Bon… Ai-je raté des trucs ?
Des épisodes blogosphériques importants ? Des blogowars ? Des débats inoubliables ? Des révolutions technologiques ? Des blogueurs nus ? Le coming-out de Loïc Le Meur ? Une écrasante victoire de la gauche dans une France censément anti-sarkozyste ? L’entrée dans les ordres de Ségolène ? Une grippe féline dévastatrice ? Merci de me mettre au parfum et de me refiler les bons tuyaux.
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« Le HTML, ce n’est pas mon rôle, c’est celui des intégrateurs. » Ceci est ma plus grande surprise. J’ai commencé le Web à une époque où on faisait tout, vraiment tout. Nous étions des faiseurs de Web. Le milieu s’est complexifié et la technologie demande des expertises plus pointues. C’est normal. Mais ce qui est étonnant, c’est le développement des castes. Une bourgeoisie et un prolétariat nouveau qui pousse les intégrateurs HTML/CSS à se dévaloriser et les développeurs à penser qu’ils sont au dessus du panier. C’est triste, très triste. [Karl & Cow - Le carnet Web : “Les mythes des agences Web”.]
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En effet, la participation à cette manifestation des « Sœurs de la perpétuelle indulgence », association notoirement connue pour son anticatholicisme et ses provocations blasphématoires, constitue un véritable outrage pour la foi catholique et pour la vie religieuse qui caractérisent si fortement l’âme, la culture et les traditions du Pays basque.
L’Eglise entend défendre et promouvoir, en toutes circonstances, la famille fondée sur le mariage entre personnes de sexe différent ainsi que le droit de chaque enfant d’être élevé par un père et une mère.
Elle récuse, par conséquent, les revendications tapageuses dont la « Gay Pride » se fait l’écho au nom d’une infime minorité de nos concitoyens, mais elle respecte éminemment les personnes homosexuelles et compatit avec sollicitude aux souffrances et aux difficultés qui sont si fréquemment les leurs.
Elle proclame que tout homme est enfant de Dieu et que chacun est appelé à la conversion et à la sainteté.
Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, le 18 juin 2009.
[Communiqué de Mgr Aillet à propos de la « Gay Pride » de Biarritz. Via Xave.]
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Six mois sans regarder ses stats. L’occasion de découvrir un nouveau moteur de recherche dans mes “referrers” via une requête cocasse…

Alors, je te le dis, jeune montréalais sous Windows Vista et abonné à Bell, hacker l’ordinateur portable de sa blonde, ça ne se fait pas, c’est pas bien pantoute !
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2 billets en 2009, 4 en 2008, un blogue zéro stress.
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Une des premières tâches de ma reprise de vie en ligne a été de faire le tri et reclassement des fils de mon agrégateur.

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Going commando. Going commando (or to go commando or “free balling”) is the practice of not wearing underwear under one’s outer clothing.
Flûte alors, ces temps-ci, je m’habille commando tous les jours sans le savoir !
Expression découverte chez le charmant Édouard, adepte également du free balling. (J’ai plein de points communs avec lui, dont l’amour des anchois.)
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Les unes de la presse française [via Presse Citron].
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Franck, homosexuel bordelais, âgé de 35 ans raconte : « Le poppers était un produit un peu ringard il faut bien le reconnaître, à l’image du Viagra… Du fait de l’illégalité, il a gagné une seconde jeunesse. Une espèce de “revival”. Et surtout, nous n’avions aucun mal à en trouver. On entrait dans un sex-shop pour acheter du poppers, on nous répondait “vous savez que c’est interdit” et en général, on nous sortait une ou deux fioles de derrière les fagots. Le fameux stock à écouler… Il existait un trafic dans les bars gays, les vendeurs vous hélaient jusqu’aux terrasses des cafés. Et puis, les gens achetaient sur des sites Internet belges ou anglais à 20 euros la fiole, au lieu des 15 habituels. »
Les « faux » poppers n’ont pas tenu la route bien longtemps. Ainsi témoigne Franck : « Aucun effet, sinon celui de déboucher le nez. Ce faux poppers sentait les herbes de Provence. Dans les back-rooms des bars homos ça sentait les tomates provençales… que de la frime. »
[Sud Ouest : “Le poppers de retour dans les vitrines”.]
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The Gazette: “Québec, je t’aime! 24 things we love about our province”.
Btw, happy St-Jean to everyone.
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C’est le risque quand on passe au modèle Open Source et que l’on se sépare de développeurs … Bienvenue donc à Melody.
In my opinion, the key benefit is that Melody will be developed completely by the community, with no direct ties to a commercial for-profit enterprise. While core MT has been open source licensed, the product planning process and much (but not all) of the discussion, prioritization, and release planning and scheduling were closed to those outside of Six Apart. Six Apart also acted as a gatekeeper to code contributions, with final say over what made into the final product. Both of these may be common for open source projects lead by commercial entities, and are fair enough — Six Apart is a business and like any business they can and should make decisions based on the commercial interests of the company. But for the community of developers, consultants, and users, this didn’t feel very open, at least in my opinion. The feature roadmap was being driven internally at Six Apart, not in a collaborative way with the community at large. [This is not to say that Six Apart did not listen to feature suggestions of the community — many of the features added to the product were in response to community requests] The reality, I think, is that the internal business objectives that informed the development and product planning process are not fully aligned with the objectives of the broader community. This is an unavoidable reality, there is no right or wrong here, only different contexts and thus different perspectives and goals. For these reasons, I think many developers and end-users shied away from Movable Type — despite the open source license, the product was controlled by a single for-profit company, and the ability of the external community to contribute and collaborate was limited. [Mark Carey: “Open Melody: Movable Type Forked”.]
My own vision for Melody is a code base that’s very focused on publishing and content management, with all the infrastructure outsourced to CPAN modules that are well-written, well-documented, and well-tested. The collaboration between Melody and CPAN would be a two-way code flow. While there are more CPAN modules that Melody could make use of, there are number of pieces of Melody which should be packaged as independent modules on their own and released to CPAN. [Mark Stosberg: “Movable Type fork is an opportunity to harness CPAN”.]
Version α dans les prochains jours, 1.0 prévue pour cet automne. Il n’y a plus qu’à attendre l’arrivée de Nelson.
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Soucieux d’augmenter leurs marges sous couvert de soi-disant écologie, certains commerçants du Québec ne donnent plus de sacs à leurs clients, même pas des en plastique biodégradable (amidon de maïs par exemple), même pas des en papier.
C’est le cas chez la régie monopolistique et étatique de vente d’alcool, la Société des Alcools du Québec (oui, l’Amérique du Nord fait parfois penser à l’Union soviétique) ou récemment chez Réno Dépôt (depuis je ne vais plus que chez Home Depot).
De plus, l’absence de sacs fait surtout chier les gens qui ne vont pas faire leurs courses en automobile, soit la minorité qui pollue le moins, ce qui est un comble.
Pour ceux qui comme moi ne prévoient pas leur magasinage de la journée et qui n’ont pas non plus trop l’envie de s’emmerder à trimbaler constamment des sacs vides… ces commerces vendent des sacs “réutilisables”, ce qui doit augmenter encore leurs marges (vive l’écologie). Chaque fois que je vais à la SAQ, j’achète un sac… et plutôt que les collectionner dans mon sous-sol, ils terminent leur vie à la poubelle (tout ménage québécois est à la tête d’une impressionnante collection de sacs fabriqués en Chine dont il ne sait que faire) et reposeront de longs siècles au fond d’un site d’enfouissement (l’incinération ne concerne que 3% des déchets au Québec). C’est ma manière de manifester ma rébellion.
Passé l’agacement de cette tartufferie écolo-marketing qui ne répond pas aux vrais problèmes (comme le “suremballage” par exemple qui représente une production de papiers et plastiques — en partie non recyclables — infiniment supérieure aux sacs de caisse) et où l’on prend le client un peu pour un con, voilà que nous apprenons que ces sacs réutilisables sont des boîtes de Petri de bactéries potentiellement pathogènes… Le ministère de la Santé canadien demande de “laver les sacs après utilisation, à la machine ou à la main, avec du savon et de l’eau chaude”, ce qui ne contribue pas pantoute à la pollution…
Et puis quoi encore ? Va falloir tisser et coudre soi-même ses cabas en fibre de chanvre biologique ?
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Je m’attends à un déferlement de pages moches et illisibles… Enfin, si ça peut avoir la peau de l’horrible et lourdingue sIFR…
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Alerté par cette accusation, l’animateur n’a pas perdu de temps pour répondre à ses détracteurs par l’intermédiaire de ses avocats, sommant Infojeunes de retirer son article dans les plus brefs délais. D’après ses avocats, cet article aurait en effet “discrédité” Jean-Marc Morandini, “porté atteinte à sa réputation” en relatant des “faits infâmants” sans “aucun élément de preuve” révéle l’émission Arrêt sur Images. [News de stars : “Jean-Marc Morandini accusé de vol par Infosjeunes.com”.]
Comment être discrédité lorsque l’on a aucun crédit ?
Vous vous souvenez de Daniel Schneidermann ? Mais oui, ce mec viré de France 5 et du Monde qui explique à tous les journalistes comment faire leur métier.
Aujourd’hui, il tient un petit site internet qui tente d’exister en tapant régulièrement sur moi. La méthode est simple: récupérer n’importe quel bruit “de chiottes” et en faire un papier en le présentant comme une accusation terrible et une vérité absolue.
Dernier exemple en date, cette semaine quand son site a repris des accusations portées contre jeanmarcmorandini.com pour un site pour ados. Schneidermann et ses équipes se sont jetées dessus pour en faire un article vengeur, sans rien vérifier…
Seul problème pour lui, le site jeune en question a publié un erratum dans les heures qui ont suivi reconnaissant que ses propos étaient sans fondement et ses accusations totalement fausses… […]
Il va falloir que Schneidermann trouve donc autre chose pour me taper dessus et faire sa promo… Mais, je ne suis pas inquiet pour lui, car son imagination est débordante !
[Jean-Marc Morandini.]
Ah, là, oui, Daniel Schneidermann est clairement discrédité.
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J’envisage une migration vers un nouvel hébergement VPS, cette fois-ci sans panel (bien qu’étant encore à ranger dans la catégorie Linux Noob, je me sens assez confiant pour maintenant m’en passer). Je pense avoir trouvé mon bonheur mais mon nouvel hôte me pose la question qui me paralyse : “quelle distro ?”
J’ai au choix :
Qu’est-ce qui est le mieux (càd le + simple, le + léger et le + sûr) pour un serveur web (seule utilisation) ? Pour l’instant je pense me diriger vers CentOS. Une opinion de mes lecteurs éclairés ?
(Question subsidiaire : 64 bits ou pas ?)
(Et puisqu’on est dans les entrailles du Web, y a-t-il des contre-indications à Lighttpd ? Merci de votre aide.)
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