Ils sont partout. Dans les émissions d’information, d’affaires publiques, aux nouvelles, dans les quiz, les spectacles de variétés et même les émissions de cuisine ! C’est tout juste si on ne leur donne pas des rôles dans les téléromans. Avez-vous remarqué la quantité astronomique de journalistes/chroniqueurs de La Presse qu’on voit et qu’on entend chaque jour sur les ondes radio et télé de Radio-Canada ?
24 heures Montréal, Sophie Durocher : “Ici Radio-Gesca”.
« Je dis tout haut ce que plusieurs gens ont remarqué » Tu dis tout haut ??? Tu dis rien pantoute, c’est vieux comme le monde ce que tu dis dans ton texte. Tout le monde sait ça. Regarde donc qui parle ! Tu es une employée de Québécor, où la convergence est une religion, donc, t’es très mal placée pour parler. N’oublie jamais que si tu as des lecteurs, c’est parce que ton journal est gratuit et que ton chum c’est Martineau. Sans cela, tu serais recherchiste pour V télé. Tu nous fais penser aux journalistes de RueFrontenac qui viennent de découvrir qu’il y a convergence chez Québécor.
La Clique du Plateau : “Sophie Durocher !”.
Un incident s’est produit ce matin vers 11h à l’extérieur du palais de justice de Montréal. Un constable spécial du palais de justice aurait ouvert le feu en direction d’une voiture qui prenait la fuite, rue Notre-Dame.
Le constable impliqué dans l’affaire aurait été blessé à une jambe. Il a été transporté à l’hôpital. Selon toute vraisemblance, il a été percuté par le fuyard en tentant de lui barrer la route.
Selon le Service de police de la Ville de Montréal, un conflit entre le suspect et une autre personne, possiblement une femme, aurait débuté entre les murs du palais de justice.
Les constables spéciaux ont alors été interpellés pour expulser le suspect impliqué.
La Presse, Hugo Meunier : “Coup de feu au palais de justice”.
Un petit coup d’Antidote :
“Constable, nom : Officier de police, dans les pays anglo-saxons.”
J’oublie constamment que je vis dans un pays anglo-saxon.
On notera que ce n’était pas n’importe lequel des constables, puisque c’était un “constable spécial”.
Il n’avait rien à craindre, finalement. Pas de ce côté-ci des clôtures du boulevard Washington.
En les franchissant, on croyait pénétrer dans un vortex. Le Augusta National était un éden pour golfeurs ce matin. À des années-lumière de la cohue médiatique.
Les gouttes de rosée perlaient sur les allées vertes, lentement séchées par les premiers rayons de soleil qui perçaient l’azur du ciel. C’était le silence. Pas un silence lourd et chargé. Un silence d’allégresse printanière. On entendait seulement les gazouillis et les clapotements timorés de la foule. Peut être est-ce plus gênant de faire du bruit quand on entend son écho.
À 40 verges de distance, on entendait même le « clac » de ses crampons sur le pavé. Comme Couples, Woods marchait d’un pas délibéré et paresseux, en ouvrant les hanches. Les deux blaguaient et semblaient surtout parler de stratégie.
Deux bénévoles noires, une de 20 ans et une autre de 50 ans, le fixaient admirativement, un sourire gêné. Woods acquiesçait d’un léger plissement des lèvres, sans regard triomphant. Il lui restait encore 300 verges à marcher pour frapper son deuxième coup.
Woods était seulement escorté par quatre gardiens de sécurité habillés en golf. Pourtant, la foule était imposante. À chaque trou, elle grandissait. Et les encouragements étaient plus directs et bruyants. Toujours quatre ou cinq « Go get em? Tiger! » sur le tertre, suivi d’applaudissements. La grande majorité des 40 000 spectateurs présents suivaient Woods.
Sur le trou en avant, Soren Hansen aurait pu s’enterrer six pieds sous l’allée pour servir de fertilisant humain, et personne n’aurait remarqué.
La Presse, Paul Journet : “Tiger sort de l’ombre”.
C’est à croire que les journalistes du quotidien La Presse, de ceux qui savent à peu près écrire en français, abusent de substances illicites.
Vous cherchez une façon de rajeunir vos vieux meubles en bois? Optez pour la céruse. Cette technique décorative se veut une mise en lumière qui anoblit, rénove ou égaye les bois ternes et ordinaires en lui ajoutant un givre poudré. Tendance et très facile à réaliser, la céruse revisitera vos bois d’un coup de pinceau sans en retirer le charme naturel. Style et effet garantis !
Qu’est-ce que la céruse?
La céruse est une technique utilisée pour faire ressortir le veinage du bois. Elle consiste à creuser les veines les plus tendres pour ensuite garnir le grain d’une cire blanche ou pastel afin de souligner ces détails du bois par contraste.
Différents items peuvent être cérusés:
- planchers
- lambris
- portes
- mobilier
- cadres et objets divers en bois.
Les essences de bois à pores ouverts et larges sont idéales pour l’application de cette technique.
Le chêne et le frêne constituent cependant les essences les plus adaptées, car leur veinage et leur grain régulier dessinent un relief qui se pigmente harmonieusement. Quant aux résineux, ils se travaillent bien, mais il faut préalablement ouvrir leurs pores. Seuls les bois durs et les essences tropicales, qui ont des pores fermés, se prêtent mal à cette technique.
La technique de céruse en 10 étapes
1- Si votre meuble est ciré, teint ou peint, commencez par le décaper pour le remettre à l’état brut.
2 - Ouvrir les pores du bois en frottant le support à la brosse métallique ou une laine d’acier de marque Bulldog dans le sens du fil. Épousseter soigneusement une fois cette étape franchie.
3- Dégraisser le support à l’aide d’un chiffon imbibé de solvant, par exemple du White spirit.
4- Colorer le bois, si besoin, pour accentuer le contraste de la céruse, en appliquant une teinture à l’eau.
5- Essuyez le surplus de la teinture au chiffon. Egaliser la teinte qui ne doit pas être couvrante. Laisser sécher.
6- Egrener légèrement et dépoussiérer méticuleusement. L’égrenage consiste à poncer doucement avec un papier abrasif à grains fins.
7- Appliquer la pâte à céruser à l’aide d’un pinceau plat dans le sens des veines du bois ou par mouvements circulaires avec un carré de toile de jute.
8- Retirer l’excédent à l’aide d’un chiffon propre avant séchage.
9- Egrener si besoin avec un papier abrasif fin pour accentuer l’effet (uniquement sur bois non teinté).
10 - Lustrer avec une encaustique (produit de finition à base de cire d’abeille).
Montoit.Cyberpresse.ca, Le Quotidien : “Un givre poudré pour vos vieux meubles en bois”.
Le premier truc qui m’a fait tiquer, c’est qu’on ne parle pas souvent de “White Spirit” au Québec, mais plus de “diluant à peinture”. Le second, c’est l’usage de termes bien trop compliqués pour un journaliste québécois qui souvent sait à peine écrire le français (“égrener”, “méticuleusement”, etc.). Un coup de Google, et, sans grande surprise :
“Bois cérusé : déco chic, effet choc”. J’ai donc mis ci-dessus en gras les mots qui sont vraiment l’œuvre du journaliste. Même le chapeau est piraté, c’est fort.
S’il te plait, moi aussi je sais faire du copier-coller, je peux travailler chez Cyberpresse ?
P.S. 23 janvier. La page incriminée a été supprimée sans explications.
Dans le contexte d’hyper-concentration médiatique dont le Québec est aujourd’hui victime, le seul antidote réaliste est de compter sur Quebecor pour éclairer les activités de Power, et sur La Presse pour suivre à la trace celles de Quebecor.
L’actualité.com, Jean-François Lisée : “Les Desmarais: un empire médiatico-bitumineux ?”
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