Ce qui compte, c’est que la méchanceté soit gratuite. Car c’est un cadeau. Un cadeau fait à Max. Pour qu’il survive ! Qu’il soit définitivement irrécupérable. Que jamais on ne le retrouve sur un plateau télé à faire son mariole ou à présenter je ne sais quelle chronique débile avec le sourire. Que l’on ne puisse jamais dire “Je l’aime bien, ce Max”, ni même l’inverse. Qu’il soit insaisissable. Trop méchant. Non conforme. [Journal de Max, texte hors-ligne, via un informateur.]
Get Technorati search results without the annoying wait! Merci Maciej, je vais l’utiliser tous les jours.
C’est vrai que j’obtiens la même chose que sur Technorati, mais plus vite…
Halte à la senssure fasssssiste !
ça y est, j’ai compris….
Je suis très choqué, j’ai été censuré ! Je pense que je ne vais pas m’en remettre (après ça mon cher Laurent tu n’hésites pas à spoiler comme un dément, une honte, une justice à deux vitesses. Sache que je ne voterai pas pour toi à la prochaine présidentielle !!!)
J’ai mal.
NB : lire ce billet ( http://embruns.net/logbook/2005/09/11.html#002829 ) tout de suite, le présent pouvant prêter à confusion.
Je propose une quotidienne
Et un indicateur couleur en temps réel en haut à gauche…
Si ca peut te soulager : http://www.jemeclate.com/18_retenus/lapin.jpg
Et la blogosphère s’effondra et disparût dans un trou noir. Une fois que l’on a atteint la masse critique, il n’y a plus moyen d’échapper à son destin.
Oui, mais est-ce que tu aimes ca?
En lisant ce genre d’article, on se dit que le web n’aurait jamais du être inventé.
Bon, je retourne lire Cosmos Inc, c’est autrement plus interessant.
@Jean-Michel : je me dis que le Web méritait d’être inventé mais aussi d’être interdit d’utilisation aux crétins de ton espèce. Va te faire voir ailleurs. :-)
Je vois qu’on reste dans le bon gout et la finesse. Et surtout dans la tolérance et l’écoute de chacun. Chapeau bas ! Une jolie ligne éditoriale. Merci Laurent pour cette page d’humanisme.
Il prend son pied bien plus que toi, parce que le meilleur moyen pour un mec de monter au septième ciel, c’est de se faire enculer, mais ça, pauvre connard, tu ne le sauras jamais, parce que je seul moyen que tu as de le comprendre, c’est d’essayer, mais ça tu n’auras jamais les couilles de le faire. [XIII : “Lettre au petit connard”.]
(J’ai le sentiment que mon carnet devient un peu mono-thématique en ce moment. Enfin, plaignez-moi, avec mon coccyx endommagé, je vais devoir faire ceinture un bout de temps côté septième ciel…)
P.S. Lire écouter aussi, chez la Poupée effrayante : “Les homos c’est que des pédés”.
On est bien d’accord, c’est adressé aux minables qui ont démoli un pauvre homo, pas à tous les hétéros, hein ?
Depuis que je me balade dans la blogosphère, je me sens parfois attirée comme par enchantement par certaines personnes. Le fait de lire quotidiennement leurs joies, leurs peines, de partager leur quotidien, de connaître leur passé, leurs secrets me les rend sympathiques. Je me sens proche de ces inconnu-e-s et j’en viens parfois à trouver certaines de mes relations “dans la vraie vie” un peu fades (ainsi les échanges avec certains de mes collègues autour de la machine à café me paraissent-ils périssants d’ennui!)
[Samantdi : “Une drôle de fille”.]
Dans notre cercle relationnel traditionnel, il y a principalement la famille et les collègues de travail. Notre vie “métro-boulot-dodo” ne nous permet que rarement de sortir d’une sphère qui nous est dictée, de ces gens dont la caractéristique commune est que nous ne les avons pas choisis. Quant aux amis, ils ne sont finalement pas si nombreux (et toujours moins qu’on ne le croit), pas si divers, et géographiquement cantonnés, et les occasions d’en trouver de nouveaux sont rares. L’Internet, et très spécifiquement la blogosphère, nous permet de sortir de ce carcan, et ce, à l’échelle du monde. C’est une irremplaçable ouverture, un moyen d’élargir nos horizons, la possibilité de choisir des gens par réelle affinité, de briser certaines barrières sociales et géographiques, et de se bâtir un environnement relationnel électif. C’est tout à fait normal qu’une “vraie vie” imposée paraisse fade à côté. Franchement, sans le blogue, à moins d’être devenu justiciable, je n’aurai jamais fréquenté d’avocats vélocipédistes, entre autres…
P.S. Rebond chez Houssein :
C’est dans la vraie vie, autour d’un café que les relations se bâtissent et que les toiles relationnelles se tissent. Oui, les blogs nous aident à élargir notre cercle social, à remplir notre carnet de contacts, à nous sortir de notre fade bulle de relations imposées. Mais ils ne doivent être que ce qu’ils sont : un intermédiaire.
De surcroît pour en trouver deux, il aurait fallu que tu tues trois personnes et passes quatre fois sous les roues d’un camion avant de tomber dessus !:)
Hier en lisant un commentaire céans, je pensais précisément au billet de Samandti, hier en écoutant Faugiel balbutier l’incompétence de son sujet, je pensais au billet de Samandti… S’ils s’avaient comme ils sont sociaux ces animaux blogueurs dont il se gaussent…
Depuis 97 que je zigonne sur le web, il ne m’a jamais semblé si complet que quand on voit en vrai le monde qui s’y trouve. D’où les GT d’autrefois, les Paris Carnet et autres YUL blog d’aujourd’hui.
Et si on ne peut pas y aller pour cause de distance il y a l’espoir, toujours un peu la crainte, d’y aller un jour. Les mêmes risque que de revoir un vieil ami après vingt ans.
J’ai rarement été déçu de la chose.
La “vraie” vie , la vie “réelle”. Il faut arrêter avec ce vocabulaire. Peut-on continuer à croire que la blogosphère (internet, le cyberespace, qu’importe) où des millions de gens passent un temps incroyable, conversent, lisent, écrivent, apprennent, s’engueulent, se rencontrent, s’aiment et se haïssent ne soit pas la “vraie” vie. C’est comme ces bourgeois du siècle passé (enfin…le précédent…comme le temps passe) qui tentaient de faire croire que la poésie et le roman n’étaient que des chimères, n’étaient pas la “vraie” vie.
Pour ma part, j’essaie de faire l’effort de parler de vie “physique”, d’espace “physique” pour ce que vous appelez la vie réelle. Car elle est bien là la différence. Et c’est d’ailleurs bien le fait d’être inséré dans un espace physique, avec tout son système de domination, qui est à la source de toutes ces contraintes dont nous cherchons à nous affranchir dans la blogosphère (faut bien bouffer, se déplacer, se chauffer, s’habiller, etc.)
Allez, hop, un petit lien pour approfondir le sujet : http://www.freescape.eu.org/biblio/article.php3?id_article=186
Et merci infiniment pour votre conversation, à laquelle je n’aurais jamais eu l’occasion de participer dans la “vraie” vie.
Je suis agréablement flatté de sortir en troisième résultat sur la recherche “Christian Vanneste”, juste après l’Assemblée nationale et le Nouvel Observateur. Pour mémoire, M. Christian Vanneste est ce député français anormal et déviant que Sarko n’a toujours pas bouté hors de l’UMP par lâche clientélisme et entretien du fond de commerce d’une certaine droite qui pue…
Est-ce vraiment la taille qui compte ? Pour ce que je pense, je vous dis non, pour le sujet en question, j’y réfléchis.
Moi je préfère qu’on me demande avant d’utiliser ou que l’on respecte les mentions obligatoires que j’ai spécifiées.
Si on pense aux personnes qui lisent leurs aggregateur au bureau, qui ont accès au fil rss d’un site mais pas au site en lui-même (filtré par le proxy/firewall du bureau) seul un fil rss intégral est utile. Le fil rss tronqué sert à attirer le chaland sur le site, un point c’est tout.
“embruns”, journal de bord | fins produits hypertextuels depuis 1996 | valid. | © 2009 laurent gloaguen.
1. be-rewt le 12 septembre 2005
s/chronique/livre/
Bon je suis méchant gratuitement mais il faut avouer que la forme est racoleuse. Oui, je ne juge pas sur le fond, mais ceux qui l’interviewent aussi…