Journal de bord

samedi 24 mai 2008

Carnet mondain

Le 31 mai, Matoo fête ses 32 ans. Ce sera comme un Paris-Carnet, mais avec des tapettes ! (Les mauvaises langues diront “encore pire qu’un vrai Paris Carnet alors…”).

Côté rendez-vous, n’oubliez pas le pique-nique demain. Le temps ne devrait pas être trop pire.

Et mercredi, c’est République des blogues (où des gauchistes fomentent certains projets à mon égard…). Nous y parlerons réforme des institutions, primaires américaines, livre de Delanoë, congrès du PS, nouveaux sex-toys, etc. Nous ne nous coucherons pas trop tard pour répondre à l’invitation d’Éric Besson.

1. Le 24 mai 2008,
Nicolas J

Je comprends rien. A la RdB on viole et on égorge ? Je croyais que c’était pour un coup. Je ne vais peut-être pas venir.

2. Le 24 mai 2008,
Nicolas J

(pour boire un coup, pardon, pas en tirer un !)

3. Le 24 mai 2008,
Laurent Gloaguen

@Nicolas J : rien n’interdit de tirer son coup à la République des Blogs…

4. Le 24 mai 2008,
dagrouik

@embruns: Le plus dur est de trouver l’exécuteur des basses œuvres chargé de régler son compte à Marie Antoinette.

5. Le 25 mai 2008,
Eric

@dagrouik,

Arrête, sinon on va croire que Laurent est parano. Le seul parano, c’est versac, ne l’oublions pas!

6. Le 26 mai 2008,
dagrouik

Eric, on peut trouver un bourreau a cet endroit là, mais hélas pas en ce moment.

Blah ? Touitter !

Angoisse du vide

Dans son émission Éclectik, Rebecca Manzoni a une idéé de radio amusante : se barrer du studio et laisser son invité seul devant le micro ouvert. Elle appelle ça la “minute de solitude”… Un moment d’angoisse du vide pour l’invité…

1. Le 24 mai 2008,
El Ronchon

L’angoisse du vide, on l’éprouve en prêtant l’oreille aux questions de Rebecca Manzoni, ce clone de Pascale Clark made in France Inter.

Au contraire, cette minute de solitude devrait être l’occasion pour l’invité de répondre à la question qu’il aimerait bien qu’on lui pose. Mais il doit être fatigué d’avoir déjà répondu aux élucubrations de Mlle Manzoni.

2. Le 26 mai 2008,
Briscard

Ouais, c’est vrai. Surtout quand c’est Laurence Garcia qui pose les questions…

Blah ? Touitter !

Gala Blogu’or 2008

Gala Bloguor.

Les Blogu’or 2008 honorent des blogueurs émérites du Québec et d’ailleurs. Aujourd’hui, c’était la cérémonie de remise des prix, avec quelques “guest-stars”.

Si vous ne devez voir qu’une seule vidéo, choissisez la 4e… ;-)

(Je publie la liste complète des gagnants dès qu’elle est disponible… Des blogues de qualité à découvrir…)

Liste des gagnants et finalistes.

1. Le 25 mai 2008,
La Fêlée

Bonjour Laurent !

Merci encore pour votre participation. La page référence des gagnants et finalistes se trouve ici: http://justeunpeufrustree.wordpress.com/gala/gala-bloguor-2008/

2. Le 25 mai 2008,
Laurent Gloaguen

Merci à vous !

3. Le 25 mai 2008,
samantdi

Je n’arrive pas à lire les vidéos…mais je suis bien contente pour Etolane et les Chroniques Blondes, et j’ai découvert des blogs sympas dans ce palmarès !

Au fait, le titre “ton papa me fourre”, euh… ça veut dire quoi, au juste ?

4. Le 25 mai 2008,
Laurent Gloaguen

@samantdi : le verbe fourrer à un sens différent au Québec (berner, tromper). J’imagine qu’il est employé dans ce sens. Mais, pas sûr…

5. Le 25 mai 2008,
Mario Asselin

@ Samantdi et Laurent finalement… À la française, ce blogue pourrait se nommer, «Ton papa me baise». Je dis pourrais parce que «fourrer», est la façon «vulgaire» de dire «faire l’amour», dans le sens justement qu’il n’y a pas vraiment d’amour, mais ben du sexe et pas toujours du bon. En québécois, c’est souvent l’homme qui fourre, très rarement la femme!

6. Le 25 mai 2008,
Mario Asselin

@ Laurent… Mais tu n’as pas tort, «fourrer» peut aussi avoir ce sens (berner, tromper). Je ne crois pas que dans le cas de ce blogue, ce soit approprié de l’utiliser, par contre, si ce n’est au deuxième degré.

7. Le 25 mai 2008,
samantdi

Merci Mario :-) Je pensais que le sens était différent au Québec. Que ce verbe ait pour sujet le groupe nominal “ton papa”, qui a une valeur hypocoristique (= affectueuse, un peu gnangnan) crée un certain trouble parce que le titre fait coïncider deux niveaux de langue différents.

Mais ça correspond assez bien au contenu du blog. Par exemple, le billet du 8 janvier est une réponse à la célèbre chaîne *5 ou 6 choses que personne ne sait sur moi”: ” A 17 ans, je travaillais dans une épicerie et j’ai étendu mon sperme sur une pomme… ouais, j’ai un peu honte de celle-là, mais, en même temps… LAVEZ VOS FRUITS!”

(Laurent, je pense que tu vas très bien t’amuser, là-bas, ces gens ont l’air bien déjantés)

8. Le 25 mai 2008,
Laurent Gloaguen

J’ai cru comprendre que l’auteur n’avait pas une tendresse particulière pour son père :

“Ça c’est mon papa. Une ostie de tabarnak. Il m’en a fait manger des claques pis des graines ! De 8 à 16, aprrès, c’est la famille d’acceuil (sic) qui m’en faisait baver”.

Bref, la question de Samantdi, c’était de savoir si le titre du blogue voulait dire “Mon père me viole”. Et je ne sais pas la réponse.

@Samantdi : déjanté ? Oui, l’adjectif est bien trouvé pour une partie non négligeable de la population. Là-bas, on dit “flyé”. Et on le dit très souvent…

9. Le 25 mai 2008,
Mario Asselin

Pas certain que l’équivalent de «déjanté» soit «flyé». Est-ce que c’est positif «déjanté»? Parce qu’à Montréal, quand on dit «flyé», c’est une forme de compliment… comme à Québec on dirait «capoté» (les jeunes vont dire «full capoté») ou «fou braque» ou encore «un sauté», et ça reste bien vu de se faire dire ça jusqu’à un certain point. Je croyais que déjanté avait un p’tit coté «givré», voir «zinzin» pas trop «fréquentable».

Pour la question du viol (ou pas), si elle se pose, ce n’est pas à cause du titre qui ne le suggère pas vraiment, littéralement; mais cela peut vouloir le dire sans le dire… n’oublions pas qu’il parle à un enfant, «ton papa»!

10. Le 25 mai 2008,
samantdi

“Déjanté”, c’est un compliment, pour moi, oui… il y a une part de tendresse pour quelqu’un d’original, qui a un penchant pour l’auto-destruction, et aussi, une forme de lucidité un peu désespérée, un certain culot.

“Ton papa me fourre”, c’est ce que pourrait dire une maîtresse à la fille/ au fils de son amant (c’est l’idée que j’ai eue en le lisant)

Mais la question du viol, je me la suis posée aussi, parce que le titre du blog est souvent amputé du début, par exemple dans Google, le titre est devenu : “papa me fourre”, là, ça fait un peu froid dans le dos.

11. Le 25 mai 2008,
Laurent Gloaguen

@Mario : dans le “déjanté”, il n’y a pas de jugement de valeur, tout dépend du contexte. C’est la meilleure traduction que je trouve pour le “flyé” si commun au Québec.

Dans le “déjanté”, il y a le “givré”, mais avec une touche de créativité, d’originalité. Si on dit un “spectacle déjanté”, c’est plutôt positif, c’est un spectacle hors du commun, un peu fou, très original.

Blah ? Touitter !

À quoi sert un journaliste ?

Quelle question saugrenue : tout le monde sait qu’un journaliste sert à cirer les pompes de ses chefs, de son patron, des publicitaires, des hommes politiques et des chefs d’entreprise. Ce qui lui permet au passage de gagner maigrement sa vie. S’il est un peu aigri de cette situation, il s’en satisfait parce qu’il ne saurait pas faire grand-chose d’autre dans la vie réelle et parce que la fréquentation des puissants lui donne quelque importance auprès de son entourage.

[Patrick Eveno, maître de conférence à la Sorbonne, cité par Philippe Couve, via Narvic.]

1. Le 24 mai 2008,
david carzon

c’est pas faux.

2. Le 24 mai 2008,
La mouche du coche

Les journalistes détenaient le pouvoir de l’expression publique comme autrefois les aristocrates le pouvoir tout court. Ils disparaissent aujourd’hui grâce aux blogs populaires et c’est bien.

Evidemment nos écrits présentent beaucoup moins bien que les leurs, comme les sans-culottes étaient bien moins habillés que les aristocrates. Mais nous sommes libérés de leur joux et c’est beau.

3. Le 24 mai 2008,
narvic

@ Laurent

Je ne suis pas étonné que la blague d’Eveno ait retenu ton attention. ;-)

Le fil des commentaires qui suit le billet n’est pas mal non plus…

4. Le 24 mai 2008,
GreG

Mouais, après tout on s’en fout des coulisses et de l’ego de chacun, je pourrais faire la même sur le boucher du coin qui fait risette à tout le monde, qui fantasme sur la fille de monsieur Duchmoll, qui réserve ses meilleurs morceaux à ses p’tites clientes préférées, et qui se sent important parce que tel personnalité people vient chez lui (en lui serrant la main).

Et puis, je ne trouve pas très intelligent de la part d’un maître de conférence de mettre tous les journalistes dans le même panier. Quid des grand reporters de guerre, des “envoyés spéciaux” qui risquent réellement leur vie pour le salut de l’info…

Et les maitres de conférences, parlons-en aussi. Moi j’ai entendu qu’en gros ils se faisaient 2 plaques par mois pour à peine 20 heures de présence et de blablatages magistraux… suis-je vraiment loin de la réalité ?

5. Le 25 mai 2008,
Mry

bon… et si on relançait le vieux débat journaliste versus blogueur ?…

6. Le 25 mai 2008,
greg

C’est bien ta note, comme ca je sais quel prochain sujet polémique je vais lire chez mry :p

7. Le 27 mai 2008,
krstv

Ah, la vieille tirade anti-journaleux des universitaires.

Son marrants, ces vieux mandarins qui sucent boules et derrières pour se maintenir à des chaires inutiles (Histoire des métiers de la soie en Azerbaïdjan), toucher un salaire astronomique et se lever des petites étudiantes prêtes à tout pour boucler leur DEA :)

Pinaise, j’aurais dû finir ma thèse, j’aurais eu la belle vie.

Blah ? Touitter !