C’est pour cela que pas une seconde je n’ai regretté ce saut dans l’inconnu et vers des inconnus, et la liberté que ce blog m’octroyait. Certes, c’est un investissement considérable mais très largement compensé par la multitude et la qualité des commentaires qui viennent entourer affectueusement ou sur un mode acerbe la pensée initiale, qui l’obligent à se remettre en cause ou à se justifier. Ce n’est pas démagogie que de prétendre cela mais là où le droit de réponse est rarement utilisé dans la presse écrite ou dans l’audiovisuel, les blogs, au contraire, lui donnent droit de cité, institutionnalisant la réplique et façonnant de la tolérance à foison. [Philippe Bilger, “Il faut faire blog !”]
Trouvé chez Veuve Tarquine. Ça m’a mis de bonne humeur.
Joe Dassin, c’était bien.
Toi aussi, fait le karaoké :
Machio aruku kokoro aruku darekani aeru konomichide
Kawaii kimini koeo kakete konnichiwa bokuto yukimashouOh Champs-Élysées, oh Champs-Élysées
Itsumo nanika sutekina kotoga anatao matsuyo
Oh Champs-ÉlyséesKimio tsurete asobini yukou minaga atsumaru ano kurabu
Gitaa o hiite asamade utaou tanoshiku sawaide koiosuruOh Champs-Élysées, oh Champs-Élysées
Itsumo nanika sutekina kotoga anatao matsuyo
Oh Champs-ÉlyséesKinou madewa shiranai doushi kyoukara futari koibitosa
Michio yukeba sekaiwa yureru aisuru kimito bokunotameniOh Champs-Élysées, oh Champs-Élysées
Itsumo nanika sutekina kotoga anatao matsuyo
Oh Champs-Élysées
P.S. Et, ça continue par ici avec Johnny Hallyday, “Que je t’aimeuuuhhh”.
“embruns”, journal de bord | fins produits hypertextuels depuis 1996 | valid. | © 2010 laurent gloaguen.
1. Maître Cheveu le 6 janvier 2007
“Traditionnal media send messages. Blogs start conversations.” disait le philosophe.