’appartenance se situe ailleurs.
2. neige le 21 juin 2004
Se tourner vers l’avenir! - j’en doute. Le clivage très net à Montréal entre français et anglais est symptomatique, maladif, et confirme trop bien les deux solitudes culturelles. Des anglophones qui sont dans une vie à part, qui n’ont jamais voulu participer à la communauté. Ce n’est pas cela l’avenir, où si ça l’est, c’est triste. Pire encore, on se rend compte que c’est une minorité (environ 12% de la population du Québec en tout et pour tout) qui a décidé de l’avenir de la majorité, à Montréal (plus du tiers de la population du Québec) comme dans d’autres municipalités. C’est la démocratie à l’envers, celle des riches, car ce sont pour la plupart les villes les plus riches qui se sont séparées. Il y a un bail que je ne crois plus à la dénmocratie: des riches qui se nourissent des pauvres. C’est ce que c’est.
3. Francois M. le 21 juin 2004
Jusqu’au dernier instant, je prédisais peut-être six défusions. Durant toute la journée d’hier, j’ai mijoté bien des scénarios d’écriture pour me farcir les défusionneux. Pour une rare fois, je suis très heureux de m’être trompé…