“Toutefois, quelque avantage que nous donnions à la cour, elle n’est pas suffisante toute seule de servir de règle, il faut que la cour et les bons auteurs y concourent, et ce n’est que de cette conformité qui se trouve entre les deux que l’usage s’établit.”
Claude Fabre de Vaugelas, 1647.
Après parution de mon billet d’humeur The Coolitude Of The Blogoshere, je viens de remarquer que le blogue de Nicolas a subi une francisation : de Being be-rewt, il est devenu : Dans la peau d’une biroute…
Et dire que ce changement de nom, clin d’oeil au débat sur la francisation, ne devait être que provisoire. Me voilà pris la main dans le sac.
J’ai apprécié le clin d’oeil et je m’apercois que le nom est aussi abscons en français qu’en pseudo-anglais ;-)
Alors, je reprends l’explication pour toi Laurent: biroute est un surnom qui me poursuit depuis de longues années. C’est le premier nom commun que l’on trouve dans un dictionnaire en cherchant mon nom de famille et mes camarades de classe de l’époque ont trouvé que ça m’allait bien. L’orthographe anglophone de ce surnom, be-rewt, est un dérivé apparu pendant mes études en inforamtique. Quand au titre complet du blog, il s’agit d’une référence au film “Dans la peau de John Malkovich” (le titre anglais étant “Being John Malkovich”).
Pour le ch’ti que je suis, une biroute est … une bite. Suis-je le seul pour qui biroute a cette signification ? “Dans la peau d’une bite” est sans aucun doute moins abscons comme nom de blog …
J’ai des sources : http://membres.lycos.fr/cchabault/cl-chti.html http://laplouve.free.fr/Chansons/Capenoules/Tout%20Ch%20ti.htm
Rire ! Voila un triste résumé de la condition masculine ;-) Et un nom de blogue mémorable…
Le Glazou n’a pas l’air vraiment très gai. Mais on peut le comprendre, se faire virer du jour au lendemain d’un travail pour lequel on a investi pas mal de passion…
Il peut se consoler (d’ailleurs, il l’a fait), d’etre employe chez Netscape/AOL France … au moins son “jour eu lendemain” est amorti par une periode de 3 mois. Ces copains d’outre Atlantique ont ete vire litteralement du jour au lendemain.
C’est en partie vrai seulement.
Pour être très précis, les employés américains ont été notifiés de leur licenciement le 15/7, sont sur le payroll d’AOL avec la couverture sociale (on va comparer ça au préavis) jusqu’au 31/7, et partent avec un package de deux mois. Mais on les a priés de quitter le bureau le jour-même.
Laurent: quant à moi, ce qui est dur, ce n’est pas de se faire virer par AOHell; c’est de quitter un boulot pour lequel on s’est levé tous les jours pendant trois ans avec envie d’y aller…
Daniel
Ne cherchez plus son beau visage dans les cours de baladi, de cuisine thaïlandaise ou de yoga. Il ne sera pas assis à la fenêtre d’un café romantique ou devant le fauteuil de sa psychothérapeute. Le “nouvel homme”, cet homme complet qui n’a peur ni de sa force ni de ses faiblesses, cet être mythique dont on nous promet la venue depuis des années, est enfin là, mis à nu devant nos yeux curieux. Vous le trouverez grâce à son cybercarnet, une sorte de carnet de bord de la vie, offert au vu et au su de tous, sur le Web.
Martine dans Virus.
Frustration intense : pourquoi on a pas Virus dans nos kiosques en France ?
T’en fais pas, Laurent. Virus est plutôt difficile à trouver ici aussi!
Mais dis-moi, tu as trouvé ça comment? Une horde de femmes s’est lancée sur ton carnet? ;-)
JLR, tu es trop rapide pour moi! Je vais voir avec Dolores s’il m’est possible de publier le texte en entier sur mon site.
“embruns”, journal de bord | fins produits hypertextuels depuis 1996 | valid. | © 2011 laurent gloaguen.
1. neige le 24 juillet 2003
Ça confirme bien ce que je pense.