Journal de bord

mercredi 19 juin 2013

Le vent tourne

Rob Portman and son

[Rob Portman et son fils William. Photo Office of U.S. Sen. Rob Portman.]

[…] Rob Portman est un sénateur républicain. Pieux, marié, conservateur, anti-avortement, pro-armes à feu, un bon père de famille, il croyait dur comme fer que le mariage est une sainte union entre un homme et une femme.

La vie était simple pour ce sénateur de l’Ohio. Il pouvait invoquer la Bible, les prêches de son pasteur, il vivait dans son monde bien rangé où les hétérosexuels sont les seuls à pouvoir se marier. Les gais n’ont qu’à choisir de ne pas être gais. Une vie simple, quoi.

Et puis, un beau jour, son fils Will, 21 ans, étudiant à la prestigieuse université Yale, lui a dit : « Papa, je suis gai. »

Boum ! L’univers bien rangé de Rob Portman a basculé. Avant d’être sénateur, il est papa.

Dans une entrevue exclusive à CNN, au mois d’avril, il a déclaré : « Ma pensée a changé. »

« Pour moi, d’un point de vue personnel, je pense qu’il est temps de permettre [à des couples gais] de se marier et de connaître cette joie et cette stabilité que le mariage apporte, une joie que je vis depuis 26 ans. »

Courage politique ou amour paternel, ou peut-être un peu des deux, reste que Rob Portman est le premier sénateur républicain à appuyer le mariage gai. Mais il pense comme un bon nombre d’Américains. Oui, les temps ont changé, les mœurs aussi.

Contrairement aux Français qui s’arrachent la chemise et montent aux barricades depuis que le mariage gai a été légalisé, en mai, les Américains sont pragmatiques, « cool » même, quand il s’agit d’accorder les mêmes droits aux couples de même sexe.

On attend le jugement de la Cour suprême des États-Unis, d’ici la fin du mois, mais les Américains, eux, n’attendent pas de se faire dire ce qu’il faut accepter, ou pas.

On peut dire que le peuple est en avance sur son plus haut tribunal. Selon un sondage effectué en mai, par la maison Pew, 72 % des Américains interrogés estiment que la légalisation du mariage homosexuel est « inévitable ».

[…] Selon un autre sondage ABC, 58 % des Américains sont maintenant favorables au mariage gai contre 36 % qui estiment qu’il devrait être illégal. Un grand changement par rapport à 2003 quand seulement 37 % des personnes sondées étaient en faveur du mariage homosexuel et que 55 % étaient contre.

Une évolution sociale qui explique les récentes sorties de Barack Obama et Hillary Clinton. Le vent change, et les deux sont maintenant ouvertement et officiellement en faveur du mariage homosexuel.

Courage ? Non. Pragmatisme ? Oui.

« On ne peut pas distinguer les droits de la personne des droits des gais », déclarait Hillary Clinton sur un site web en mars dernier, alors que la Cour suprême s’apprêtait à entendre les arguments. « Je suis en faveur du mariage homosexuel. Pour moi, c’est une question personnelle et une question de droit. »

Quand elle était première dame, elle était pourtant contre tout ça.

Le mariage était une institution sacrée qu’il ne fallait pas polluer. Sans être homophobe, Mme Clinton était une traditionaliste bien pensante. Les gais, selon elle, avaient le droit de vivre, mais pas de se marier.

Elle a changé d’avis. Après huit ans au Congrès à titre de sénatrice et quatre ans au Cabinet, à titre de secrétaire d’État, c’est un risque bien calculé. Accepter les gais, c’est dans l’air du temps. Les mauvaises langues vous diront que c’est un peu d’opportunisme et qu’Hillary Clinton prépare sa candidature à la présidence des États-Unis pour 2016.

Et Barack Obama ? Après cinq ans de présidence, il a finalement déclaré avoir bien réfléchi : « Notre travail ne sera pas terminé tant que nos frères et sœurs gais et lesbiennes n’auront pas les mêmes droits que les autres », a-t-il déclaré le jour de sa deuxième assermentation, devant la planète entière.

L’amour gai et l’amour hétérosexuel doivent donc être égaux devant la loi, dit le président des États-Unis. Il y a trois ans, il n’aurait jamais osé.

Une société qui évolue. Le sénateur Rob Portman reconnaît maintenant que l’homosexualité de son fils n’est pas un choix, et qu’on ne peut pas convertir les gais à l’hétérosexualité.

Reste à voir ce que diront les neuf sages de la Cour suprême. Finiront-ils par conclure, comme le président de la Chambre des représentants, le républicain John Boehner, que le mariage reste une union entre un homme et une femme ? « Mon opinion ne changera pas », disait-il récemment.

C’est ce que disaient une majorité d’Américains sur les mariages mixtes. Ils étaient contre, point final. Les mariages entre Noirs et Blancs étaient contre nature. Les mêmes arguments avancés aujourd’hui par ceux qui ne veulent pas du mariage gai.

En juin 1967, la Cour suprême des États-Unis avait conclu qu’interdire l’amour mixte, ces mariages « interraciaux » étaient inconstitutionnels, une question de droit fondamental.

On peut se demander maintenant si, 46 ans plus tard, le plus haut tribunal aura le même égard pour les homosexuels.

Radio-Canada.ca, Joyce Napier : “Les Américains prêts à dire yes au mariage gai”.

1. Le 19 juin 2013,
J.D.

Contrairement aux Français qui s’arrachent la chemise et montent aux barricades

Je découvre à quel point être catalogué derrière une nationalité peut être vexant.

2. Le 19 juin 2013,
Kozlika

Une virgule, ou son absence, fait toute la différence, J.D. : ici il n’y a pas de virgule entre “Français” et “qui”, on parle donc bien de seulement ceux, parmi les Français, qui s’arrachent la chemise etc. S’il y avait eu une virgule après “Français” alors la proposition suivante se serait rapportée à tous les Français (prop relative).

Bref, tu peux garder la tête haute si tu vas aux U.S. ;-)

3. Le 19 juin 2013,
J.D.

@Kozlika : Je suis plutôt d’accord avec l’explication, mais j’ai beau relire le passage concerné, si je prend en compte ce qui précède et surtout ce qui suit; “les Américains sont”, je n’arrive pas à comprendre autre chose que ce que j’expliquais plus haut.

4. Le 19 juin 2013,
karl, La Grange

La nationalité, ce fardeau. La nationalité, ce bénéfice. C’est étrange tout de même cette chose. Je me souviens d’une anecdote dans un train quand j’étais un jeune étudiant et ou un homme dans la cinquantaine me disait qu’il fallait que je marie pour avoir des enfants et continuer l’idée de la patrie française. Soupir.

Les frontières sont une torture pour les couples internationaux, pour pouvoir travailler ailleurs, pour pouvoir vivre dans certaines circonstances. Et on ne peut pas vraiment choisir à quelques rares exceptions comme le Canada où on a un peu plus le choix. Enfin pas tout à fait quand même, car un sans-abri qui veut émigrer au Canada, ce ne sera pas possible.

On entend mon accent et on me lance les clichés sur la France ou alors on me demande des informations « culturelles et sociologiques » sur la France. De plus en plus, je réponds que je n’en sais rien, cela fait 12 ans que je n’y ai pas vécu sur le long terme. Je doute que mon opinion soit pertinente ou exacte.

La phrase de Radio Canada pour moi fait partie d’un cliché de plus dans les deux sens. Je ne me sens pas visé et cela ressemble à une réduction. :)

5. Le 19 juin 2013,
yabonn

… plus qu’a attendre que son fils devienne pauvre, et il passera a gauche, ce con.

6. Le 19 juin 2013,
Amine

@Kozlika: J’ai eu la même réaction que J.D. L’explication est bonne, mais le malaise subsiste. “Contrairement aux Français qui […], les Américains sont pragmatiques”. La construction de la phrase est sans doute maladroite, l’opposition français / américains laisse à penser qu’il y a généralité.

7. Le 19 juin 2013,
Laurent Gloaguen

“Les Américains sont pragmatiques, cool même…” Pas tous, pas tous… :-)

8. Le 19 juin 2013,
Kozlika

@Amine et @JD J’essayais de nous remonter le moral !

9. Le 19 juin 2013,
Amine

De passage à San Francisco en 2002, j’étais catalogué grâce au deuxième tour de l’élection présidentielle. Les plaies sont à peine pansées qu’une poignée d’homophobes - bon ok, une grosse poignée - nous remet dedans pour les dix prochaines années aux yeux du monde entier.

Quand j’étais ado, un français aux USA avait la côte. Ca, c’était cool…

10. Le 19 juin 2013,
JMU

Tiens, le fait d’avoir un homosexuel dans son proche entourage change sa vision du monde ?

Ha, heureusement que je me suis soigneusement isolé de tout contact avec ces sous-hommes, sinon il me serait peut-être venu à l’idée de ne pas aller à la “manif pour tous”.

Heu pardon, oubliez le paragraphe précédent, je voulais dire : je connais des homosexuels qui ont fait le travail sur eux-mêmes d’accepter qu’il ne devront jamais se marier, etc.

11. Le 19 juin 2013,
Gilles

Il n’y a que moi que ça choque “4 ans au Cabinet” ? :)

Blah ? Touitter !

1930’s Revival

Pokey LaFarge. Sa voix est juste parfaite pour ce style musical. (Pour ceux qui se demandent, sa guitare est une 1946 Epiphone Spartan.)

D’autres découvertes musicales à faire sur le compte Vimeo de Welcome To The West.

1. Le 19 juin 2013,
Raveline

Génial.

Blah ? Touitter !

42 sexes

[…] « Il n’existe pas 2 sexes (mâle et femelle) mais 48 », explique Éric Macé. C’est-à-dire le sexe mâle, le sexe femelle et 46 autres sexes correspondant aux variables répertoriées par la médecine. « Le nombre de 46 est approximatif, tout dépend ce que l’on compte et comment l’on compte. Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’au sens biologique ce que l’on désigne par le “sexe” est le produit d’une sexuation du corps au cours de l’embryogenèse, qui associe de nombreux mécanismes chromosomiques et hormonaux et qui a pour effet la production de nombreux types de sexe : des sexes entièrement mâle, des sexes entièrement femelle et des sexes à la fois mâle et femelle (entre 0,8 et 2 % des naissances). On peut résumer ainsi : il existe 2 + X sexes. Si on compte les 5 grandes familles d’intersexuation (classification des “Disorders of Sex Developement” - DSD), cela fait 2 + 5 = 7 sexes ; si on compte les sous-catégories cela fait 2 + 10 = 12 sexes ; et si on compte les variantes, cela peut monter à beaucoup plus, disons 2 + 46 = 48 sexes ». Mais, bien sûr, ce n’est qu’une classification temporaire. Demain, les chiffres auront probablement augmenté parce qu’à travers le monde des centaines de chercheurs ont le nez collé sur des scans de cerveaux et des échantillons de glande, obsédés par l’idée qu’il faut comprendre pourquoi les hommes et les femmes semblent si proches quoique si lointains. […]

Les 400 culs, Agnès Giard : “Il n’existe pas 2 sexes (mâle et femelle) mais 48”.

42 sexes, ce serait mieux.

Baiser à Tel Aviv

Tel Aviv, There's Room for Everyone

A youth outreach program of the Centre for Israel and Jewish Affairs that caused a buzz by using oral sex jokes to promote tourism in Israel three years ago, is once again under fire for using group sex to advertise “sexy, secular and sassy” Tel Aviv to young Jewish Canadians.

Reaction from Canadian rabbis to the new online ad from CIJA’s “Size Doesn’t Matter” campaign has “ranged from confusion and derision to disgust,” with some denouncing the “shockingly poor taste,” according to the Jewish Tribune.

“You don’t want people coming to Israel for sex and that’s almost what it’s suggesting. It’s the ultimate trivialization of the Zionist dream and bordering on the extremely offensive,” said Rabbi Philip Scheim of the Beth David B’nai Israel Beth Am Synagogue in Toronto, calling it “soft porn” and “very poor use of communal funds,” according to the newspaper.

“Canadians would be up in arms if there was a similar advertising campaign for Montreal or Toronto,” said Rabbi Chaim Steinmetz of Montreal’s Congregation Tifereth Beth David Jerusalem.

In the 33-second ad, a muscular man wearing only underwear is seen from the back in a plush ocean-front room, as he walks out onto a sunny patio. An exterior shot reveals it as the Alexander, the boutique hotel in Tel Aviv known for its presidential suite.

Back inside, we see only the man’s feet as he drops his shorts and gets in a shower. The camera lingers over his front as he soaps up, then returns to his feet. A woman’s feet appear, with red nail polish, to the sound of a satisfied “Mmmm.” Then another man’s feet appear behind the woman’s, to more “Mmmm” and the hint of a giggle.

“Tel Aviv…” says the closing caption. “There’s room for everyone.”

The ad has been viewed more than 70,000 times in its first week.

[…] “A challenge our community struggles with every day is how to engage the next generation,” said CIJA chair David Koschitzky.

The “wildly successful” Size Doesn’t Matter campaign “serves this demographic and appeals to their interests with content that resonates, with which they can identify, and which has been proven — definitively — in Canada, Israel, the U.S. and Europe — to build support for the State of Israel.”

“I would have hoped that even supposed secular Tel Aviv had greater appeal than a shower and a threesome,” said Rabbi Mordecai Zeitz of Montreal’s Congregation Beth Tikvah Ahavat Shalom Nusach Hoari, according to the Jewish Tribune.

The Tribune is published by B’nai Brith Canada, which competes with CIJA in the politics of Canadian Jewish advocacy.

National Post, Jospeh Brean: “Ad using group sex to promote Tel Aviv called ‘disgusting’.”

(Aller à Tel Aviv pour le cul ? Aha, je connais plusieurs garçons qui ont choisi cette destination rien que pour ça, Eliad Cohen étant le meilleur ambassadeur de Tel Aviv.)

LA RELIGION EST PRÉJUDICIABLE
À UNE VIE SEXUELLE SAINE ET ÉPANOUIE.

1. Le 19 juin 2013,
Daniel Glazman

J.Berrebi vient de faire une crise cardiaque à la lecture de ton article.

Blah ? Touitter !

2 mois ferme

Il y a un copain d’Ambroise qui va connaître les joies et douleurs des prisons françaises (Fleury-Mérogis en l’occurrence)…

Nicolas Bernard-Buss, alias Nicolas Berns

[Nicolas Berns, activiste “anti-mariage pour tous”, dans un fourgon de police. Photo Facebook.]

[AFP] Un opposant au mariage pour tous âgé de 23 ans a été condamné, mercredi 19 juin, à deux mois de prison ferme avec mandat de dépôt, notamment pour rébellion, par le tribunal correctionnel de Paris, selon une source judiciaire. Cette source affirme qu’il s’agit de la première condamnation assortie d’un mandat dépôt prononcée à l’encontre d’un opposant au mariage des homosexuels.

Le jeune homme était présent, dimanche 16 juin, avec 1 500 anti-mariage pour tous, devant les locaux de la chaîne de télévision M6 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), où François Hollande participait à l’émission “Capital”.

Il a ensuite manifesté avec d’autres opposants dans le 16e arrondissement, où il a été interpellé [en réalité sur les Champs-Élysées, dans le 8e, si mes renseignements sont exacts], selon la source, aucune manifestation n’y ayant été déclarée.

Le jeune homme a refusé de se livrer à un prélèvement de ses empreintes ou à un prélèvement ADN, a ajouté la source judiciaire. Il a été condamné pour rébellion et refus de prélèvement lors d’une audience en comparution immédiate, mercredi après-midi à Paris, à quatre mois de prison, dont deux ferme, avec mandat de dépôt et 1 000 euros d’amende.

Nicolas Berns avait déjà été arrêté sur les Champs-Élysées, placé en garde-à-vue le 25 mai dernier et condamné en comparution immédiate le 28 mai à 200 € d’amende. Le Parquet a fait appel de cette décision.

Ce qui est amusant sur Facebook, c’est que tous ces jeunes gens ont un ami commun avec moi :

Facebook Nicolas Berns

LA RELIGION PEUT RENDRE CON.

P.S.

L’opposant au mariage pour tous incarcéré ce soir à Fleury Mérogis va peut-être changer d’avis demain matin après sa première douche…

P.S. bis. Il semblerait que “Nicolas Berns” soit un pseudonyme et que son identité réelle soit Nicolas Bernard-Buss. Allez savoir avec ces gens qui avancent masqués… et avec un garçon déjà passé devant la justice pour fausse déclaration d’identité.

1. Le 19 juin 2013,
Gilles

Je suis le seul ici à trouver ça “triste” que la “rebellion a un prélèvement ADN” soit condamnée ? Le reste, je dis pas mais ce truc me fout la gerbe : une condamnation quelqu’elle soit et tu es fiché possible pédonazi violeur…

2. Le 19 juin 2013,
arsaber

Ô mais que sont belles, belles, belles, les pubs contextuelles sur FB. (en même temps, l’Alaska…)

3. Le 19 juin 2013,
Laurent Gloaguen

@Gilles : il n’y a pas eu que le refus de prélèvement qui ait été condamné, il y a surtout les actes de violence contre personnes dépositaires de l’autorité publique (les juges n’apprécient généralement pas).

Il y avait trois chefs d’accusations : rébellion (violences), atteinte aux biens privés (il aurait fichu le bordel dans un restaurant — la pizzeria Pino — en tentant d’échapper aux policiers), refus de prélèvement ADN. Le procureur avait demandé 2 mois fermes plus 2 mois sursis, 1500 € d’amende, et 2500 € d’indemnisation, selon des proches. Le juge a suivi le procureur pour le principal mais a abandonné les dommages.

Le fait que ce n’était pas sa première arrestation, qui plus est pour des faits similaires, n’a pas dû aider.

4. Le 19 juin 2013,
Yogi

Facteur aggravant il avait apparemment déjà été arrêté il y a moins d’un mois dans le même genre de circonstances et condamné à 200€ avec sursis pour ne pas avoir donné son identité.

5. Le 19 juin 2013,
Yogi

Pendant le procès, “l’attitude quelque peu impertinente mais compréhensible de ce jeune homme n’a pas joué en sa faveur” dixit son avocat ;-)

6. Le 19 juin 2013,
Laurent Gloaguen

Son mauvais avocat, il faut croire, vu le résultat.

7. Le 20 juin 2013,
Philip_Marlowe

Est-ce que j’ai l’esprit mal tourné quand je vois dans la réflexion de Stéphane Guillon une apologie du viol ?

8. Le 20 juin 2013,
Yogi

@ Philip_Marlowe : Un esprit partisan en tous cas, face à cette apologie du sexe anal.

9. Le 20 juin 2013,
Laurent Gloaguen

Disons que le tweet n’est peut-être pas du meilleur goût. Mais bon, c’est du Stéphane Guillon, hein…

10. Le 22 juin 2013,
Kozlika

Le tweet de Guillon EST une apologie du viol. Et c’est puant, quel qu’en soit le destinataire. La rhétorique est du même tonneau que dire que les lesbiennes changeraient d’avis avec un bon coup de trique.

11. Le 22 juin 2013,
Laurent Gloaguen

On admettra que l’apologie du viol homosexuel est moins courante.

12. Le 24 juin 2013,
padawan

Pendant le procès, “l’attitude quelque peu impertinente mais compréhensible de ce jeune homme n’a pas joué en sa faveur” dixit son avocat ;-)

et…

Son mauvais avocat, il faut croire, vu le résultat.

Je ne sais pas pourquoi, j’entends la voix de Maître Eolas dire « il n’y a pas de mauvais avocats, il n’y a que des mauvais clients. » ;-p

Blah ? Touitter !

Don’t Stop Believin

1. Le 21 juin 2013,
laurent the funk

probablement ce que les US nous ont offert de mieux comme série. C’est très triste et une très grande perte, je suis même un peu outré d’être le premier à commenter ce post. L’acteur de la meilleure série du monde ! merde !

Blah ? Touitter !