journal de bord | juin 2004 | 29

CCN, le retour [12 h 39]

Un regard vif sur l’actualité en général et le conflit israélo-palestinien en particulier : C’est chez nous nous revient en pleine forme après deux mois d’interruption. “Mais on ne me fera pas le coup deux fois : personne ne viendra plus me saloper mon chez moi.”

1. Matoo le 29 juin 2004

Une excellente nouvelle ! Vraiment !!

Blah ?

Je suis malade [14 h 35]

L’avantage à être malade, c’est que cela donne une saveur toute particulière à la vie, une certaine intensité à des détails normalement discrets, voire invisibles, une sensibilité au monde renouvelée, et une hiérarchie des valeurs recomposée.

Le souci, c’est que cet effet ne dure pas, ou si peu, une fois la santé recouvrée ; le tourbillon de la vie se charge de vous entraîner à nouveau dans ces profondeurs obscures et insensibles, faites d’expédients et de fuites en avant.

Alors, je suis malade, et j’en profite.

Faut-il donc connaître douleur et angoisse pour connaître son bonheur ?

1. Lithium le 29 juin 2004

Et puis si on a quelqu’un pour se faire chouchouter, c’est le moment d’en profiter ;-) , tu sais, le genre “Ahhh ! Je suis malaaaaaade !!!”

2. Laurent le 29 juin 2004

Hélas, mon lapin est un peu loin en ce moment.

3. Lunar le 29 juin 2004

Ça ressemble à une allergie ?

4. Laurent le 29 juin 2004

Allergie ? Heu, non, j’ai des problèmes liés à l’appareil reproducteur et des effets secondaires avec un antibiotique… J’ai demandé au médecin de tout m’enlever pour avoir la paix, mais le lapin n’est pas d’accord. ;-)

5. Laurent le 29 juin 2004

Et on arrêtera là sur mon dossier médical en ligne… Déjà que j’ai parlé de mon TR vendredi dernier. ;-)

6. Guy le 29 juin 2004

Tu sais, y en a qui ne pense qu’à ça, au TR… et qui n’ont de fantasme que pour les ramoneurs.

7. Damien Bonvillain le 30 juin 2004

Faut-il donc connaître douleur et angoisse pour connaître son bonheur ?

C’est un peu ce qu’Epicure préconise…

8. Laurent le 30 juin 2004

Guy : avec l’angoisse (irraisonnée) d’un diagnostic de cancer et une infirmière qui regarde la manipulation, c’est beaucoup moins érotique ;-)

9. Guy le 30 juin 2004

Désolé, l’ami, je ne connaissais pas cet aspect de la situation.

Blah ?

Souvenirs, souvenirs [16 h 23]

Oui, la déco fait très peur, mais cela me rappelle aussi quelques souvenirs d’enfance dans les années 70. Et d’ailleurs, mon enfance n’est-elle pas de retour sur la scène avec la renaissance aujourd’hui de Pif Gadget ? [Via BoingBoing.]

PS. Le site indispensable pour tous les nostalgiques de Pif, avec notamment la liste intégrale des gadgets du n°1 au n° 1253 (ah, les artemia salina, les pois sauteurs, le microscope…).

1. Mr Peer le 29 juin 2004

Waou comme c’est kitch

2. Lithium le 29 juin 2004

Décidément, ça blogue beaucoup autour du pif aujourd’hui (les maladies, tout ça…)

3. Veuve Tarquine le 29 juin 2004

Ls pois sauteurs… Ils disaient de les conserver près d’une source de chaleur pour qu’ils sautent bien. Les miens ont fini dans la grille du radiateur. (ceux de ma soeur également). Ils n’ont donc fait qu’un seul saut ! mais quel saut! le saut de la mort… Pif gadget, oui… c’est tout une époque :)

4. Martine la banlieusarde le 29 juin 2004

Des pois sauteurs? Y’a eu des pois sauteurs? Noooooon! Les ai ratés! Je me rappelle bien de la main robotisée, la voix robotisée (un espèce de gazou carré), le squelette de ptérodactyle… et mes premiers fantasmes de jeune fille avec Rahaaaaaaaaaaaan! ;-)

5. Laurent le 30 juin 2004

J’ai un point commun avec Martine… Rahan, mes premiers émois érotiques.

6. karl le 30 juin 2004

/me va recevoir bientot son premier numéro envoyé par la poste !!!

7. Veuve Tarquine le 1 juillet 2004

14 heures : j’ai eu le dernier numéro de Pif Gadget de la boutique. Pffff! franc succès ! En revanche j’enrage de ne pas l’ouvrir (mon aîné me sert d’alibi et je ne vais quand même pas lui déchirer le cellophane… mais c’est duraille !

Blah ?

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