La vidéo indispensable pour savoir comment faire un video podcast avec Quicktime. (Attention, vidéo coquine pas vraiment “work-safe”, vous ne pourrez pas faire passer ça pour de la formation en ligne ou de la veille technologique à votre chef…) Et encore bravo à Apple pour cet audacieux marketing ! French Maid Tv. Oh lala, French, the language of love, please, teach me more…
[Via Naughty.Conforme.]
Kisses [via BlogPulse].
J’ai tout simplement reçu un e-mail la veille, émanant de Publicis-Consultant, me demandant de prendre contact avec eux d’urgence pour une « opportunité » avec Loïc Le Meur, Tristan Nitot, et Versac. Mon premier réflexe était de leur signifier vertement que mon hétérosexualité psychorigide s’offusquait de ce genre de propositions, jusqu’à ce que je réalise que l’absence de Laurent ne pouvait que signifier que cette opportunité n’aurait pas à faire rougir mon confesseur. [Eolas.]
Non, M. Eolas, je ne suis pas de toutes les partouzes.
Oui, il s’agissait d’une opération de com’, et alors ? Le fait qu’elle émane de Publicis Consultants, une agence de communication, le rendait évident, et je pense qu’aucun des invités n’a été dupe un seul instant. Accepter cette invitation n’est pas pour autant un acte de complicité. [Ibid.]
Oui, ce fut une opération de communication organisée par une agence de publicité notoire. Je m’étonne juste qu’il n’y ait eu que celui qui eut décliné l’invitation qui en apporta les détails concrets. Méfions nous donc de cet Eolas, qui sous couvert de défense de ses presque-commensaux, finalement les assassine de façon subtile et doucereuse.
splendide !
La prostitution des blogs semble être à l’ordre du jour. Flatter l’égo pour obtenir le message voulu en échange, c’est vieux comme le monde. En fait, je suis presque surpris que ça n’ait pas vraiment marché, à part peut-être une ou deux exceptions, les blogueurs présents ont gardé leur esprit critique intact.
J’aurais quand même préféré lire “j’ai été invité par une agence de publicité” plutôt que “j’ai été invité par le Ministère”. Ca aurait été plus honnête. Merci à Eolas pour révéler ce détail, donc.
Cette omniprésence de la “communication” me dérange, quand même. On remplace le journalisme, le débat politique ou social, les questions de société, même la publicité traditionnelle, par de la “communication”. Le fond importe peu, c’est juste une question d’image, de surface. Le but ici étant par exemple de montrer que le ministre est ouvert au débat.
Bref. Eolas président !
@ Patrick : Un avocat président sous la Ve république ?
Dieu nous en préserve.
Je rejoins Guillermito l’omniprésence de la communication me dérange aussi et je suis assez surpris que ce soit Publicis qui prenne les rdv pour le Ministère (ce qui pour le coup me paraît une belle connerie en matière de communication). Je me demande d’ailleurs quel rôle exact l’agence a joué : conseiller en com. du Ministre : “Monsieur le Ministre vous devriez rencontrer des blogueurs, ça serait un bon coup, nous pouvons vous faire une sélection” ou le Ministre (ou son cabinet), ayant décidé cette rencontre, elle a été chargé de réunir ces prestigieux blogueurs?
Peut-être serait-il temps qu’un certain blogueur se rende enfin sur la place publique et crée le débat sur pièces. Ne serait-ce que pour défendre son honneur. Peut-être que je me mêle de ce qui me regarde pas, mais s’il y a eu injustice comme certains le laissent entendre, il serait bon que la victime se défende et se laisse défendre enfin. Ou alors, on en adviendrait à croire que soit la victime n’est pas si blanche (a défaut de publication claire des actes d’accusation), soit qu’elle est bien lâche.
Certain argueront “décision personnelle”, “respect du choix”, “blabla”, je dirais juste que chacun à une responsabilité sociale et que se taire est un bien lourd fardeau.
Ou bien, que tout le monde se taise, y compris dans ses attaques contre le mammouth.
Comme quoi, le bon sens existe chez les Gloaguen. Nan, sérieux, tu vois pas pourquoi il ne veut pas que son blog soit totalement ouvert et retrouvable par Google alors qu’il est en contentieux avec l’administration et qu’il expose dans son blog son avis et ses arguments sur ce contentieux? Ça me paraissait évident. Une affaire de bon sens sans doute, comme pour Mme Gloaguen.
Je vois que tu sais donc de qui je parle alors que je ne le cite pas. On (une conne probablement, pour reprendre cet aphorisme de sagesse populaire à 2 balles) m’a dit qu’il était remercié. Tant qu’il y avait discussion avec son administration, il est normal qu’il ne s’exprime pas. Mais maintenant ?
Pff, et c’est moi qu’on accuse de faire des billets incompréhensibles après ça. Vraiment, ya pas de justice.
Rien compris.
Disons que c’est un billet destiné à un public restreint. Je m’interroge justement sur l’opportunité de rendre cette “affaire” publique, sachant qu’elle est aujourd’hui semi-publique, un état qui ne me plait guère. Soit on en parle plus du tout, soit on en parle, mais les non-dits et les sous-entendus sont un peu gênants.
A la connaissance de ceux qui ont pris la peine de demander l’accès au blog en question, le contentieux n’est pas fini. Ça répond à ton “et maintenant?” ?
y-a-t-il une subtilité juridique qui t’empêche d’en parler toi, Laurent ?
(5 fois le conditionnel employé dans ton billet, ça fait un peu beaucoup - si t’es donc si certain que ça de ne pas être sûr, est-ce que tu penses vraiment que tes supputations conditionnelles ont un quelconque intérêt? non, en fait, c’est le sens complet de ton billet qui m’échappe complètement. “On s’autorise à penser dans les milieux autorisés qu’un accord pourrait prochainement être signé”, comme disait Coluche)
“Dans le doute abstiens-toi” dit la sagesse populaire (et aussi : “occupe-toi de ton cul”, mais là, je trouve que la formule est un peu vulgaire)
@Oli : le billet porte comme titre “interrogations”, cela veut dire que je n’ai pas de réponses. Mais comme toi et Samantdi portent tout de suite dans le terrain de l’invective, je doute que j’en aie.
Il ne s’agit pas d’invective de mon côté. Quand je compte tes conditionnels, c’est une constatation, pas une invective. L’invective, c’est quand on sous-entend par exemple que l’autre pourrait être “lâche”.
(tu n’as pas de réponses, mais tu en donnes un bon paquet quand même, non?)
c’est l’histoire du [Désolé, Ron, les impitoyables ciseaux de la censure…]
Il n’a pas de possibilité de faire appel à la décision d’une façon ou d’une autre (ce qui pourrait expliquer que le contentieux n’est pas encore clos) ?
@Oli : Oui, “on”, dans le sens du “qu’en-dira-t-on”, est effectivement un con. Je m’interroge sur la ligne de défense et les informations qui se dispersent, de billets ici et là (je ne fais pas de liens, bien sûr) que je trouve inappropriés. Soit c’est le “black-out” et ça se respecte totalement, soit on en parle. Ici, on est le cul entre deux chaises. Et, c’est le sens de mon billet, je crois que cela mériterait maintenant d’être dans la sphère complètement publique. C’est le sens de mon interrogation. Rien de plus.
@Âne: non, rien de juridique, je pourrais tout mettre sur la place publique si j’étais salaud, faire du outing sauvage. Mon billet n’est destiné qu’au seul public capable d’en connaître les tenants et les aboutissants. Et quelque part, je me prends moi même au piège du travers que je souhaitais dénoncer. Comme tout cela est délicat…
Bon, Laurent a raison, il faut que la vérite éclate.
Je suis mammoutophile.
Même si j’ai la chance d’avoir une agrégateur qui a pris la première mouture du billet de Laurent, je me garderai bien de vous dire de qui il s’agit. D’un autre côté, c’est son problème et je crois qu’il faut respecter les interrogations et les hésitations de la personne en question. Les blogs sont parfois des journaux un peu trop intimes pour être publiés.
Je saisis très bien ton impression d’un cul entre deux chaises. Mais les deux chaises ont des propriétaires différents: le concerné d’un côté, ses lecteurs de l’autre. Si les lecteurs décident d’en parler à mots plus ou moins couvert, c’est leur responsabilité. Alors pourquoi en exiger des actes de la part de concerné par l’affaire? C’est pas parce que mon voisin décide de parler de moi que je dois m’ouvrir publiquement et totalement. Je ne comprends donc absolument pas la raison d’être de ton billet.
[Tu vois, Maxime, la réponse à toutes tes questions se trouve dans la censure de ton commentaire.]
@ Patrick : “Les blogs sont parfois des journaux un peu trop intimes pour être publiés.” C’est justement le fond même de toute l’histoire. Quantité de blogueurs ne se posent pas assez la question, ou, trop tard. L’anonymat est une chose des plus précaires sur le Net, surtout si on commence à y parler de vraie vie.
Je suis d’accord pour le côté “cul entre deux chaises”. Mais on ne peut pas empêcher les gens de s’émouvoir sur un sujet pareil. Mais comme l’a dit Oli, la messe n’est pas encore dite, donc le silence doit primer du côté du principal intéressé. Maintenant les messages de soutien aussi discrets et tronqués soient ils ne sont pas un vain réconfort.
Mouais, la preuve que ça résite pas longtemps là le secret.
En plus j’ai trouvé plus que des indices, dans un truc qui était dans mon aggrégateur (et où les ciseaux du censeur ont fait moins de dégats), mais j’avais zappé vite fait le billet en question.
Ya plus qu’à comprendre pourquoi ya un certain Laurent G. qui souhaiterait rendre ça public maintenant.
J’ai là aussi une hypothèse, probablement farfelue, mais je vais me la fermer cette fois. Assez dit de conneries dans la journée.
@Matoo : je ne serais pas ému moi-même, que je ne ferais pas état de mes interrogations, je m’en fouterai même complètement. Même si elles me valent des procès d’intention comme le fait Oli qui n’est pas sur ma longueur d’onde, ou des insultes corporatistes à la Samantdi (nan, je plaisante). Plus sérieusement, j’admets que je vis sur des informations de seconde main, mais je dis que ces dernières ne devraient même pas exister. Il y a pour moi rupture d’une certaine forme de “pacte moral”. @Maxime : oui, ça fait penser un peu à Mazarine dans son traitement blogosphèrique. Tout est public, mais… Ton hypothèse farfelue est la bienvenue (parce qu’elle titille ma curiosité). Je sens que je vais me faire encore plein de nouveaux amis…
Merci à Embruns de vérifier que je n’ai pas écrit de commentaires ici par l’adresse IP. Mon pseudo a été usurpé hier soir.
Procédé Charmant.
Je l’écris une fois, que ce soit bien clair :
“Je n’écris pas de commentaires sur le blog d’Embruns, toute personne signant de mon pseudo n’est pas moi.”
Merci.
(Décidément, ça devient superbe les moeurs, par ici)
Et je rajoute un smiley pour avoir écrit un commentaire au-dessus en disant que je n’en écris jamais, mais bon, je me réveille, je vois mon pseudo avec un truc de censure au-dessus.
Utilisez mon pseudo comme bon vous semble, après tout, le propriétaire des lieux vérifiera les IP s’il le souhaite.
Et je vais me faire un café.
Laurent, je comprends ton questionnement quant à moi. C’est la raison pour laquelle je n’en ai pas parlé sur mon blog, même à mots couverts.
Oli et Samantdi, respecter le choix de quelqu’un, le soutenir quoi qu’il décide, n’empêche pas de lui donner notre avis. Laurent supprime les commentaires « outants », en cela il respecte la volonté du blogueur dont nous parlons. Il s’interroge par ailleurs sur la décision de « profil bas » que ce blogueur a prise, et il le dit, certes sans mâcher ses mots, ça ne me semble pas de nature à lui attirer des horions. La question de la responsabilité sociale de décider face à une sanction de nature homophobe de ne pas porter cette affaire sur la place publique est une vraie question il me semble, non ? On n’a pas le droit de se la poser car il ne s’agit pas de nous, que ce n’est pas nous qui payerions les pots cassés ? Alors n’en parlons pas du tout, contentons-nous de le soutenir sur son blog.
Laurent : Laisse Pierre Salviac tranquille, il a bien dit qu’il ne pouvait pas en dire plus sur son départ de France 2.
Allez, un commentaire sérieux, ça changera : Celui Dont Il Ne Faut Pas Prononcer Le Nom (non, pas Voldemort) a un avocat qui le défend. Je suppose que son attitude actuelle est choisie soit sur les conseils soit avec l’accord de son défenseur. Je n’ai aucune information exclusive là dessus.
Il reprendra la parole en temps opportun, quand ça ne pourra plus lui nuire, ou le faire souffrir.
Donc : silence, respect, empathie.
« Laurent, je comprends ton questionnement quant à moi. C’est la raison pour laquelle je n’en ai pas parlé sur mon blog, même à mots couverts. »
Idem, en dépit de la colère qui n’anime je n’en ai pas dit goutte.
Mais je crois aussi qu’à ne pas vouloir combattre on se laisse mieux broyer.
Pourtant à nous tous on a quand même une sacrée force de frappe. Dommage.
Laurent je comprends évidemment le sens de ton billet et le sens de tes interrogations…
Si tout était si simple..
J’ai été révoqué par mon administration. Cependant existent encore quelques recours. Le recours gracieux d’abord, dans lequel je demande au ministre de considérer qu’il y a peut être disproportion entre la faute (que je reconnais, faute vis à vis du devoir de réserve qui s’impose à tout fonctionnaire d’autorité) et la sanction qui est la plus grave qui puisse être infligée.
Recours ensuite devant le conseil de la Fonction Publique. Cette commission, lorsqu’elle instruit le dossier peut utiliser des éléments POSTERIEURS à la décision de sanction. C’est pour ça que je ne souhaite pas “faire de bruit”.
Et puis il y a le TA. Là, si je vias jusque là je pense qu’un certain nombre de choses m’échapperont.
Derrière tout ça, derrière ces éléments tres administratifs, il y a des considérations humaines. Je suis seul mais j’ai des parents. Qui ne savent rien. Rien de cette sanction rien de certains aspects de ma vie perso. Non je n’ai pas fait de coming out. Et l’idée de leur infliger ça à 70 ou 75ans me fait peur pour eux. Tant que je n’aurai pas épuisé certains recours je me tairais…
Mon avocat ne m’a rien conseillé de spécial mais à partir d’aujourd’hui de toute façon je n’ai plus d’avocat. Si je dois aller au TA ce sera en demandant à bénéficier de l’aide judiciaire.
Merci en tout cas à tous ceux qui se préoccupent ou s’émeuvent de mon sort. Ca permet de se sentir un peu moins isolé.
Merci M. G. pour ces précisions qui répondent à mes interrogations. Comme dit la Veuve, on a “à nous tous quand même une sacrée force de frappe”. Alors, si tu changes d’avis…
J’avoue que je suis plus particulièrement touché par ta situation vis-à-vis de tes parents et les réserves qu’elle t’impose, que par tous les aspects administratifs d’une machine à broyer l’humain.
l’hypocrisie de notre “monde” est fatigante et afligeante, nous avons tous le droit d’être et de penser et de l’écrire ouvertement, rien ne doit/peut altérer notre comportement (sexuel, moral, politique, familial, etc…), surement pas une “administration”, encore moins une hiérarchie, je trouve cela confondant, nous n’avons donc pas progressé d’un centième d’humanisme depuis la fin des chasses aux sorcières? Que d’énergies dépensées pour masquer une simple et banale réalité, une lapalissade évidente, nous sommes et avons le droit de faire ce que l’on veut avec nos sexes, vies, envies sans que rien ni personne n’ai à dire ou interdire quoi que se soit. Toujours les mêmes qui subissent les frustrations de la collectivité, les hétéros célibataires sans enfants (ah mais t’es pas marié et ta pas d’enfant? alors t’es pas normal…?), les homosexuels (ah mais t’es pas marié et ta pas d’enfant ? etc…), les marginaux, les exclus, les indépendants, etc…bref, marre de cette hypocrisie, nous devons dire et pouvoir dire ce que nous voulons quand nous le voulons et où nous le voulons, c’est aussi con que çà, et visiblement aussi “impossible” encore aujourd’hui. Monde de cons…
C’est vrai que j’ai utilisé “l’invective”, pour reprendre ton propos, parce que le ton de ton billet m’a déplu et j’assume aussi mon corporatisme. Et bien que j’apprécie et ce blog et son auteur , je me réserve encore le droit de répondre impulsivement, quitte à me faire virer !
Mais je vois que ce matin tout est bien qui finit bien, et tant mieux.
En revanche, je n’ai pas réglé mon problème de terreur nocturne depuis qu’une créature cyclopéenne a fait son apparition ici. Je suis obligée de dormir avec une veilleuse pour me persuader que mon chat adoré ne s’est pas transformé en ce monstre affreux.
C’est sûr que le manque de sommeil risque de me rendre de moins en moins aimable.
> Laurent. Qui sait peut-être que ta réaction a été inconsciemment une aide pour prendre la décision que j’ai prise ce matin.
J’ai tout raconté à mes parents ce matin. Avec quelques ellipses sur ma vie homosexuelle mais ce n’est pas le plus important.
Le plus important c’est que d’être sorti de ce mensonge que je traine depuis 3 mois, me libère pour etre totalement concentré sur ma défense…
Très courageux et émouvant (en tout cas, ça m’émeut beaucoup), bon courage, pour tout, pour la suite, pour la vie…
Bravo G. , Chapeau, cela dit, sur un point incident, je ne pense pas, contrairement à Tarquine, que “nous soyons une sacrée force de frappe” ; ou plus exactement : je crains que si nous tentions de l’exprimer, l’effet soit inverse de celui recherché = crispation de l’administration, etc. Et peur devant la peur des parents ; d’ou confirmation d’un Niet bête et brutal…
Donc tactiquement, c’est à peser avec soin, AMHA !
Euh, à la base, ce billet n’est pas fait pour se plaindre qu’on parle de l’affaire à mots couverts alors qu’il faudrait mieux se taire? Pourtant, sur les autres blogs, et avant ce billet, ne circulaient que de gentils petits dessins d’encouragement, n’allant pas plus loin et ne traitant pas l’affaire. Voilà qu’ici les commentaires de ce billet font exactement ce dont Laurent se plaint. Bien ouéj… Décidément très utile ce billet.
C’est bien pour ça que j’écrivais : “je me prends moi même au piège du travers que je souhaitais dénoncer.”
Même si finalement cela ne me regarde pas, je passe juste pour dire que “l’affaire” et le débat commencent à venir aux oreilles des journalistes, puisque le journal de 12h d’Europe 1 en parlera aujourd’hui. Puisse-t-il en sortir quelque chose de bon pour G., si tant est que le fait que l’affaire “sorte” soit de sa volonté.
“embruns”, journal de bord | fins produits hypertextuels depuis 1996 | valid. | © 2009 laurent gloaguen.
1. philippe le 10 janvier 2006
Oui, ce n’est en effet pas très work-safe (sauf peut-être pour ceux qui travaillent pour leur pomme). Mais bon ça passe quand même après minuit :)