Promenade dans les rues de Paris un soir de match ; Que c’est beau, cette foule qui vibre d’un seul aboiement, ça rappelle les plus belles heures du IIIème Reich.
Xave.
Misérables pantins, au comble du bonheur parce qu’une demi-douzaine de millionnaires en a battu une autre qui n’avait pas les mêmes passeports.
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