Puisque j’ai quelques lecteurs férus de musique classique, et même quelques “folles lyriques”, puisque je dispose d’une discothèque assez conséquente comportant quelques raretés, pourquoi ne pas livrer à votre perspicacité et culture quelques extraits musicaux…
De quand date cette œuvre ? Quel en est le compositeur ?
(Si vous ne trouvez pas, vous pouvez toujours faire part de votre jugement sur cette musique…)
P.S. Solution trouvée à 20 h 34.
Quans les PDG d’entreprises viennent régler leurs comptes via un blogue…
L’auteur de Ralblog.com a finalement cédé aux pressions du site d’annonces immobilières Entreparticuliers.com en supprimant le billet incriminé.
Là où cela devient intéressant… Outre le fait que PDG d’Entreparticuliers.com, Stéphane Romanyszyn, envoie une réplique à Ralblog.com, on découvre que Catherine Neressis-Jolly, la directrice du leader du marché “De particulier à particulier”, y aurait été aussi de son commentaire :
A Monsieur l’éditeur du blog “ralblog”
Cher Monsieur,
C’est en tant que Présidente de “De Particulier à Particulier”, pap.fr, que je me dois, suite au propos de Monsieur ROMANYSZYN, d’intervenir sur votre blog, au nom de notre entreprise, de ses clients et de ses collaborateurs.
En raison des sept condamnations judiciaires que nous avons obtenues à ce jour contre la société GMI, actionnaire de “entreparticuliers.com” et dirigée par Monsieur ROMANYSZYN, je me refuse à polémiquer avec lui en dehors de l’autorité judiciaire. Je m’en tiendrai donc à des informations objectives et vérifiables.
En écrivant que le site “entreparticuliers.com” est “le premier site immobilier de vente entre particuliers à l’échelon national”, Monsieur ROMANYSZYN persiste dans une affirmation mensongère. Il se garde bien de dire qu’à ce sujet une procédure est en cours contre “entreparticuliers.com”: tant en nombre d’annonces qu’en trafic Internet, “pap.fr” est loin devant le site “entreparticuliers.com”.
- Pour ce qui concerne le nombre d’annonces que Monsieur ROMANYSZYN prétend voir “transiter” sur son site, il faut savoir qu’il compte abusivement des annonces qui n’ont pas été validées par l’internaute. En effet, il résulte d’un constat d’huissier du 27/11/2007 que le site “entreparticuliers.com” impose à l’annonceur potentiel de saisir son annonce et ses coordonnées avant de connaître les tarifs, ce qui a provoqué nombre de réactions des internautes sur votre blog.
- Pour ce qui concerne le trafic Internet, les chiffres Médiamétrie sont formels: l’audience de “pap.fr” est quatre à cinq fois supérieure à celle de “entreparticuliers.com”.
Pour conclure nous estimons que la concurrence est saine et qu’elle profite au consommateur à condition qu’elle soit correctement et loyalement pratiquée.
De nôtre côté, c’est avec le plus grand respect que nous restons à la disposition de nos clients, et nous avons été touchés de voir nombre d’intervenants, sur ce blog ou d’autres, parler de nous de façon très positive.
Catherine Jolly
Moi aussi je l’aime bien Catherine Jolly, je l’ai rencontré deux fois:il y a longtemps, elle faisait du bénévolat à l’Institut des jeunes Aveugles et un autre soir dans un foyer de jeunes ou elle était venue, avec une collègue de travail, répondre aux questions de jeunes sur comment trouver un emploi, créer peut-être leur entreprise, etc. Elle a pas compté son temps, elle a de vraies convictions.Enfin, j’ai vendu une fois par pap, ca c’est bien passé, ça a du me couter une centaine d’euros, y a pas eu d’embrouilles et je trouve que son idée de créer un journal ou un site pour pas avoir d’agence à payer était géniale
Catherine Jolly, la pdg de pap a aussi écrit un bouquin sur l’adoption qui est super beau. je suis tombée dessus par hasard car je suis moi-même adoptée et c’est là où j’ai découvert son parcours étonnant d’enfant adoptée. Le livre s’appelle Rupture d’ADN, ce qui n’est pas un titre très explicite, mais c’est vraiment une belle histoire.
Jérôme Kerviel continue de collaborer activement avec la Brigade financière. Le trader dont la garde à vue a été prolongée de 24 h, jusqu’à lundi midi, « apporte des éléments très intéressants », a déclaré le parquet qui salue une « enquête extrêmement fructueuse » qui progresse bien. Le jeune homme de 31 ans « a accepté de s’expliquer sur la plainte déposée contre lui par la Société Générale » […] [Le Figaro.]
Hmm, j’ai hâte d’être à demain. J’ai l’intuition que Jérôme Kerviel va ressortir libre de sa garde à vue. Et la certitude que la Société Générale va faire face à une grave crise.
Je partage les mêmes certitudes que toi ;)
Bizarre bizarre…. Vous avez dit bizarre ?
Meuh non , Lagarde a dit que c’était un seul homme et que.. et que.. on aurait tout plein de croissance, que tout allait bien et que notre système bancaire était tranquille :o)
Ses avocats assurent ce soir, parait-il, d’après France3 (mais France 2 ne parle pas de ça ce soir), qu’il est blanc comme neige et n’a rien de répréhensible à se reprocher… Cette histoire commence à devenir vraiment intéressante ;-)
@Tardif : Ils disent juste qu’il n’a pas fait de détournement à son profit, ce qu’on savait déjà. Mais a-t-il respecté les procédures de la SocGen , ça m’étonnerait. Peut-on être mis en taule pour ne pas avoir respecté les procédures internes de son employeur, c’est ce qu’on verra.
Écoutez ce premier mouvement de trio à cordes… Allegro.
Il est la dernière œuvre connue de Gideon Klein, compositeur tchèque mort à l’âge de 25 ans, en janvier 1945, à une date précise qui demeurera à jamais inconnue.
Cette œuvre, fort belle, achevée le 9 octobre 1944, a été composée au camp de Theresienstadt où il fut déporté en 1941. Gideon Klein fut ensuite transféré à Auschwitz, puis à Fürstengrube où il trouva la mort en janvier 1945.
Le premier gagnant de mes “quizz musicaux” est donc “Bituur Esztreym” (ne cliquez pas, ça fait trop mal aux yeux). Et vous pouvez le féliciter, c’était quand même pas facile à trouver.
Né le 6 décembre 1919, Gideon Klein était le dernier enfant d’un marchand juif de la petite ville de Prerov en Moravie, province située au centre de la Tchécoslovaquie, toute jeune république constituée l’année précédente. Sa mère venait d’une famille qui s’intéressait beaucoup à la littérature et à la musique et c’est plutôt grâce à son influence que deux des quatre enfants Klein sont devenus de grands musiciens.
Gideon Klein a commencé à jouer du piano à l’âge de six ans, avec Karel Marik, directeur de l’école de musique de Prerov. Dès son plus jeune âge, il fit preuve d’un talent exceptionnel. A onze ans, il va une fois par mois à Prague prendre des cours avec Ruzena Kurzova, la femme du célèbre pédagogue Vilém Kurz.
En 1931, il s’installe dans la capitale où sa soeur, Lisa, fait ses études. Il fréquente le lycée Jirasék et étudie en même temps le piano au Conservatoire de Prague. En 1934, il est admis dans la classe de Vilém Kurz et commence à écrire ses premières compositions.
C’est en interprétant le quatrième concerto pour piano de Beethoven qu’il termine ses études au conservatoire en 1939. En tant que meilleur élève de piano, il doit représenter son école avec le concerto de Dvorak à l’occasion des festivités du centième anniversaire du compositeur, mais il est contraint de refuser, ainsi que de renoncer à une bourse d’études à l’Académie de Londres, parce qu’il est juif.
Klein était reconnu comme une des plus importantes personnalités artistiques de sa génération mais il lui était de plus en plus difficile de donner des concerts de piano. Après l’adoption des lois de Nuremberg il fut obligé de jouer sous le pseudonyme de Karel Vranek, mais plus tard même cette solution devint impossible et il ne put se produire que dans des concerts illégaux en appartements privés. Il jouait beaucoup de musique de chambre avec ses camarades d’école et collègues juifs Karel Fröhlich, Lonja Weinbaum, Romuald Süssmann, Heini Taussig et Fredy Mark.
L’étude de la composition au Conservatoire de Prague dans la classe d’Alois Haba fut de courte durée : Klein fut obligé d’y mettre fin après quelques mois, ainsi qu’aux études de musicologie pour lesquelles il s’était inscrit à l’Université Charles IV de Prague (toutes les universités tchèques furent fermées au bout de deux mois sur l’ordre des Allemands). Il nous reste une trace de son séjour à la faculté : quarante pages d’un remarquable mémoire sur l’évolution de l’individualisation des voix dans les quatuors de W.A. Mozart.
A cette époque, il fait la connaissance du plus grand poète de la jeune génération tchèque, Jiri Orten, dont le destin ressemble en de nombreux points au sien. L’appartement de la famille Klein sera le dernier lieu d’habitation d’Orten avant sa mort tragique.
En décembre 1941, Gideon Klein a été déporté dans le tout récent camp de concentration de Terezin. Il y a passé presque trois ans. D’abord il a travaillé dans une unité qui s’appelait Aufbaukommando II et qui devait préparer les baraquements pour des dizaines de milliers de juifs.
En 1942, il est devenu, avec quelques amis, éducateur d’enfants séparés de leurs parents. Avec les chefs d’orchestre Rafael Schächter et Karel Ancerl, avec Hans Krasa, Pavel Haas, Viktor Ullmann et d’autres compositeurs, avec le chanteur Karel Berman et d’autres interprètes, il a commencé à développer une vraie vie musicale à Terezin. Il est vite devenu un des principaux animateurs de la vie culturelle du camp. Cette activité d’abord tout à fait clandestine, a été plus tard plus ou moins tolérée.
Dans le camp, Gideon a donné beaucoup de concerts de musique de chambre : par exemple les quatuors pour piano et cordes de Brahms (op. 60) et Dvorak (op. 84), ont été joués par lui, Karel Fröhlich, Fredy Mark et Romuald Süssmann douze fois; il a également joué neuf fois un programme avec la Sonate de Janacek, le cycle “A travers la vie et le songe” de Suk, Trois intermezzi de Brahms et Toccata et fugue en Do majeur de Bach, etc. Il a aussi accompagné au piano des choeurs, des opéras et des pièces de théâtre.
Durant cette période, Gideon a écrit un grand nombre de compositions qui, par chance, on été sauvées : avant son transfert à Auschwitz, Klein les a confiées à son amie Irma Semecka. Irma est restée à Terezin jusqu’à la fin et a transmis ces manuscrits à la soeur de Gideon, Lisa, qui a survécu à Auschwitz.
Ces compositions correspondent aux possibilités matérielles dans le camp (adaptations de chansons populaires tchèques, russes et juives) mais atteignent aussi le plus haut niveau artistique (Fantaisie et fugue, Madrigaux, Sonate pour piano, Trio à cordes).
Le 16 octobre 1944, neuf jours après avoir fini sa dernière composition (Trio à cordes), Gideon Klein a été transféré à Auschwitz, puis à Fürstengrube, où il a été tué aux alentours du 27 janvier 1945.
S’il avait survécu, Gideon Klein serait sans aucun doute devenu l’un des compositeurs majeurs du XXe du siècle.
[Enregistrement Channel Classics, 1991. Ronan Lefkowitz, violon, Mark Ludwig, alto, Sato Knudsen, violoncelle.]
Un grand merci pour la découverte ! Vraiment !
En écoutant ce musicien que je découvre (merci ;-), je suis pris d’un vertige tout à coup. S’il avait vécu jusqu’à aujourd’hui, aurait-il mis sa bite sur son blog ? Ok, je sors ;-)
Je suis dégouté que mon premier quizz ait été découvert en moins d’une journée. Alors, je vais placer la barre un peu plus haut.
Donc, pour gagner, nom du compositeur et titre de l’œuvre.
(Si vous ne trouvez pas, vous pouvez toujours faire part de votre jugement sur cette musique…)
—
Les énigmes musicales d’Embruns, les glorieux vainqueurs :
J’ouvre le bal, mais c’est dur ! Giovanni Bottesini, maybe ? Le style me semble bon, mais je ne connais que quelques pièces pour double basse et piano, donc je serai bien en peine de proposer un titre…
C’est bien de se lancer dans l’eau froide, mais Giovanni Bottesini, nous sommes très, très loin.
le démarrage a un coté tres viennois… j’opterais pour un quatuor avec piano d’un viennois fin de siècle comme lachner ou spohr, eventuellement korngold…
Oui, j’entends moi aussi ce côté viennois, surtout sur les premières mesures. Mais il y a aussi un côté américain.
J’avoue, c’est très difficile, mais je me venge que l’adorable Gideon Klein fut découvert aussi vite. Là, vous allez en chier un peu plus. Un indice ? Ce compositeur est mort au début de la seconde guerre mondiale, et il y a une raison autre que musicologique à son oubli. Mais, j’en dis déjà beaucoup trop.
J’essaie de jouer moi aussi (si c’est permis) alors que je n’y connais pas grand chose… Je n’a rien reconnu que je ne connaissais pas auparavant. Alors j’essaie de procéder par approximation…
Pas d’autre idée pour le moment.
Une idée me vient comme ça… Accompagnement musical peu connu destiné à un film américain du début du siècle… Je chauffe ?
“Une raison autre que musicologique a son oubli”. Il était antisémite, proche des nazis ? Une sorte de Brasillach pour la musique ?
Paderewski ?
Carlos, à l’époque où il ne cherchait pas à faire du commercial ? ;-)
À partir de ce que dit Bituur : Paderewski et sa sonate pour violon et piano (opus13 )?
Est-ce que la musique mystère s’utilise à vélo ?
Ça ressemble à Korngold, mais comme il n’est décédé qu’en 1957, ce ne peut être lui. Peut-être Pavel Haas?
Sinon, je ne vois que Jaroslav Jezek ou Ervin Schulhoff.
Wow, je suis impressionné, bravo Bladsurb !
Ça me semble un peu faiblard quand même comme musique… Je pense plutôt à un style en imitation, comme des musiciens post-romantiques ont pu en écrire un peu partout, en France et en Angleterre notamment. Je ne crois pas que ça puisse être Zemlinsky par exemple, qui est d’une toute autre trempe (ou alors très très jeune). Dans les très obscurs (tombés en désuétude du moins), d’après les indices, ça pourrait être quelqu’un comme le norvégien Christian Sinding, dont on peut écouter des extraits ici, mais en fait je n’y crois pas beaucoup.
Ouf, c’était moins une ! En fait, je ne connais pas du tout ce compositeur, mais Wikipedia et AbeilleMusique ont été mes amis … (les indices suffisaient, finalement !)
Ah zut alors! Ben oui, un nazi. D’où l’indice de l’oubli. Elle était vache celle-là.
@Bladsurb : cela dit, ce n’est pas une sonate, mais le trio pour piano n° 3 en ut majeur, opus 87.
Aargh…! Bravo. Comme quoi on a toujours tort d’hésiter =;o) Euh… à part ça, c’est moi qui rêve où c’est bien un trio piano violon violoncelle qu’on entend ?
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1. FX le 27 janvier 2008
Pas trouvé. Par contre, tu devrais enlever les tags de ton fichier…
2. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
Je viens de les enlever, j’avais oublié ! :-)
3. petit chahut le 27 janvier 2008
On dirait du Prokofiev… sous acide ?
4. Pilgrim le 27 janvier 2008
Cela ressemble à du Georges Antheil…
5. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
Prokofiev, non, Antheil, non plus.
6. Raveline le 27 janvier 2008
Une conception assez stravinskienne du rythme, mais ce serait trop évident, et puis quelques motifs ici et là ne sonnent pas très Stravinsky. Trop mouvementé et clair pour du Shostakovitch, pas assez pour du Ligeti… dur, dur. Ou alors du Bartok ?
7. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
Ah, j’ai plaisir à voir que cela donne un peu de fil à retordre. Donc, ni Stravinsky, ni Chostakovitch, ni Ligeti, et encore moins Bartók.
8. Raveline le 27 janvier 2008
Ginastera ? Janacek ? Rien à faire, ça ne colle pas. Tu ne pourrais pas donner un petit indice ?
9. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
Ginastera, c’est loin. Janáček, c’est pas ça, mais il y a quelque chose :-) Et ça, c’est un indice.
10. Brad-Pitt Deuchfalh le 27 janvier 2008
Oh ça m’a tout l’air d’être du Jan Václav Hugo Voříšek… facile.
11. aymeric le 27 janvier 2008
George Enescu ?
12. Raveline le 27 janvier 2008
Kodaly ?
13. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
Enescu ? Non, nous nous éloignons.
Voříšek ? Rire, non, c’est bien trop vieux. Les autres commentateurs ont au moins ciblé dans la bonne période historique, c’est à dire dans la première moitié du XXe siècle dont cette musique porte les indubitables sonorités.
Et Kodály non plus. Dois-je dire que, désespéré que mon objet mystère soit découvert en moins d’une heure, j’ai placé là la barre un peu plus haut…
Je sais que ce n’est pas facile, mais je suis sûr que quelqu’un va trouver.
14. aymeric le 27 janvier 2008
Bohuslav Martinů ?
15. Christophe le 27 janvier 2008
Bartók ?
16. bituur esztreym le 27 janvier 2008
rhââ, grillé par aymeric à qq secondes… Bohuslav Martinu, disais-je
17. Brad-Pitt Deuchfalh le 27 janvier 2008
ça sent le Josef Bohuslav Foerster à plein nez moi j’dis
18. Raveline le 27 janvier 2008
Bon, j’en tente encore deux et puis j’abandonne : 1°) Szymanowski ? (Mais franchement, qui écoute du Szymanowski ?) 2°) A la rigueur, un Smetana tardif, mais de mémoire, ça ne ressemble pas à du Smetana.
19. Brad-Pitt Deuchfalh le 27 janvier 2008
Bohuslav Martinu ? non mais on va où là ? Pourquoi pas Otakar Ostrčil tant qu’on y est ? lol mdr
20. Christophe le 27 janvier 2008
Arg raté, j’avais pas lu tous les commentaires.
21. Pilgrim le 27 janvier 2008
Holala, quel suspens ! :-O
22. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
Bon, vous vous égarez. Je rappelle donc les deux indices :
J’ajouterai que c’était un pianiste talentueux.
23. Brad-Pitt Deuchfalh le 27 janvier 2008
On ne me fera pas croire que c’est la Passion Grecque Mitchinson, tss tss…
24. Brad-Pitt Deuchfalh le 27 janvier 2008
Dvorak ? Ah non, suis-je bête… Miloslav Kabeláč !
25. deanie le 27 janvier 2008
Georges Enesco ?
26. arth le 27 janvier 2008
De Falla ?
27. garfieldd le 27 janvier 2008
Laurent Boutonnat pour le prochain opus de Mylène Farmer ?
28. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
Merci de lire le fil de commentaires avant de proposer une suggestion déjà émise, afin d’éviter un bruit inutile.
Je récapitule donc mes indices :
J’ajouterai que l’extrait est le premier mouvement de sa dernière œuvre.
29. Kozlika le 27 janvier 2008
Je ne suis pas capable de viser plus juste que début vingtième et pays de l’Est.
Sinon, ça me fait comme avec beaucoup de ce registre, ça me dérange et me séduit à la fois. Typiquement le type de musique que je me régale à entendre en concert et que je n n’arrive pas à réécouter au disque (ou juste quelques minutes comme ici).
30. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
Eus-je trop présupposé de l’immense culture musicale de mes lecteurs ?
31. Pilgrim le 27 janvier 2008
Tibor Harsányi
32. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
Harsányi ? Tiens, c’est le premier compositeur cité que je ne connaissais pas. Comme quoi, ma culture musicale a aussi ses limites ;-)
33. bénédicte le 27 janvier 2008
Ravel ? :o/
34. Pilgrim le 27 janvier 2008
Muhuhahah, ça fait des blindtest et ça connait pas Tibor Harsányi… Je me gausse… ;o)
35. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
@Pilgrim : à ce que j’en vois sur Internet, Tibor Harsányi est quand même quelque peu confidentiel. Seulement 1280 résultats sur Google…
Puisque tu es si musicalement cultivé (et méprisant), dis moi en quoi Tibor Harsányi devrait-il être mémorable et mérite-t-il d’être découvert ? Je suis toujours à l’affût d’une extension de ma culture. Si tu as des enregistrements, ne te prive pas de partager. Mais ça a intérêt à être aussi bon que mon compositeur mystère. Parce que mon objectif est aussi de faire découvrir des talents méconnus.
36. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
Ah, je tombe sur ça, et je suis mort de rire pour des raisons totalement privées.
Bref, revenons sur notre énigme, après la diversion du maraud M. Pilgrim :
Et j’ajoute que ce compositeur est mort fort jeune, un peu comme Grégory Lemarchal.
37. aymeric le 27 janvier 2008
Dinu Lipatti
38. bituur esztreym le 27 janvier 2008
[…]
39. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
@Aymeric : Dinu Lipatti, mort à 33 ans ? Trop vieux.
40. aymeric le 27 janvier 2008
Rohh, c’est jeune 33 ans.
41. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
@Bituur esztreym : vous êtes disqualifié parce que votre site fait vraiment trop mal aux yeux. ;-)
42. aymeric le 27 janvier 2008
Bon, je pense que bituur esztreym a trouvé : Gideon Klein rempli tous les critères.
43. bituur esztreym le 27 janvier 2008
rhôô, le mauvais joueur. c’était pas dans le règlement ça…
44. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
Bon ok, je vais la faire bon joueur, “bituur esztreym” a gagné, il s’agit de Gideon Klein.
“bituur esztreym” aurait-il l’extrême gratitude de nous dire comment il a trouvé ?
45. bituur esztreym le 27 janvier 2008
souvenir remonté du temps où j’écoutais beaucoup de musique classique - discothèque perso aidant - dont tchèque. d’où proposé martinu, par ex, avant. les indices m’ont aidé à la fin : mort jeune, klein est mort à 26 ans.. sa dernière oeuvre ? là j’ai vérifié en ligne : Trio pour cordes, bingo. il l’a achevée qq jours avant d’être déporté, fin 1944. je ne connaissais pas ce trio, merci pour l’extrait.
46. Laurent Gloaguen le 27 janvier 2008
Félicitations. Donc, la soluce.
47. yamfa le 27 janvier 2008
!!! mat pokora !!
oups mince, trop tard :o