Aujourd’hui est un grand jour, cela fait quelques années (déjà !) qu’un 14 mai, la Basse-ville de Québec résonnait des vagissements d’un nouveau-né. Une nouvelle paire d’yeux examinait le monde offert, un nouveau regard interrogeait son environnement. Puis, la gamine a grandi, elle a voulu poser des mots sur le spectacle de la vie, et peu à peu une voix est née, façonnée de voyages et d’épreuves, une voix où le charme dispute à la finesse. Et depuis deux ans, ses chroniques et confidences nous bercent et accompagnent avec élégance. Bon anniversaire Martine.
PS. Nous pourrions chanter cette chanson en choeur ;-)
L’actualité est lourde, pesante, prégnante, désespérante. Devrais-je éprouver un peu de honte à ressentir autant d’insouciance à Montréal, de ne pas vivre la douleur ? Vacances de l’esprit, le monde continue à tourner sans moi. Cela me fait du bien. Déconnecté, mais attentif quand même.
Tu ne peux porter, à toi seul, le poids et le sort du monde. Seules tes prières, tes pensées, peuvent nourrir ces ondes que l’on dit positives, et qui finiront bien, un jour, par porter fruit. Bonnes vacances à Montréal.
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1. Martine le 14 mai 2004
De cette terrible chanson, je choisirai de ne retenir que le passage suivant, le seul qui ne me donnait pas de frissons d’horreur:
“j’vieillis j’me rapporche du paradis tous les jours petit à petit c’est mon enfance qui s’éloigne loin derrière”
Du reste de ton billet, je choisis de tout garder. On est avare comme ça en vieillissant. ;-)
Gros bisou!