
Avec plein de passion.
Avec plein de sexe.
Avec plein d’argent.
C’est tout le mal que je vous souhaite.
Côté bonnes résolutions, j’ai décidé comme Xavier Ternisien d’être gentil en 2010.
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Québec89, cela aurait pu être bien… Lancé en septembre dernier, l’initiative suscitait espoirs et curiosité bienveillante. D’autant plus que le paysage des sites d’information au Québec est relativement pauvre.
Hélas, et très manifestement, l’initiative se meurt dans l’œuf faute d’investissement humain et financier.
Pour preuve, ce bilan de l’activité de décembre dernier : une douzaine d’articles originaux. Et autant de reprises d’articles de Rue89 d’intérêt souvent faible pour un lectorat québécois (Nicolas Sarkozy et Johnny Hallyday), ou si abscons, franco-français et décontextualisés qu’on se demande ce qu’ils font là (comme “Pas de Service européen de renseignement pour la France” et “Fichiers HSBC: le vrai-faux cadeau de Woerth à la Suisse” — Qui connaît Woerth au Canada ? Le titre lui-même n’a pas de sens…).
Quant à l’adhésion du public à la formule, j’ai dénombré 29 commentaires sur le même mois pour une dizaine de commentateurs. Ce qui n’est pas bien lourd.
Commentaires qui trahissent parfois l’agacement des rares lecteurs :
Québec89… j’espère qu’un jour tu vas devenir un média du Québec… et non une succursale de son alter égo Français ! Ou sont tes journaliste québécois? Ségo, on s’en tape!!! [Commentaire.]
Et à part ça, quoi de neuf au Québec ?[Commentaire.]
Dommage.
— 3 commentaires.
[…] Il fut néanmoins proprement stupéfiant de voir, lundi en fin d’après-midi, la quasi-totalité des sites des médias les plus sérieux, reprendre sans le moindre conditionnel la thèse de la tentative de suicide, propagée par TF1. Une fois de plus, l’exemple montre comment une rumeur peut prendre corps dans un groupe humain (et le groupe humain des journalistes des dits sites n’est pas différent, finalement, de celui des braves bourgeois d’Orléans, qui crurent fermement, dans les années soixante, que les cabines d’essayage de certains magasins de prêt-à-porter de la ville amenaient directement certaines clientes à des bordels du Maghreb). […]
Ces phénomènes sont éternels. Qu’y change le Web ? À première vue, il en accélère la propagation, et… le dégonflement. Dans les années 80, la rumeur selon laquelle Isabelle Adjani aurait été atteinte du SIDA avait circulé souterrainement, des semaines durant, avant que Adjani ne vienne la tuer sur le plateau du 20 heures. S’agissant de Laura Smet, il n’aura fallu que quelques heures pour que la version officielle ne vienne concurrencer, environ à égalité, la thèse de la tentative de suicide. Au total, on peut considérer qu’on a gagné du temps.
Arrêt sur Images, Daniel Schneidermann : “Laura Smet, la rumeur acceléré”.
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Car derrière les jambes écartées de Kelly Bochenko, n’oublions pas qu’il y a des emplois et des journalistes avec des cartes de presse.
Slate.fr, Quentin Girard : “Miss Paris est l’avenir du féminisme et de la presse”.
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Dans le contexte d’hyper-concentration médiatique dont le Québec est aujourd’hui victime, le seul antidote réaliste est de compter sur Quebecor pour éclairer les activités de Power, et sur La Presse pour suivre à la trace celles de Quebecor.
L’actualité.com, Jean-François Lisée : “Les Desmarais: un empire médiatico-bitumineux ?”
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IT’S PETER’S FAULT: A year ago, "weblog" was hardly a common word, and then it was used to describe sites like this and this and this and this and this and this and this and this and you get the idea. Then the supremely urbane Peter Merholz decided it would be fun to pronounce "weblog" as "wee’blog" and I thought that was kind of cute. Then folks started truncating that to merely "blog" and — ugh! — it’s stuck! (The BradLands is, I suppose, roughly blog-like. In fact, if you kiss my blog, it becomes a handsome prince.)
So, now then. Where are we headed? Will personal publishing soon be described as being “as simple as falling off a blog”? Shall we see ultra-conservative gays start weblogs and dub themselves Blog Cabin Republicans? Track the tides with an Ebb Blog? Is blog- (or -blog) poised to become the prefix/suffix of the next century? Will we soon suffer from (and tire of) blogorreah? Despite its whimsical provenance, it’s an awkward, homely little word.
Goodbye, cyberspace! Hello, blogiverse! Blogosphere? Blogmos? (Carl Sagan: “Imagine billions and billions and billions of blogs.”)
Brad L. Graham : “Friday, September 10, 1999”.
Brad L. Graham, a theater publicist and social networking pioneer who is credited with coining the term “blogosphere,” has died. He was 41.
His body was found Monday at his home in the city’s Shaw Neighborhood. Although the time and the cause of death remain unknown, Graham seems to have died of natural causes, said Steven Woolf, artistic director of the Repertory Theatre of St. Louis. Graham was the theater’s longtime public relations manager. “We are all mystified,” Woolf said.
St. Louis Post-Dispatch, Judith Newmark: “Repertory Theatre’s Brad Graham dies”.
MetaTalk: “Remembering our friend Brad”.
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Cette énième erreur, chez Ceteris Paribus, me fait bondir…
On ne dit pas un twit…
Twit /tw’ɪt/ noun. A silly or foolish person.
Mais un tweet !
Tweet /tw’iːt/ noun. 1. The chirp of a small or young bird. 2. A micro-blog post on the Twitter social network site.
Un auteur de tweets est un twitterer ou tweeter.
Nul doute cependant que nombre de twitterers sont de parfaits twits.
— 8 commentaires.
C’est intéressant et ça vient en écho des mots de Daniel Schneidermann ce matin.
Mazarine était, en sont temps, un secret de polichinelle. Tous les journalistes politiques étaient au courant, personne ne l’ouvrait. De nos jours, les choses ont quelque peu évolué. Il existe une multitude de rumeurs du même type, qui s’échangent lors de dîners en ville, à propos d’une multitude d’hommes et de femmes politiques. De la mallette de billets aux histoires de fesses en passant par les comptes en Suisse, au final, rien de nouveau sous le soleil.
Mais parmi les polichinelles à partager les histoires sales de la République, se trouvent de plus en plus de blogeurs (influents ou pas), de spécialistes de l’internet, et contrairement aux journalistes, ceux-ci n’ont nul besoin d’une publication pour lancer des rumeurs.
Readwriteweb, Fabrice Epelboin : “Les politiques jouent avec le feu sur Twitter”.
Je nuancerai en ajoutant qu’il y a aussi de plus en plus de jeunes journalistes présents sur le Web qui ont une approche beaucoup plus décomplexée que leurs aînés, et qui diffusent via Twitter et autres ce qu’ils n’oseraient pas soumettre via des canaux plus traditionnels.
Et le respect poli dû aux institutions et à ses représentants a volé en éclats. Les dits représentants ayant largement leur part de responsabilité dans cet état de fait.
La rumeur n’est pas nouvelle, c’est la rapidité et l’ampleur de la diffusion qui ont changé. Comme pour beaucoup d’activités humaines avec Internet.
— 6 commentaires.
Le mois dernier, Philippe Massonnet et Juliette Hollier-Larousse nous expliquaient que l’AFP était un phare dans l’océan de la mal-information, que l’agence offrait “une information fiable, certifiée, que les autres médias pourront sans danger relayer, diffuser, analyser, commenter”.
Ce matin, je tombe sur cet article de Libération, “Baleines: un bateau d’écologistes sombre après un accrochage en Antarctique”, crédité “Source AFP”.
Il se trouve que le sujet tombe dans l’un de mes champs d’intérêt et de connaissance, les choses de la mer. Force est de constater que le journal Libération fait mauvais usage des informations “fiables, certifiées” de l’AFP. La début de l’article :
Le catamaran ultra-rapide utilisé par des écologistes australiens pour traquer les baleiniers japonais a été détruit après un accrochage avec les pêcheurs en Antarctique, ont affirmé ce mercredi des écologistes.
Deux informations erronées, une impropriété et trois maladresses en une seule phrase. Autant je suis prêt à pardonner l’impropriété de la part d’un terrien, autant les erreurs factuelles sont regrettables. Il s’agit là probablement du résultat du travail d’un “forçat de l’info”.
Le Ady Gil n’est pas un catamaran, mais un trimaran. La vérification de l’information est fort simple, il suffit de regarder la photo qui illustre l’article.
La Sea Shepherd Conservation Society est basée dans l’état de Washington aux États-Unis d’Amérique, c’est une organisation sans but lucratif régie par le paragraphe c-3 de la section 501 du code fédéral des impôts américain. Il suffit d’aller faire de la vérification rapide sur Wikipedia et le site officiel de l’organisation. Elle a été déclarée légalement en 1981 en Oregon et est héritière de la Earth Force Society fondée en 1977 à Vancouver. Son fondateur, Paul Watson, est un citoyen canadien, né à Toronto. Le trimaran, anciennement le Earthrace, est sous pavillon néo-zélandais (NZ1271) (et bat le Jolly Roger, mais c’est de la fantaisie).
Dans la pratique, la Sea Shepherd est une organisation non gouvernementale internationale au même titre que Greenpeace. Même si la Sea Shepherd Conservation Society est fortement représentée en Australie, elle ne peut pas être résumée par “des écologistes australiens”. Les équipages du Steve Irwin et de ses embarcations secondaires sont constitués de citoyens australiens, étasuniens, canadiens, britanniques, sud-africains, suédois, bermudiens, néerlandais, hongrois, néo-zélandais, et même japonais.
À bord du Ady Gil se trouvaient au moment de l’abordage 4 Néo-zélandais, 1 Australien et 1 Néerlandais [source]. Nous sommes loins de la somme “des écologistes australiens”.
Enfin, les navires ne sont pas des automobiles, et en langage maritime, nous parlons d’abordage et non d’accrochage. La notion d’accrochage étant relative à la croche qui est un obstacle immergé, roche ou épave, dans lequel se prend un engin de pêche.
Comme dans le domaine juridique, le langage de la mer ne souffre aucune imprécision, il ne s’agit pas de faire littérature, mais de nommer les choses par leur nom, avec précision et sans équivoque. Mais comme je l’ai mentionné plus haut, cela est moins grave qu’une erreur factuelle.
En passant, attention avec l’éperonnage si le terme vous tente pour décrire les faits présents. Éperonner, c’est aborder volontairement de l’étrave un navire pour provoquer une brèche et, par la suite, une voie d’eau [Conseil international de la langue française, 1989, Dictionnaire de l’océan]. Il vous resterait à prouver que le Shonan Maru 2 ait volontairement abordé le Ady Gil, que la manœuvre fut délibérée.
Nous passerons rapidement sur l’imprécision du “ont affirmé ce mercredi des écologistes”. Et je n’enculerai pas les mouches pour dire qu’il est préférable de parler de nos jours d’Océan Austral, et que le navire a coulé plutôt qu’il fut détruit.
Lorsque je constate quotidiennement ce genre d’erreurs de la part des journaux dans les domaines que je connais, j’imagine qu’il ne doit pas en être différent dans tous les autres (sans doute moins dans les champs où les journalistes sont par la force des choses spécialisés, comme le sport par exemple).
Un peu agacé, je suis…
Paul Watson déclarait que son objectif était de “couleur la flotte japonaise, économiquement”. Nous devons constater que les Japonais ont coulé (intentionnellement ou pas), la vedette de la S.S.C.S. littéralement.
C’est le prix à payer lorsqu’on se livre à de graves actes de criminalité maritime.

Janvier 2010. L’équipage du Ady Gil tente de bloquer à l’aide d’un cordage l’hélice et l’appareil à gouverner du Nisshin Maru. Photographie Institut de recherche cétacée (Japon).
Vidéos YouTube : Abordage vu du tribord du Shonan Maru 2, abordage vu du Bob Barker.
(Question Bonux : expliquez-moi la valeur ajoutée de la production d’un journaliste le cul sur sa chaise sous perfusion d’AFP qui doit alimenter le “canon à dépêches” [© Narvic]… Et par rapport au travail d’un blogueur spécialiste, voire expert ?)
— 21 commentaires.
La lecture de ce billet du Monde tranquille de Marion (à aller lire par ailleurs) m’a donné l’idée de regarder mes statistiques, ce que je fais rarement.
Donc, bilan 2009 : 471 531 visiteurs uniques et 607 556 pages vues (hors flux RSS qui n’est pas comptabilisé).
Une érosion considérable par rapport à 2008 où c’était 1 035 433 visiteurs uniques et 1 416 204 pages vues (toujours hors RSS). Une chute qui s’explique par le fait que j’ai peu blogué les 6 premiers mois de l’année, avec le record de un seul billet en mai 2009.
Les visiteurs qui viennent plusieurs fois (identifiés via cookie, donc trafic largement nettoyé du “bruit-Google”) sont passés de 329 852 à 111 429. Ça fait encore beaucoup…
— 8 commentaires.
Par un arrêt du 8 décembre 2009, la chambre sociale de la Cour de cassation a considéré que la seule conservation de photos à caractère pornographique et zoophilique sur le poste informatique d’un salarié, en l’absence de constatation d’un usage abusif affectant son travail, ne constituait pas un manquement aux obligations résultant de son contrat pouvant justifier son licenciement.
Legalis.net : ” Des fichiers porno sur le poste du salarié ne justifient pas son licenciement”.
— 7 commentaires.
Le journaliste aime bien se présenter comme un chien de garde de la démocratie, de la liberté d’expression, du droit du public à l’information, de la vérité aussi. Que de belles et nobles valeurs. Seulement, les cerbères ont de moins en moins de dents et de jeu dans leur laisse. […]
Bien d’autres aspects de la crise ont été abordés, de la situation pénible des pigistes à la possibilité d’obtenir de l’aide de l’État pour les médias. Certains ateliers manquaient toutefois de perspective critique. Celui sur la gratuité de l’information n’avait par exemple aucun représentant pour défendre cette option de diffusion, qui cumule déjà plus de la moitié des exemplaires des quotidiens lus en Espagne. En fait, très peu de commentaires entendus ont remis en question la qualité de l’information produite par certains médias québécois, ou simplement discuté du public qui délaisse les médias traditionnels.
Bref, trop souvent, les chiens de garde jappaient entre eux et rongeaient leur os, aveuglés dans leurs niches. « J’ai l’impression d’assister à un congrès d’ouvriers de GM qui se lamentent parce que les autos ne se vendent plus, mais qui ne remettent jamais en question la qualité des chars qu’ils produisent eux-mêmes », a résumé un jeune loup qui en était à son premier… et son dernier congrès.
Le Devoir, Stéphane Baillargeon, 16 novembre 2009 : “Congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec - Une meute en crise”.
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Regardez cette vidéo. Qui sait, cela vous sauverait la vie un jour…
— 13 commentaires.

Mais pourquoi ai-je une envie subite de sodomiser brutalement ce jeune homme ?
Les oreilles décollées, ça doit être ça. J’ai toujours eu un faible pour les oreilles décollées.
D’autres sont plus, hmmm, abrupts…
— 11 commentaires.
Victoire de la Brave Patrie contre la déliquescence de l’exception culturelle à la française. Nicolas Sarkozy est parvenu, non sans mal, à boucher une fuite de matière fiscale dans la durite en promettant de taxer les revenus publicitaires de Google.
La réaction de la firme de Mountain View a été immédiate : un rire gras suivi de la fermeture immédiate du portail Google France. “Il vous reste Google.de, c’est le plus proche géographiquement” a déclaré Larry Page, interrogé par la rédaction, après un autre rire gras. “Pour les plus cons y’a Google translate”. Encore un rire gras.
Brave Patrie : “Google France va fermer”.
— 2 commentaires.
Agnès Giard : Pourquoi tellement de gens sont-ils prêts à remettre en cause l’existence du point G, sur la foi d’une étude surmédiatisée, alors qu’il existe tellement de preuves scientifiques de son existence ?
Damien Mascret : Nous souffrons de la séparation artificielle du corps et de l’esprit. Séparation opérée par la religion monothéiste. Nous vivons dans l’idée que le plaisir doit rester lié à l’amour, donc à quelque chose de beau, de pur, d’éthéré et de romantique.
Agnès Giard : Pourquoi – alors même que toutes les femmes ont un point G – ne sont-elles pas capables d’en jouir ?
Damien Mascret : Nous avons tous des oreilles, mais nous ne sommes pas tous capables d’éprouver du plaisir en écoutant Bartok.
Les 400 culs : “Le point G existe, je l’ai rencontré ”.
— 8 commentaires.
Intéressant d’observer les stratégies de classement des gens, amusant de découvrir dans quel tiroir ils vous rangent. De ce point de vue, les listes de Twitter sont riches d’enseignement relatif aux taxinomies personnelles et dressent un genre de portrait.
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Parfois, la signification de la liste ne saute pas aux yeux :
Le sens m’échappe un peu :
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— 7 commentaires.
Nous apprécierons la qualité des tribunes d’opinion publiées par le journal Le Soleil qui donne la parole à des retraités gâteux.
Partout sur la planète et à toutes les époques de l’Histoire les humains ont été en désaccord avec la nature de l’homosexualité. En vertu de l’exercice de leur capacité de penser, ils arrivent majoritairement à cette conclusion. En s’appuyant sur leur expérience, sur le bon sens et sur l’observation de la structure de la nature du vivant et de la condition humaine, il leur apparaît évident que la sexualité est au service de la vie, qu’elle requiert l’union de l’homme et de la femme et qu’elle demande une union stable en faveur du bien-être de l’enfant.
Or, le document gouvernemental préfère ignorer cette sagesse millénaire pour véhiculer l’idéologie que la communauté homosexuelle cherche à faire valoir. Pour cette communauté, il ne fait aucun doute que le lien entre personnes du même sexe est en tout point égal à celui des relations entre l’homme et la femme. Tout désaccord sur ce point lui apparaît totalement inacceptable.
[…] Tout comme la conscience de l’ensemble des humains arrive à la conclusion qu’il ne faut pas tuer, ni voler; de même elle arrive à la conclusion que les relations sexuelles entre personnes du même sexe posent problème. Refuser d’emblée cela, comme le fait le document ministériel, c’est refuser que la majorité de la population puisse accéder à des vérités de base importantes pour la vie individuelle et en société. Pour quelle raison le raisonnement de la majorité serait sans valeur, mais celui de la minorité devrait servir de norme?
[…] L’idéologie homosexuelle conduit, comme il fallait s’y attendre, à une définition de l’homophobie qui pose nettement problème. Le document définit ainsi l’homophobie: « Toutes les attitudes négatives pouvant mener au rejet et à la discrimination, directe ou indirecte envers les gais et lesbiennes… » (p.14). Une telle définition a comme effet d’en couvrir large. Cela se confirme par la suite du document qui introduit ce qu’il considère comme une forme plus subtile d’homophobie, l’hétérosexisme. C’est « l’affirmation de l’hétérosexualité comme norme sociale ou comme étant supérieure aux autres orientations sexuelles » (p.14). Le chat sort du sac.
[…] Le Québec qui se disait le leader mondial en matière de lutte contre l’homophobie, risque d’être le leader mondial du dénigrement de l’orientation homme-femme. Refuser d’attribuer à l’orientation homme-femme les titres d’orientation normale et d’orientation la meilleure, c’est la priver injustement de la dignité qui lui revient de droit. C’est donc de l’hétérophobie. Est-il raisonnable de lutter contre une discrimination en en introduisant une autre, prônée par une aussi petite minorité ?
John White, Gérard Lévesque, Charles Cauchy, Maurice Cormier.
Le Soleil, Opinions : “Un plan de lutte contre l’homophobie méprisant pour la population”.
— 7 commentaires.
[…] Laurent Mauriac, de Rue89, défendait ici-même en commentaire l’association de blogueurs et des internautes sur Rue89 à la co-production de l’information caractéristique de son site. Je note que Pierre Haski, sur la Ligne j@une, reconnait clairement que cette co-production est bel et bien placée sous un étroit contrôle de journalistes professionnels qui conservent quoi qu’il arrive… le « final cut », dit-il, de cette « co-production »…
Dans le commentaire de Laurent Mauriac, comme dans les propos de tous les intervenants journalistes de la Ligne j@une, revient la même justification de ce droit au « final cut » : journaliste, c’est « un métier », correspondant à « des compétences ». Ça « s’apprend ». Il y a du « professionnalisme » inside, dans ces sites-là…
Ce qui m’effraie un peu, c’est que j’ai le sentiment que ceux qui avancent une telle argumentation y croient eux-mêmes !
[…]
Si 88% des journalistes professionnels ont appris leur métier sur le tas, pourquoi un blogueur n’arriverait-il pas au même résultat en bloguant ? J’ai vu défiler dans les rédactions auxquelles j’ai pu appartenir des cohortes de jeunes stagiaires sans formation qui étaient parfaitement à même de publier dans le journal sous leur signature, au bout de quelques semaines d’observation du travail des autres et de quelques essais, des articles qui tenaient très honorablement debout… Si journaliste c’est un « métier », ce n’est vraiment pas un « métier » si sorcier que ça. Rien à voir avec cordonnier, couturière ou dentiste !
• Oui, mais les journalistes sont « responsables » , c’est Daniel Schneidermann qui lâche le mot-ultime-qui-tue dans la Ligne j@une. « Responsable » en cas de « diffamation », s’aventure-t-il même à dire, choisissant-là fort mal son exemple !
En matière de diffamation, par exemple, un blogueur est pourtant, vis à vis de la loi, manifestement bien plus responsable que ne l’est le journaliste salarié d’une entreprise de presse. Et Daniel Schneidermann devrait le savoir !
Selon les lois sur la presse, celui qui est pénalement responsable, c’est celui qui publie, l’éditeur, et non celui qui écrit, l’auteur. Si Daniel Schneidermann, lui, porte la double casquette puisqu’il est tout à la fois journaliste professionnel et éditeur de son site (il en est « directeur de la publication »), son cas est extrêmement marginal parmi les journalistes professionnels. Le blogueur, quant à lui, est toujours son propre éditeur, donc entièrement responsable de tout, même lorsqu’il publie sur une plateforme de blog proposée par un site-de-journalistes !
S’il y a une « responsabilité » des journalistes professionnels, qui justifierait à la fois ce « final cut » et ces subventions, elle n’est manifestement pas devant le code pénal !
• Oui, mais… - je n’ai pas encore entendu l’argument cette-fois-ci, mais il revient si souvent dans l’argumentaire en défense du « final cut » des journalistes que je le rajoute à la liste… - les journalistes professionnels travaillent « collectivement » dans des « rédactions », ce qui est une garantie apportée à leur travail par rapport à celui des autres… Car le blogueur dans la blogosphère ne participerait pas, quant à lui, d’un collectif ?
Certes ce collectif dans lequel s’inscrit un blogueur, ou un commentateur, ne fonctionne pas comme celui d’une rédaction, c’est à dire a priori, mais il effectue une validation/correction a posteriori…
Alors, validation collective a priori contre validation a posteriori ? La première procédure garantie-t-elle que dans les-médias-de-journalistes on annonce moins souvent qu’ailleurs la mort de gens qui ne sont pas morts, ou bien empêche-t-elle que l’on fasse état de maladies et de SMS imaginaires concernant des « célébrités » ? Pour mémoire, sur novövision : In-faux ! Un festival de fausses nouvelles (août 2008).
Novövision : “Presse en ligne : le débat qui n’a toujours pas eu lieu…”
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Au début des années 1930, l’effet des idées antisémites commençait à se faire sentir dans les milieux politiques les plus influents. L’on entendait ainsi de temps à autre des slogans hostiles aux Juifs même au Parlement de Québec.
Maurice Duplessis170, le chef de l’Union nationale, qui est demeuré au pouvoir pendant une longue période, laissa un jour circuler une information qui pouvait s’avérer très dommageable pour les Juifs. Il prétendit que les Juifs allemands, lesquels tentaient de fuir l’État hitlérien, viendraient en grand nombre au Canada et qu’à cause d’eux les Canadiens français se trouveraient grandement menacés.
Duplessis expliqua qu’il tenait de tels renseignements d’une source fiable. Pas moins de 100 000 réfugiés allemands devaient ainsi s’établir sur des terres agricoles dans la province de Québec171. Les fermes en question seraient achetées avec de l’argent qui proviendrait de la juiverie internationale (velt-yidentum).
Cette déclaration de Duplessis causa une sensation de taille. Les journaux anglophones et francophones reproduisirent la nouvelle comme s’il s’agissait d’une question du plus haut intérêt à l’échelle internationale. Duplessis laissa savoir au Parlement qu’il se souciait vivement des 100 000 agriculteurs québécois qui perdraient leurs fermes aux mains des Juifs allemands. Il enjoignit les Canadiens français de faire pression auprès du gouvernement fédéral à Ottawa, pour qu’il refuse l’entrée au pays aux réfugiés juifs qui devaient quitter précipitamment l’Allemagne.
L’intervention de Duplessis eut un grand retentissement dans toutes les villes et tous les villages de la province.
Un courant d’opinion se forma aussitôt parmi les Canadiens français, pour manifester une opposition à l’accueil au Canada des victimes de la brutalité nazie. À Ottawa, le gouvernement laissa savoir qu’il n’avait aucunement l’intention de permettre l’entrée en masse de Juifs allemands obligés de fuir leur pays.
Dans un grand nombre de localités québécoises, petites et grandes, furent votées des résolutions au conseil municipal afin de réclamer que l’on ne laisse pas s’installer au Canada les victimes du régime hitlérien. Ces textes furent rédigés dans un style qui faisait penser à de la propagande nazie. On y décrivait par exemple les Juifs allemands comme des antéchrists, et comme des adeptes du communisme et de l’athéisme. Lorsque ces résolutions furent présentées, certains orateurs vinrent s’en prendre violemment aux Juifs et justifier les persécutions nazies à leur endroit. À les entendre, on aurait pu croire que les Juifs allemands avaient pleinement mérité d’être traités de façon aussi agressive.
L’on déposa172 une résolution de ce genre même au conseil municipal de Montréal, où elle provoqua un débat fort animé. Cela se passait en septembre 1933. Toute une session fut ainsi consacrée à une discussion de la « question juive ».
Le texte en question fut proposé par le conseiller municipal Auger173, lequel était déjà bien connu pour son antisémitisme viscéral, et qui était aussi un adhérent du Parti national social chrétien d’Arcand174. Auger était appuyé par un autre ennemi notoire des Juifs (soyne Yisroel), le conseiller Quintal175.
Plusieurs personnes assistèrent à cette séance du conseil municipal, car le bruit avait couru qu’il y aurait à cette occasion une discussion relativement au thème de l’antisémitisme. Le conseiller Auger lança le débat en prononçant un discours, au cours duquel il suggéra que les dirigeants de l’État allemand devaient se mériter la reconnaissance des chrétiens pour avoir châtié les Juifs de leur pays, qui n’étaient que des agents du communisme animés par des intentions antichrétiennes. Les Juifs allemands, prétendit-il, trempaient dans un complot de concert avec les maîtres de Moscou, destiné à annihiler la civilisation chrétienne, même dans la province de Québec.
Le conseiller Quintal parla ensuite en empruntant le même ton. D’autres élus prirent aussi la parole, en français, mais pour déplorer que les Juifs allemands subissent la persécution. Il n’était toutefois pas question dans leur esprit qu’on leur permette d’immigrer au Canada. Plutôt, il convenait de réclamer du gouvernement fédéral qu’il garde closes les portes du pays.
Seuls trois conseillers prirent la part des Juifs allemands qui tous les trois étaient des Juifs, soit le socialiste Joseph Schubert176, ainsi que Max Seigler177 et Berl Schwartz178.
Chacune de ces personnes parla avec éloquence pour condamner l’hypocrisie et la démagogie des orateurs antisémites. Toute l’attention se tourna en particulier du côté de Joseph Schubert, qui était non seulement un Juif, mais aussi un tenant des thèses socialistes et qui se trouvait lié de très près aux syndicats de métier. Ce dernier rappela que les nazis étaient les ennemis déclarés de tous les peuples civilisés, et que les travailleurs appartenant au mouvement syndical partout sur la planète, même dans la province de Québec, étaient résolus à lutter contre eux et contre tous ceux qui les appuieraient directement ou indirectement.
Le conseiller Seigler affirma pour sa part qu’il était hypocrite et veule de s’en prendre aux Juifs allemands au nom des principes chrétiens. Tous les chefs reconnus de la foi chrétienne dans les pays démocratiques, suggéra-t-il, condamnaient le régime hitlérien et le considéraient comme barbare et sinistre.
C’est avec peine que le conseiller Schwartz dit constater que dans une ville comme Montréal, qui possédait une population très cosmopolite, l’on tenait à l’hôtel de ville des discours antisémites semblables à ceux que l’on était habitué d’entendre au Moyen-Âge. Montréal était sans doute la seule grande agglomération nord-américaine, prétendit-il, ou l’on étalait ouvertement, de manière démagogique et hypocrite, de tels sentiments hostiles aux Juifs.
Ces paroles mirent le conseiller Auger hors de lui et il se plaignit sur-le-champ que Schwartz cherchait à l’insulter. Plus tard, Auger se rendit auprès des journalistes présents et dit à ceux qui travaillaient pour des organes francophones qu’il ne resterait pas silencieux devant un tel affront, et qu’il réglerait ses comptes avec les élus juifs. Pour sûr qu’il poursuivrait Berl Schwartz en justice pour l’avoir traité de démagogue.
En s’exprimant ainsi, les conseillers juifs avaient tour de même abouti à quelque chose. Il ne leur aurait sans doute pas été possible d’empêcher l’adoption de la résolution en question, mais au moins ils avaient travaillé à en diminuer la portée. On retira ainsi du texte les termes les plus carrément hostiles aux Juifs, et il ne resta plus que la demande voulant que le gouvernement libéral, en raison du niveau de chômage très élevé au Canada, ferme les portes du pays aux immigrants européens.
Ce n’est qu’à Montréal que la résolution contre les Juifs allemands fut votée sous une forme atténuée. Dans les autres villes et villages, le texte obtint l’assentiment des élus sous sa forme originale, soit tel qu’il avait d’abord été rédigé de la main d’antisémites convaincus.
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170. Maurice Duplessis (1890-1959). Avocat, fondateur en 1935 du Parti de l’Union nationale, premier ministre du Québec de 1936 à 1939 et de 1944 à 1959.
171. Voir l’article paru dans Le Devoir du 27 septembre 1933, p. 1, intitulé « Au congrès juif de Prague. Projets d’immigration au Canada et aux États-Unis. Cent mille Germano-Juifs prêts à partir bientôt d’Europe ». Dans ce cas Le Devoir avait repris, sans doute hors contexte, une déclaration faite par Nahum Sokolow, président de l’Organisation sioniste, au Congrès sioniste mondial tenu à Prague du 21 août au 4 septembre 1933.
172. La motion Auger fut déposée officiellement le 11 septembre 1933. Le débat acerbe auquel l’auteur fait référence eut lieu le 19 octobre 1933, ainsi que le vote final du conseil municipal. La motion contenait entre autres le passage suivant qui fut plus tard retranché : « Considérant que le moyen le plus efficace pour le Canada de conserver intactes ses traditions chrétiennes et de remédier à la présente crise du chômage serait d’interdire l’entrée, en ce pays, de tout réfugié immigrant de l’Europe centrale, de l’Allemagne et de la Russie, professant des idées communistes ou antichrétiennes. »
173. Henri-Lemaître Auger (1873-1948). Conseiller du quartier Saint-Jacques de 1930 à 1936, il fut aussi élu député conservateur de l’Assemblée législative en 1935, puis réélu 1936 sous la bannière de l’Union nationale pour un mandat d’une durée de quatre ans. Auger occupa le poste de ministre de la Colonisation dans le premier cabinet Duplessis.
174. Ce parti ne fut toutefois fondé qu’en février 1934.
175. Henri-Adonai Quintal, conseiller du quartier Sainte-Marie de 1921 à 1934.
176. Joseph Schubert (1889-1952). Né en Roumanie, immigré au Canada en 1903, il fut secrétaire trésorier de 1916 à 1926 de la section montréalaise de L’International Ladie’s Garment Worker’s Union (ILGWU), conseiller municipal dans le quartier Saint-Louis de 1924 à 1940, puis premier pésident du Joint Committee of the Men’s and Boy’s Clothing Industry de 1935 à 1952.
177. Conseiller du quartier Laurier de 1930 à 1960.
178. Conseiller du quartier Saint-Laurent de 1931 à 1934.
Israël Medresh : “Le Montréal juif entre les deux guerres”. Traduit du yiddish et annoté par Pierre Anctil. Éditions du Septentrion, 2001. ISBN 2894483066.
Israël Medresh, journaliste de 1922 à 1964 au quotidien yiddish montréalais Der Keneder Odler (“L’aigle canadien”).
Pierre Anctil est un spécialiste de l’histoire de l’immigration juive et de la littérature yiddish à Montréal.
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Vous le savez : maints pays d’Europe, dont la France, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne et la Roumanie, sont en train de faire la chasse à ces parasites que sont les Juifs de tous les pays, qu’ils accusent, à notre sens avec infiniment de raison, de servir la cause de la Révolution, de la lutte des classes, de la corruption et du brigandage économique.
Ces Juifs, repoussés de partout, où iront-ils installer leurs tentes crasseuses ? Il est des imbéciles chez nous et ailleurs, pour vouloir l’établissement de ces Juifs en ce pays qui, comme le prouvent les statistiques officielles, compte PLUS d’un MILLION de ses nationaux [au] secours direct.
Parmi ces secourus, combien sont Canadiens et combien sont Juifs ? Est-ce servir les intérêts de notre pays en général et les provinces en particulier que d’ouvrir les portes du Canada à ce genre d’immigrés dont se débarrassent les pays européens ?
[…] Nous ne voulons d’AUCUN de ces Juifs que des pays s’avisent, non sans raisons, de bouter dehors : Que faire, à notre tour, de ces indésirables quand nous éprouvons déjà des difficultés avec nos Juifs, établis chez nous pour la très grande majorité depuis 1905, avec l’approbation folle de Laurier qui ouvrit largement nos portes aux Juifs persécutés, parce que persécuteurs, de Pologne.
Avant d’accueillir chez nous un seul Juif, qu’on fournisse à nos CENTAINES de MILLIERS de chômeurs et à notre MILLION de secourus l’occasion de trouver du travail, de faire leur vie et de s’arracher à la mort qui les poursuit sans cesse.
Si les peuples s’entendent pour se débarrasser de leurs Juifs qu’ils trouvent trop encombrants, c’est que ceux-ci offrent un état d’âme dont AUCUN peuple ne peut s’accommoder sans sacrifier les intérêts de leurs nationaux, c’est que les Juifs sont une cause IMMÉDIATE des difficultés nombreuses qui surgissent chez ces peuples avec l’arrivée des Juifs chez eux.
Est-ce possible que tous les peuples soient d’accord au même moment pour voir les Juifs des indésirables, des inassimilables, des parasites, des fauteurs de désordres, des êtres dangereux, des créateurs de scandales, des pervertisseurs de peuples, des propagandistes de la révolution prolétarienne qui doit assurer leur règne sur tous les peuples, des profiteurs de guerres, des incendiaires criminels, des réalisateurs de faillites volontaires, en un mot, est-ce possible que tous les peuples soient d’accord au même moment pour voir en les Juifs des “scheemers” de tous genres dont les gestes ne profitent qu’à leur groupe !
C’est un FAIT que les Juifs sont haïs de TOUS les peuplades : ce FAIT, à quoi l’attribuer si ce n’est au caractère haïssable des Juifs qui aiment sans cesse brouter plus que la largeur de leur langue dans le pré de la chose publique, de l’économique des pays, de la politique nationale et internationale, des mœurs de barbares à faire adopter aux peuples que l’on veut asservir ?
[…] L’État est TENU de protéger les NOTRES avant de s’apitoyer sur le sort des Juifs allemands, italiens, polonais, roumains et autres qui, à notre sens, ont bien mérité le terriblement châtiment qu’on leur fait subir.
[…] PAS UN JUIF DE PLUS dans AUCUNE province du pays, que nous entendons conserver au peuple CANADIEN. Nous avez-vous compris, messieurs du gouvernement d’Ottawa : PAS UN JUIF DE PLUS.
CB.
Le Franc-parleur, Vol. XI, n° 12. Vendredi 20 janvier 1939.
Le Franc-parleur, 1915-1940 (Québec). Publié à Québec, Le Franc-parleur est un journal catholique, nationaliste et politiquement indépendant. Il reflète les opinions de son propriétaire, directeur et principal rédacteur, Raoul Renault. [Source Bibliothèque et Archives nationales du Québec.]
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Contre l’immigration des Juifs au Canada.
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Lettre de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal à MM. Cardin et Rinfret.
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Ottawa, 1er. — M. Arthur Cardin, ministre des Travaux publics, et M. Fernand Rinfret, secrétaire d’État, ont accordé une entrevue aux directeurs de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et à quelques dirigeants d’autres associations montréalaises. Tous leur ont exposé leurs vues sur les problèmes que soulève la question de l’immigration au Canada. La lettre qu’ils ont ensuite adressée simultanément à ces deux ministres du cabinet fédéral, et que nous publions, en donne un fidèle résumé :
Monsieur le ministre,
Les directeurs de la Société St-Jean-Baptiste de Montréal, société nationale des Canadiens français, entendent s’acquitter une fois de plus du mandat que leur ont donné à Saint-Hyacinthe, le 23 octobre 1938, les Sociétés de Saint-Jean-Baptiste des provinces de Québec et d’Ontario et, le 17 novembre suivant, les Sociétés nationales de Montréal. Forts de cet appui, ils s’opposent à toute immigration massive comme inopportune et tout à fait contraire aux meilleurs intérêts du Canada. Ils sont d’avis que le gouvernement fédéral doit s’opposer avec fermeté à cette politique d’immigration tant qu’il n’aura pourvu à l’établissement des milliers de jeunes gens qui se trouvent sans emploi et n’aura pas fourni du travail aux milliers de chômeurs qui, dans toutes nos villes, vivent d’allocations de chômage. Ils se prononcent en particulier contre les permis spéciaux, accordés à certains immigrants, soit par le ministre de l’Immigration, soit par d’autres membres du cabinet fédéral.Les dirigeants des Sociétés St-Jean-Baptiste de Montréal et des sociétés nationales protestent contre l’entrée au Canada des réfugiés d’Allemagne et de l’Europe centrale. La présence des Juifs dans les villes de notre pays constitue déjà un problème très grave pour ses gouvernants. Est-ce que ce ne sera pas l’aggraver et le rendre même insoluble que d’admettre chez nous des milliers de Juifs qui ne savent ni l’anglais ni le français ? Et que vaudra leur présence ici ? Des difficultés inextricables pour les deux races, la française et l’anglaise, qui ont fait le Canada ce qu’il est.
Tous les Canadiens, dont les racines plongent profondément dans le sol, réclament à l’heure actuelle une politique de peuplement et non une politique d’immigration à outrance.
Veuillez agréer, M. le ministre, l’expression de nos meilleurs sentiments.
Le chef du secrétariat, (signé) Alphone de la Rochelle.
Le Nationaliste et Le Devoir, Vol. XXX, n° 5. Jeudi 2 février 1939.
[Source Google News.]
Le Nationaliste est un hebdomadaire fondé en 1904 par Olivar Asselin, Armand Lavergne et Omer Héroux, avec le soutien d’Henri Bourassa. Il est alors destiné à la promotion des idées de la Ligue nationaliste canadienne, une association informelle de jeunes journalistes et avocats qui militent avec éclat pour le nationalisme canadien (autonomie du Canada dans l’Empire et autonomie des provinces dans la Confédération) et qui soutiennent Henri Bourassa (Bourassa est élu député provincial en 1908 sous l’étiquette Ligue nationaliste).
Le Nationaliste fusionne avec Le Devoir en septembre 1922. Il est intégré à l’édition hebdomadaire du Devoir paraissant le jeudi qui prend alors le titre Le Nationaliste et Le Devoir.
La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal est une organisation patriotique québécoise fondée par le journaliste Ludger Duvernay en 1834. Elle demeure active de nos jours et œuvre “à la protection et à la promotion de la langue française, de notre histoire nationale et de l’indépendance du Québec”.
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J’ai l’impression que cet article a été écrit dans les années 50.
Passé l’heure de fermeture des parcs, il y a tant de fêtards rassemblés sur le belvédère du mont Royal que la police a du mal à les déloger. À tel point que la police de Montréal a proposé aux autorités d’installer une barrière pour en limiter l’accès après 23 h.
[…] Selon lui, plusieurs personnes se rendent au belvédère pour admirer le paysage. Mais une fois la nuit tombée, des jeunes se regroupent autour de leurs voitures et écoutent de la musique tout en buvant de la bière. Après l’heure de fermeture du parc du Mont-Royal, ils refusent souvent de quitter les lieux.
« Il est parfois arrivé qu’un véhicule de patrouille arrive au belvédère dans la nuit, après les heures de fermeture, et qu’il y ait une cinquantaine de voitures et une centaine de personnes rassemblées. Les gens se mettent à crier : “On veut rester, ne nous mettez pas dehors.” C’est intimidant pour deux policiers. Ils doivent appeler du renfort, et c’est plus long. »
[…] « Tous les jeunes se réunissent comme ça dans toutes les villes du monde. C’est normal, précise-t-il. Les jeunes font ça au Dunkin Donuts de Sept-Îles… Mais au mont Royal ? ! Le mont Royal est un lieu patrimonial et ne devrait pas être utilisé pour ça. »
La Presse s’est rendue au belvédère un vendredi soir après l’heure de fermeture, vers minuit. Une trentaine de voitures étaient garées malgré le mercure qui affichait -20 °C. De certaines s’échappait une musique étouffée dont on entendait surtout la basse. Des jeunes accoudés à une Honda Civic semblaient fumer un joint. Un peu plus loin, un jeune homme se tenait debout à quelques centimètres du poteau portant la pancarte qui rappelle que le stationnement est interdit après 23 h. Il urinait dessus.
Mais sur le bord de la falaise, devant le paysage, Walid Lameu et sa copine, bien emmitouflés dans leur manteau, profitaient du ciel dégagé.
« Moi, je suis venu ici une dizaine de fois pour profiter de la vue, a-t-il raconté entre deux bouffées de cigarette. C’est tranquille et c’est joli. »
Le mécanicien de 20 ans a dit ignorer que le lieu était fermé après 23 h.
« C’est sûr que j’ai déjà vu des joints et de la bière ici. La musique est trop forte parfois, mais rien de trop grave. Ce serait dommage qu’ils mettent des clôtures, sérieusement. Regarde comme c’est beau la nuit ! » a-t-il lâché en montrant les lumières de la ville, en contrebas.
La Presse, Gabriel Béland : “Belvédère du mont Royal: les policiers demandent une barrière”.
C’est beau une ville la nuit… Laissons donc les mécaniciens de 20 ans avoir des émotions esthétiques.
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Les deux tiers des Français (67%) n’ont confiance ni en la droite ni en la gauche pour gouverner le pays, selon la première vague du baromètre de la confiance politique réalisé par la Sofres pour le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), Edelman et l’institut Pierre Mendès France, présentée lundi.
Seules 14% des personnes interrogées ont « confiance dans la gauche pour gouverner le pays » et 16% « ont confiance dans la droite ». 3% sont sans opinion. Selon le directeur du Cevipof, Pascal Perrineau, la gauche ne profite pas de son statut d’opposition, la confiance étant même plus forte à droite qu’à gauche.
Par ailleurs, plus des trois quarts des Français (78%) considèrent que « les responsables politiques, en général, se préoccupent peu ou pas du tout de ce que pensent les gens », contre 22% qui pensent au contraire que les responsables politiques s’en préoccupent « beaucoup ou assez ».
Libération : “Droite ou gauche, la grande défiance des Français”.
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Je lis dans mon agrégateur “Des tags « anti-minarets » au domicile du maire de Strasbourg”. Des tags ? Oubliant le vieux sens, je pense étiquettes, folksonomie et web sémantique.
Je clique, le titre a été corrigé depuis “Des inscriptions islamophobes au domicile du maire de Strasbourg”.
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Observatoire international des prisons.
Via Carte postale suédoise : “Coup de poing”.
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Un homme de 66 ans de London est mort dimanche après avoir été attaqué par son tigre de Sibérie. Norman Buwalda était entré dans la cage de son animal de compagnie pour le nourrir lorsque l’attaque a eu lieu.
En 2004, un garçon de 10 ans a été blessé au cou et à la tête après avoir été attaqué par un tigre sur la propriété de M. Buwalda.
Les résidents de la communauté se battaient depuis ce temps-là pour que l’homme se débarrasse de l’animal, mais toutes leurs tentatives ont échoué et Buwalda a conservé le droit de garder le tigre chez lui.
M. Buwalda était le président de l’association canadienne des propriétaires d’animaux exotiques et défendait son droit de posséder de tels animaux.
Sa famille devra maintenant décider de l’avenir de l’animal. Il y aura autopsie de la victime lundi.
Radio Canada : “Tué par un tigre”.
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Bernard Descôteaux a prononcé hier un beau discours à l’occasion du 100e anniversaire du quotidien Le Devoir.
Sans nullement éluder les pages regrettables de l’histoire du journal, ce qui est à son honneur :
La liberté de pensée dont se réclame Le Devoir permit à chacun de ses directeurs de défendre ce qu’il estimait être le mieux pour l’avancement de la société québécoise. Refaisant le parcours de ce journal, il est bien évident que nous avons raté certains rendez-vous importants. Que Le Devoir ne fut pas toujours à l’avant-garde, ni le phare qui doit éclairer. Pensons bien sûr au droit de vote des femmes, qu’il combattit jusqu’à la dernière minute. Oui, Le Devoir a fait preuve de conservatisme. Au nom du « devoir religieux », Bourassa lui-même aura été un temps inféodé aux positions de l’Église au point de perdre toute clairvoyance. Ce journal a aussi fait preuve entre les deux grandes guerres de xénophobie, flirtant avec l’antisémitisme. Plus récemment, il a d’abord accueilli avec réserves des mesures comme la Loi 101 qui aujourd’hui apparaissent comme une pierre angulaire de la sécurité culturelle des Québécois. Doit-on lui en faire reproche ? Non, car la liberté de pensée comporte le droit à l’erreur. Elle comporte aussi le droit de changer d’idée dans le cours du débat. Car dans un journal comme le nôtre, nous sommes dans le domaine des idées et du débat. Nous avons un devoir de critique. Le but recherché n’est pas de faire consensus, mais de provoquer une réflexion.
Le Devoir : “Le combat du Devoir, c’est le combat du Québec”.
Il faut souligner que Le Devoir est un quotidien en bonne santé financière et est indépendant de tout groupe, ce qui de nos jours fait figure d’exception. Peut-être que l’exigence conjuguée à la modestie, ça paye en matière de média d’information ?
Centenaire qui est l’occasion de réflexions stimulantes sur l’économie et le rôle de l’information :
Stéphane Baillargeon : Il peut donc y avoir trop d’information ? C’est difficile à entendre pour un journaliste…
Marcel Gauchet : Prenons l’exemple récent de la conférence de Copenhague. J’ai été fasciné par la disproportion entre le gigantesque tam-tam médiatique autour de cette réunion mondiale et le fait que, à ce jour, on ne sait pas vraiment ce qui s’est passé dans la négociation. On avait donc mille reporters, toutes les images possibles et imaginables, mais pas ce qui compte!
Je viens de lire dans le magazine The Economist le premier texte qui avance au moins un scénario probable, en incriminant les Chinois et en expliquant comment ça s’est passé à peu près, en coulisse, mais sans entrer dans les détails, avec un truc très rapide. Vous voyez la distance temporelle ! C’est fascinant de penser au contraste de cette couverture heure par heure, minute par minute, et le fait que nous n’avons rien compris, que les médias ne nous ont pas donné le moyen de comprendre ce qui s’est réellement passé.
Sans parler de tout ce qu’on nous raconte sans nous permettre de le comprendre. Pensez à ce qu’on a vécu autour de la crise financière et des embrouilles l’entourant. On reste dans l’énigme et le chaos.
Sans parler de la défaite historique des médias américains, de la presse surtout, qui avait toujours brillé par son indépendance et qui s’est fait enrôler et rouler dans la farine au moment de l’intervention en Irak. On a assisté à une gigantesque manipulation médiatique.
Stéphane Baillargeon : Comment expliquez-vous cette transformation pour ainsi dire de chien de garde en toutou des pouvoirs ?
Marcel Gauchet : Il y a eu une sorte de glissement dans la fonction spontanée que les journalistes s’attribuent dans la couverture de l’actualité. J’oserais dire que les médias audiovisuels, radio et télévision, ont imposé leur modèle cognitif, y compris à la presse écrite, dont le modèle était jusqu’ici tout à fait différent. L’objet de la presse écrite, c’était le reportage, bien sûr, mais surtout l’analyse, l’intelligibilité, ce dont vivaient d’ailleurs les autres médias qui empruntaient leur substance analytique à la presse écrite. Il y a eu un changement, un basculement. Le modèle demande maintenant de répercuter l’actualité, de suivre le mouvement, à la minute, sans chercher le recul et la compréhension.
Tout se passe comme si, mentalement, la télé et la radio avaient pris le dessus sur l’ensemble des médias. Ça me frappe d’ailleurs que les internautes, sur les sites d’information en ligne, aient souvent le même réflexe. Ils écrivent, mais en fait, ils raisonnent comme s’ils étaient à la télé. Ils sont ultrarapides, dans un temps haletant, sans chercher à comprendre. Le réseau Twitter est tout à fait dans cet esprit. À quoi ça sert de passer par l’écrit pour avoir en gros l’équivalent de ce que vous avez ailleurs ? Au fond, les médias se sont cannibalisés, avec comme résultat une triste déspécification de la presse dont on attend de la réflexion.
[…] Je crois donc qu’on va vers des médias de second degré. Il y aura des médias du premier degré qui couvrent, accompagnent. Mais il y aura aussi des médias fiables avec ses experts pour mettre en rapport les informations vérifiées et triées. Le métier semble se banaliser avec la massification de sa pratique. Je pense qu’au contraire, on va retourner vers un vrai professionnalisme journalistique exigeant.
Le Devoir, Stéphane Baillargeon : entretien avec Marcel Gauchet.
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Que pouvons nous — ou plutôt que devons-nous faire — si le développement social est appelé à se poursuivre ? Idéalement, quatre choses doivent se produire : revenir à une croissance économique continue ; réhabiliter la famille ; briser le monopole technocratique dans l’administration des services publics, telle l’éducation à l’échelle locale ; élaborer et propager une éthique sociale qui puisse dissiper la confusion actuelle. De toute évidence, il y a de nombreuses relations entre les quatre facettes de ce programme de restauration de la société civile. Le retrait de la technocratie étatique de plusieurs sphères des activités publiques permettrait à la fois plus d’innovation et une réduction des coûts, il s’ensuivrait une diminution des taxes qui à son tour agirait comme un stimulus de la croissance économique ; une augmentation de la fertilité stimulerait aussi l’économie ; la restauration de l’autonomie des écoles permettrait l’enseignement d’une éthique sociale qui pourrait combler le vide des valeurs, etc.
De façon encore plus explicite, et relativement aux questions politiques actuellement à l’ordre du jour, quels sont les actes à poser pour que soient concrétisées les choses suggérées ? Il faudrait s’assurer que les Québécois continuent d’avoir accès aux écoles confessionnelles et semi-privées financées par des fonds publics ; il faudrait affirmer la normalité de la famille hétérosexuelle et refuser de reconnaître institutionnellement les unions de personnes du même sexe ; et il faudrait expliciter et diffuser dans un format facilement accessible le contenu de notre culture publique commune.
L’Agora, vol 5, no 2, février-mars 1998, Gary Caldwell : “Le développement social et la société civile dans le Québec contemporain”.
Gary Caldwell, sociologue, professeur à l’Université Bishop’s, qui s’est illustré en son temps dans la controverse Esther Delisle, est aussi un homme politique au service du Parti Vert :
Gary Caldwell a su convaincre plusieurs personnes présentes au débat de voter pour lui. C’est un excellent candidat, qui travaille fort, qui est motivé et qui s’exprime bien dans les deux langues. C’est certainement un des meilleurs espoirs du Parti Vert au Canada. […]
Notre plus gros obstacle dans cette élection est le manque de présence du Parti Vert du Canada dans la conscience collective du Québec. Comme vous le savez, le parti n’a pas fait suffisamment ses devoirs au Québec. En contrepoids, nous pouvons dire aux électeurs qu’un petit nombre de députés Verts pourront avoir un énorme impact quant à l’avenir de nos institutions parlementaires. Nous serons la plaque tournante de la VRAIE transition vers une économie et une mode de vie verts que les canadiennes et canadiens désirent tant, mais que les vieux partis n’ont jamais eu le courage politique d’entamer.
Je crois qu’avec des candidats de qualité comme M. Gary Caldwell, le Parti Vert est bien parti “pour faire ses devoirs au Québec” et pour renforcer sa “présence dans la conscience collective du Québec”.
C’est sûr, nous sommes au Canada très loin de ces Verts là…
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Par ailleurs, le Parti Vert du Canada a un joli logo :

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L’Etat haïtien, incapable d’arriver à une stabilité politique, a brillé par son absence de politique envers le monde rural. Les présidents successifs, exception faite de René Préval en 1996, n’ont jamais soutenu de réforme agraire. A l’inverse, leurs gouvernements se sont lancés dans une course folle au libéralisme, encouragés par les instances internationales. Plutôt que de moderniser les cultures, on a construit à tour de bras des usines d’assemblage textile et des zones franches, sur le modèle des Maquiladoras mexicaines…
Slate, Jean Abbiateci : “Haïti, « pays maudit » : n’en rajoutez pas !”.
Les Vêtements de sport Gildan (T.GIL) ont annoncé mercredi l’adoption de mesures afin de pouvoir répondre à la demande de t-shirts, après que les installations de l’un de ses sous-traitants en Haïti eurent été sérieusement endommagées par le séisme qui a dévasté ce pays des Antilles.
Le producteur montréalais de vêtements de sport, de sous-vêtements et de chaussettes a indiqué vouloir minimiser les ruptures de production à court terme en Haïti en augmentant la production dans ses usines de couture en République dominicaine, au Honduras et au Nicaragua.
[…] L’action de Gildan prenait, mercredi en fin d’après-midi, 21 cents à la Bourse de Toronto, où elle se transigeait à 24,43 $.
LaPresseAffaires, Nouvelles les plus populaires du jour : “Gildan transfère sa production à l’extérieur d’Haïti”.
At the same time, Clinton’s plans for Haiti include an expansion of the sweatshop industry to take advantage of cheap labor available from the urban masses. The U.S. granted duty-free treatment for Haitian apparel exports to make it easy for sweatshops to return to Haiti.
Clinton celebrated the possibilities of sweatshop development during a whirlwind tour of a textile plant owned and operated by the infamous Cintas Corp. He announced that George Soros had offered $50 million for a new industrial park of sweatshops that could create 25,000 jobs in the garment industry. Clinton explained at a press conference that Haiti’s government could create “more jobs by lowering the cost of doing business, including the cost of rent.”
As TransAfrica founder Randall Robinson told Democracy Now! “That isn’t the kind of investment that Haiti needs. It needs capital investment. It needs investment so that it can be self-sufficient. It needs investment so that it can feed itself.”
Socialistworker.org, Ashley Smith: “Catastrophe in Haiti”.
The Big Picture : “Haiti 48 hours later”, “Earthquake in Haiti”.
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“My sphincter isn’t for sale.”
Markus in Details: “Meet America’s First Legal Male Prostitute”.
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Oh ! Je ne m’y attendais pas du tout. Je suis très touché. Je remercie mon public, les chats et Tim Berners-Lee. Et surtout, ma maman sans qui tout cela n’aurait pas été possible.
C’est avec une immense gratitude que je reçois aujourd’hui ce prestigieux et élitiste trophée, le Novövision d’or, dans la catégorie “sélections au fil de l’eau”. Un grand merci à Narvic pour sa confiance et son bon goût.
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Après un long congé sabbatique consacré à changer de pays, à rénover une maison en apprenant les métiers de plâtrier, tireur de joints, carreleur, électricien, menuisier, ébéniste… je cherche un emploi dans le domaine communication-marketing-web.
Mes domaines de prédilection :
Je cherche une équipe de gens motivants humainement et intellectuellement. Si vous avez des pistes à suivre sur Montréal, elles sont les bienvenues.
Mon profil LinkedIn. CV complet sur demande à laurent arrobase embruns.net.
Merci !
P.S. Non, je ne suis pas un Social Media Expert.
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Le lancement d’une deuxième sollicitation sur le marché international est le dernier des nombreux rebondissements dans le dossier du métro de Montréal. Autorisée par Québec à lancer un appel d’offres pour 1,2 milliard, la STM a entrepris, à la suggestion du ministre Claude Béchard, une négociation pour un contrat de gré à gré avec Bombardier. Se voyant exclue du processus, l’entreprise française Alstom s’est adressée aux tribunaux, qui lui ont donné raison. Le jugement de la Cour supérieure à forcé la STM et Québec à ouvrir un appel d’offres en bonne en due forme le 1er août 2008. En octobre 2008, Bombardier et Alstom ont annoncé leur intention de former un consortium dans le cadre du contrat du métro de Montréal. Aucune autre entreprise n’a déposé d’offre.
La Presse, Denis Lessard et Vincent Brousseau-Pouliot : “Métro de Montréal : Québec doit rouvrir l’appel d’offres”.
Grâce à M. Claude Béchard (le vendeur du Mont-Orford), dont la circonscription électorale inclut, comme par hasard, les usines Bombardier Transport de La Pocatière, les Montréalais vont pouvoir attendre encore un peu leurs nouveaux métros. Je n’arrive toujours pas à comprendre qu’il n’y ait eu personne au gouvernement Jean Charest ou à la Ville de Montréal en 2006 pour s’élever et dire “Un contrat de cette importance sans aucun appel d’offres ? Trop gros, passera pas !”.
Ainsi, grâce à un savant mélange de clientélisme et d’irrégularités, saupoudré d’incompétence, qui ne saurait être épicé, nous l’espérons, de corruption, voilà au moins 4 ans de perdus, et probablement bien de l’argent et de l’énergie… Tout aurait été fait dans les règles de l’art dès le départ…
Le dossier du remplacement des rames de 1966 (MR-63, pour Matériel Roulant de l’appel d’offres conclu en 1963) a été ouvert en 2001. Les plus optimistes voient de premiers essais des nouveaux matériels (MR-08) en 2013. Il y a un demi-siècle, les choses allaient plus vite : les MP-59 à Paris étaient livrées en 1963 et les MR-63 à Montréal en 1966.
(Dans cette longue saga, on rappellera que le premier contrat du métro de Montréal fut emporté en 1963 par Vickers et Compagnie industrielle de matériel de transport CIMT-Lorraine (MR-63). Ce n’est qu’au début des années 70 que Bombardier s’est diversifié dans le transport ferroviaire et emporte l’appel d’offres de la STM de 1973 (MR-73).)
Au fait, et rien à voir, quelqu’un a des nouvelles du CHUM ?
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| Nation | 2010 | 2006 | ||
| Medals | Gold | Medals | Gold | |
| Canada | 27 | 5 | 24 | 7 |
| United States | 26 | 5 | 25 | 9 |
| Norway | 26 | 4 | 19 | 2 |
| Austria | 25 | 4 | 23 | 9 |
| Sweden | 24 | 4 | 13 | 6 |
| Russia | 23 | 8 | 22 | 8 |
| Germany | 20 | 7 | 29 | 11 |
| Italy | 19 | 3 | 11 | 5 |
| Finland | 14 | 4 | 8 | 0 |
| Switzerland | 13 | 4 | 14 | 5 |
| China | 12 | 2 | 11 | 2 |
| South Korea | 11 | 4 | 11 | 6 |
| Netherlands | 10 | 3 | 9 | 3 |
Forbes : “Medal Predictions For Vancouver”.
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Me voilà aux côtés de Cécile Duflot, Alain Soral, Martine Aubry, Maurice G. Dantec, Elisabeth Lévy, Ivan Rioufol… Quel honneur. Merci, ça me touche.
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Vous cherchez une façon de rajeunir vos vieux meubles en bois? Optez pour la céruse. Cette technique décorative se veut une mise en lumière qui anoblit, rénove ou égaye les bois ternes et ordinaires en lui ajoutant un givre poudré. Tendance et très facile à réaliser, la céruse revisitera vos bois d’un coup de pinceau sans en retirer le charme naturel. Style et effet garantis !
Qu’est-ce que la céruse?
La céruse est une technique utilisée pour faire ressortir le veinage du bois. Elle consiste à creuser les veines les plus tendres pour ensuite garnir le grain d’une cire blanche ou pastel afin de souligner ces détails du bois par contraste.
Différents items peuvent être cérusés:
- planchers
- lambris
- portes
- mobilier
- cadres et objets divers en bois.
Les essences de bois à pores ouverts et larges sont idéales pour l’application de cette technique.
Le chêne et le frêne constituent cependant les essences les plus adaptées, car leur veinage et leur grain régulier dessinent un relief qui se pigmente harmonieusement. Quant aux résineux, ils se travaillent bien, mais il faut préalablement ouvrir leurs pores. Seuls les bois durs et les essences tropicales, qui ont des pores fermés, se prêtent mal à cette technique.
La technique de céruse en 10 étapes
1- Si votre meuble est ciré, teint ou peint, commencez par le décaper pour le remettre à l’état brut.
2 - Ouvrir les pores du bois en frottant le support à la brosse métallique ou une laine d’acier de marque Bulldog dans le sens du fil. Épousseter soigneusement une fois cette étape franchie.
3- Dégraisser le support à l’aide d’un chiffon imbibé de solvant, par exemple du White spirit.
4- Colorer le bois, si besoin, pour accentuer le contraste de la céruse, en appliquant une teinture à l’eau.
5- Essuyez le surplus de la teinture au chiffon. Egaliser la teinte qui ne doit pas être couvrante. Laisser sécher.
6- Egrener légèrement et dépoussiérer méticuleusement. L’égrenage consiste à poncer doucement avec un papier abrasif à grains fins.
7- Appliquer la pâte à céruser à l’aide d’un pinceau plat dans le sens des veines du bois ou par mouvements circulaires avec un carré de toile de jute.
8- Retirer l’excédent à l’aide d’un chiffon propre avant séchage.
9- Egrener si besoin avec un papier abrasif fin pour accentuer l’effet (uniquement sur bois non teinté).
10 - Lustrer avec une encaustique (produit de finition à base de cire d’abeille).
Montoit.Cyberpresse.ca, Le Quotidien : “Un givre poudré pour vos vieux meubles en bois”.
Le premier truc qui m’a fait tiquer, c’est qu’on ne parle pas souvent de “White Spirit” au Québec, mais plus de “diluant à peinture”. Le second, c’est l’usage de termes bien trop compliqués pour un journaliste québécois qui souvent sait à peine écrire le français (“égrener”, “méticuleusement”, etc.). Un coup de Google, et, sans grande surprise :
“Bois cérusé : déco chic, effet choc”. J’ai donc mis ci-dessus en gras les mots qui sont vraiment l’œuvre du journaliste. Même le chapeau est piraté, c’est fort.
S’il te plait, moi aussi je sais faire du copier-coller, je peux travailler chez Cyberpresse ?
P.S. 23 janvier. La page incriminée a été supprimée sans explications.
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Guillaume Carabin, un graphiste de 30 ans installé à Vancouver depuis août dernier avec un permis canadien “vacances-travail” en bonne et due forme, a passé trois jours en prison avant d’apprendre qu’il allait être obligé par le Canada à rentrer en France.
La raison de cette mesure : s’être fait confisquer son passeport à la frontière américaine, parce que “le film sur la photo était un peu décollé”, a affirmé le jeune homme à l’AFP.
Il attend maintenant son passeport pour être renvoyé en France par les services canadiens qui lui ont fait signer un avis d’exclusion d’un an.
[…] Reconduit à la frontière canadienne, sans son passeport, il est arrêté par des agents canadiens, placé en détention pendant trois jours avant d’être retenu encore une journée au centre des immigrants de l’aéroport de Vancouver.
[…] Informé du cas de M. Carabin, le consulat de France à Vancouver parle d’une “situation absurde” et “d’une erreur manifeste puisque M. Carabin était en séjour régulier au Canada et que son passeport, après vérifications faites par nos services, était authentique”.
Interrogés, les services canadiens des frontières ont refusé de commenter l’affaire, affirmant dans un courriel à l’AFP avoir agi dans le cadre de leurs procédures réglementaires, permettant notamment d’arrêter des étrangers si un doute pèse sur leur identité.
Agence France Presse : “Son passeport se décolle: un Français est expulsé du Canada”.
Que dire devant une telle imbécillité ? Ayant déjà eu quelques désagréments par le passé avec l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) et ne tenant pas à les renouveler, je m’abstiendrai donc de tout commentaire déplacé.
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L’été promet d’être chaud sur la Méditerranée. Si le capitaine Paul Watson met ses menaces à exécution, les navires Steve Irwin et Bob Barker, actuellement dans l’Océan Austral à la chasse des baleiniers japonais, viendraient taquiner les pêcheurs de thon rouge (Thunnus thynnus) sur la grande bleue.
Les pêcheurs méditerranéens ayant le sang aussi chaud que celui de leurs proies et une affabilité qui n’a rien de nippone, cela augure de violentes scènes de batailles navales.
“La Sea Shepherd Conservation Society a l’intention de se confronter avec les braconniers et ne cédera pas aux menaces et violences des pêcheurs. Nos campagnes de ces six dernières années en Océan Austral contre les baleiniers japonais nous ont donné l’expérience et la détermination pour faire face à la violence des braconniers partout dans le monde.”
(Pour ceux qui ne connaissent pas, la Sea Shepherd Conservation Society est un peu ce qu’est Act Up, le mouton noir, dans le paysage de la lutte contre le Sida — et Greenpeace serait Aides.)
Qu’il me soit permis de suggérer au capitaine Watson de ne pas oublier son gilet pare-balles pour naviguer en ces eaux chaudes.
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Dictionaries have been removed from classrooms in southern California schools after a parent complained about a child reading the definition for “oral sex”.
Merriam Webster’s 10th edition, which has been used for the past few years in fourth and fifth grade classrooms (for children aged nine to 10) in Menifee Union school district, has been pulled from shelves over fears that the “sexually graphic” entry is “just not age appropriate”, according to the area’s local paper.
The Guardian: “‘Oral sex’ definition prompts dictionary ban in US schools”.
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Delivering the 2010 Hugh Cudlipp Lecture today, Rusbridger said that universal charging for newspaper content on the internet would remove the industry from a digital revolution which is allowing news organisations to engage with their readers more than ever before.
Rusbridger described universal paywalls as “a hunch” and said that the newspaper industry would learn valuable lessons from trying different business models, including staying generally free while charging for specialist content or asking readers to pay on different platforms, such as mobile.
[…] Rusbridger pointed out that News Corp has frequently used the price of news to attack rivals. “Murdoch, who has in his time flirted with free models and who has ruthlessly cut the price of his papers to below cost in order to win audiences or drive out competition (‘reach before revenue’, as it wasn’t called back when he slashed the price of the Times to as low as 10p), this same Rupert Murdoch is being very vocal in asserting that the reader must pay a proper sum for content - whether in print or digitally,” he said.
[…] “It’s not a ‘digital trend’. It’s a trend about how people are expressing themselves, about how societies will choose to organise themselves, about a new democracy of ideas and information, about changing notions of authority, about the releasing of individual creativity, about resisting the people who want to close down free speech.
[…] “If you erect a universal pay wall around your content then it follows you are turning away from a world of openly shared content. Again, there may be sound business reasons for doing this, but editorially it is about the most fundamental statement anyone could make about how newspapers see themselves in relation to the newly-shaped world.”
[…] “Growth isn’t being bought by tricks or by setting chain-gangs of reporters early in the morning to rewrite stories about Lady Gaga or Katie Price. In that same period last year, our biggest growth areas were environment (up 137%), technology (up 125%) and art and design (up 84%).
He noted that roughly a third of the Guardian’s 37 million unique users came from North America - at a total marketing spend over 10 years of only $34,000 (£20,942). He contrasted the influence of UK papers in the US with that of 50 years ago, when the Manchester Guardian’s total foreign sale was 650.
The Guardian: “Guardian editor hits back at paywalls”.
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At 10:23am on January 30th, more than three hundred homeopathy sceptics nationwide will be taking part in a mass homeopathic ‘overdose’ in protest at Boots’ continued endorsement and sale of homeopathic remedies, and to raise public awareness about the fact that homeopathic remedies have nothing in them.
Sceptics and consumer rights activists will publicly swallow an entire bottle of homeopathic ‘pillules’ to demonstrate that these ‘remedies’, prepared according to a long-discredited 18th century ritual, are nothing but sugar pills.
The protest aims to raise public awareness about the reality of homeopathy, and put further pressure on Boots to live up to its responsibilites as the ‘scientist on the high street’ and stop selling treatments which do not work.
The 10:23 campaig: “The 10:23 Event”.
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Bonjour,
La sortie du nouveau film évènement avec Kad Merad est proche !
“Protéger et servir” sort sur les écrans le mercredi 3 février.Comme je vous l’avais indiqué, je souhaite vous soumettre du contenu EXCLUSIF que vous pourrez ainsi relayer avant tout le monde sur votre blog, votre forum ou sur vos profils sociaux.
Voici donc une nouvelle bande annonce que vous ne pourrez découvrir sur les sites officiels qu’à partir de demain !Url Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=Q1Kny9A-aeg
[…] Bien sûr, je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d’informations sur le film.
Bonne journée
David COUTURIER
Plazzle.com
Directeur associé
C’est clair qu’une bande annonce sur YouTube, c’est une sacrée grosse “exclu” que je ne pouvais pas ne pas partager avec mes lecteurs qui seront reconnaissants à Embruns.net de publier des informations originales et exclusives.
(J’adore quand on ne me prend pas pour un con.)
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Deuxième « révélation », les pratiques de pénitences que s’imposait Jean-Paul II. Mgr Oder raconte : « Il s’infligeait lui même à son corps des douleurs et des mortifications » et « souvent passait la nuit à même le sol ». Il ajoute « comme certains membres de son proche entourage ont pu l’entendre de leurs propres oreilles, en Pologne comme au Vatican, Karol Wojtyla se flagellait (…) avec une ceinture spéciale (…) qu’il utilisait comme fouet et qu’il apportait toujours à Castel Gandolfo ». Ces pratiques particulières, très peu répandues, sont issues d’une certaine spiritualité chrétienne qui entend imiter les souffrances endurées par le Christ. Un jour, Jean-Paul II, pape mystique, confia à un proche : « Ils essayent de me comprendre de l’extérieur. Mais je ne peux être seulement compris que de l’intérieur ».
Le Figaro, Jean-Marie Guénois : “Jean-Paul II pratiquait l’autoflagellation”.
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“Last time there was this much excitement about a tablet, it had some commandments written on it.” — Martin Peers, The Wall Street Journal.
Nous avons la douleur de vous faire part du décès ce jour des “e-books” et autres “kindle”.
Steve Jobs, notre sauveur.
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1. Iceland - 93.5
2. Switzerland - 89.1
3. Costa Rica - 86.4
4. Sweden - 86.0
5. Norway - 81.1
6. Mauritius - 80.6
7. France - 78.2
[…]
14. United Kingdom - 74.2
[…]
17. Germany - 73.2
[…]
46. Canada - 66.4
[…]
61. United States of America - 63.5
[…]
69. Russia - 61.2
[…]
121. China - 49.0
[…]
163. Sierra Leone - 32.1
The 2010 Environmental Performance Index (EPI) ranks 163 countries on 25 performance indicators tracked across ten policy categories covering both environmental public health and ecosystem vitality. These indicators provide a gauge at a national government scale of how close countries are to established environmental policy goals. The EPI’s proximity-to-target methodology facilitates cross-country comparisons as well as analysis of how the global community is doing collectively on each particular policy issue.
Yale University and Columbia University : “2010 Environmental Performance Index”.
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[…] Lastly, there’s the fact that the iPad is using a new CPU designed and made by Apple itself: the Apple A4. This is a huge deal. I got about 20 blessed minutes of time using the iPad demo units Apple had at the event today, and if I had to sum up the device with one word, that word would be “fast”.
It is fast, fast, fast. The hardware really does feel like a big iPhone — and a big original iPhone at that, with the aluminum back. (I have never liked the plastic 3G/S iPhones as much as the original in terms of how it feels in my hand.) I expected the screen size to be the biggest differentiating factor in how the iPad feels compared to an iPhone, but I think the speed difference is just as big a factor. Web pages render so fast it was hard to believe. After using the iPhone so much for two and a half years, I’ve become accustomed to web pages rendering (relative to the Mac) slowly. On the iPad, they seem to render nearly instantly. (802.11n Wi-Fi helps too.)
The Maps app is crazy fast. Apps launch fast. Scrolling is fast. The Photos app is fast.
The iPad hardware is exactly what you think. It looks great, it feels great. It’s very nice to hold. […] Just like with the iPhone, it’s all in the software. And the software is obviously marvelous in many ways. It is clearly the result of deep thought and hard work.
But: everyone I spoke to in the press room was raving first and foremost about the speed. None of us could shut up about it. It feels impossibly fast. […]
Apple doesn’t talk much about the technical details of the iPhone. They never talk about CPU speed or the name of the chip being used. They don’t tell you how much RAM is in there. Part of their vision for moving computers from technical culture to popular culture is about getting away from defining these things by their technical specs. So the prominent talk about A4 is telling. This is something they want us to notice.
[…] Apple now owns and controls their own mobile CPUs. There aren’t many companies in the world that can say that. And from what I saw today, Apple doesn’t just own and control a mobile CPU, they own and control the hands-down best mobile CPU in the world. Software aside (which is a huge thing to put aside), it may well be that no other company could make a device today matching the price, size, and performance of the iPad. They’re not getting into the CPU business for kicks, they’re getting into it to kick ass. […]
Daring Fireball, John Gruber: “The iPad Big Picture”.
J’ai la mansuétude de ne pas citer d’innombrables “blogueurs geek” qui écrivent pas mal d’idioties sur le iPad, tout comme ils l’avaient fait lors de la sortie de l’iPhone. Il y a également les gens que j’estime, comme Daniel Glazman, qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, pas au-delà de leur propre univers qui ne représente pas un marché de masse. Ce n’est pas parce qu’un produit ne correspond pas à vos attentes de “technophile”, parfois ultra-spécifiques, que cela en fait un mauvais produit.
Pour reprendre les principales critiques de Daniel :
“iPhone OS and not Mac OS X”. Le iPad est un produit grand public, comme le iPod, destiné en partie aux récalcitrants à la micro-informatique. Et c’est aussi un produit familial. “Keep it simple”. Tu veux de l’OS X ultra-portable, tu prends un MacBook Air.
“No camera”. Le iPad n’est pas positionné comme un périphérique de communication (ce qui me semble vraiment important de retenir), mais principalement de consultation et de jeu. De mon côté, je me fiche de cette absence. Et il est probable que les prochaines générations en soit équipées.
“No multitasking at all”. “No SD slot”. Le grand public s’en tape. Même si l’absence de multitâche pourra frustrer le geek…
“iWork has a very bad I18N track record”. Ah, oui, c’est grave…
“I love too much books to use an ebook reader; I’m not interested in iBooks at all. The books I really loved are carefully stored in my library and wait for my sons to be old enough to read them. Electronic books I buy today will be unreadable in 20 years from now. For me, that’s pure gadget even if it’s a real market.” Daniel est un vieux con comme moi, mais n’est absolument pas représentatif du marché en général. Il se serait vendu 1.5 million de Amazon Kindle (pourtant vraiment pas sexy…). Nous sommes juste pas dans la cible.
“Newspaper in A4 format; ah. I read newspaper at my preferred bar or in the subway and I don’t want to be a target for thiefs. The Canard Enchaîné is not online anyway.” Le papier, ça salit les doigts, et tout le monde ne vit pas dans un pays aussi dangereux que la France. À New York, on voit plein de Kindle dans le métro. Et lorsque j’ai vu l’appli New York Times, je me suis dit “Wow, c’est beau”, on retrouve le plaisir du papier et ça me donne envie de payer pour ça. Je me dis même qu’il y a là une source de revenus non négligeable qui pourrait faire basculer certains rétifs à la modernité qui font coin-coin.

“It’s Safari only. Sorry but I don’t buy that. On a large screen, I want to use the browser of my choice and I want an extensible browser”. C’est très bien Safari, mangez-en, ça respecte les Standards du Web, c’est rapide et c’est beau. Et comme dit plus haut, le iPad est un produit pour le grand public qui se contrefiche des extensions, ou de la “bidouillabilité” (dont le corollaire est l’instabilité) chère à Tristan Nitot.
“I rarely play computer games.” Quand je disais que Daniel n’était pas représentatif de la masse… Les gamins vont adorer iPad. (J’y vois pour les plus jeunes le même succès que pour Etch A Sketch.)
“No AdobeFlash.” OK, un point qui peut se discuter dans le cadre du marché grand public. Mais merde, Flash, ça pue, c’est pas libre, et un univers sans publicités qui te bouffent la CPU et les yeux, quel bonheur ;-) [Vive ClickToFlash sur Safari !]
“No digital tv tuner.” Un iPad en téléviseur d’appoint, oui, ce serait intéressant.
“My jeans don’t have 10” wide pockets.” Le beurre et l’argent du beurre, on ne peut pas avoir un écran de 10 pouces de diagonale, et le confort de lecture qui va avec, qui entre dans une poche de 5 pouces de large, c’est la vie.
Ce que je veux dire, c’est que si l’on souhaite juger de la révolution de l’iPad et de sa portée, il faut utiliser une grille d’analyse “consumer electronics” plutôt que “geek-informatique”, cette dernière, à œillères, manquant toujours la vision d’ensemble.
D’autre part, de mon point-de-vue, le concept iPad tue les “e-books” qui n’ont qu’une fonction qu’ils exécutent souvent mal (et dans un noir et blanc obsolète). Et Apple a le pouvoir de porter l’écosystème économique favorable à la disponibilité de contenus (cf. succès d’iTunes), ce qui manquait cruellement au marché des “e-books” avant l’arrivé d’Amazon. Fred Cavazza pense le contraire. Nous en reparlerons dans un an.
L’iPad, c’est aussi le truc qui va traîner à la cuisine pour lire les infos le matin en buvant son café, amuser les enfants au petit-déjeuner, avoir toutes les recettes de cuisine à portée de main, le truc qu’on s’échangera autour de la table pour montrer les photos de vacances, le truc au salon qui servira au “fact-checking” quand on regarde la télévision en famille, et peut-être le bidule qui va remplacer la pile de magazines aux chiottes.
Et l’iPad, c’est le genre d’outil Internet que j’offrirai à ma maman, qui va fêter ses 82 ans.
—
P.S.
Voilà qui développe ce que je pense quand j’écris “Je lis les même conneries sur iPad que lors du lancement du iPhone. Bis repetita…” :
Remember way back to January 2007, when the iPhone was announced? Oh Internets, you wailed and gnashed your teeth endlessly. No 3G network? No MMS? No apps on the iPhone? No replaceable battery? Oh, your complaints were endless. You were sure that the iPhone was doomed because it didn’t meet all your requirements.
And what happened? Well, Apple has sold 40 million iPhones. FORTY MILLION. They have become the largest mobile device company in the world.
So today, you moan on and on about all the features you expected and demand in the iPad. What no Verizon? No two-way camera? It’s not weightless? A full half inch thick? Only 10 hours of battery life? […]
And you know what, just like Steve Jobs said, you need to hold it for yourself. It’s a different computing experience. It’s intuitive and simple. The device is blazingly fast and obvious how to use. It is a third kind of computing between a smartphone and a laptop.
For those that have iPhones, you know the experience of showing someone the iPhone for the first time. The look in their face, when they first flick the screen or squeeze the image to zoom. The realization that this is something different, very different, than what they have experienced before. […]
Oh Internets, I know you won’t believe till you hold one in your hands. You’ll bang on about features, data plans, DRM, open source, and a multitude of issues. You’ll storm the message boards, wring your hands, and promise you won’t buy one till ‘Gen 2’. The din will grow and grow as time passes.
And then one day, in a few months, you will actually hold one and use it. And you will say, “I want one. I want one right now.”
So, my sweet beloved Internets, please take a deep breath, relax and stay away from your regular knee-jerk reactions. Have a little patience, a quality you are not known for, my sweet Internets.
And please, please stop trying to make predictions about what’s next, you have no clue and just look stupid when you do.
Cruft, Michael August Pusateri : “A message to the Internets regarding the iPad”, via John Gruber.
Et vous souvenez-vous de la sortie du premier iPod ?
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Bien sûr. Quand j’évoque les journalistes, je veux parler des généralistes qui débarquent quelque part, ne connaissent pas le contexte, et ne cherchent pas à le connaître, ce qui entraine un effet moutonnier et fabrique des emballements médiatiques comme celui auquel on a assisté à Outreau. Le chroniqueur judiciaire sait conserver ses distances, il apprend à douter mais aussi à relativiser à force d’observer tous les jours le fonctionnement de la justice, ce qui n’est pas le cas des journalistes non spécialisés qui débarquent pour un seul dossier. Ceux-là ont des avis à l’emporte-pièce sur tout, la main de Thierry Henry, l’innocence de Florence Cassez. Ils cherchent surtout la photo sur les marches du palais et ne s’intéressent à rien d’autre. L’essentiel dans ce métier, c’est le terrain, il faut y aller, et faire l’effort de le connaître et de le comprendre. Or, j’ai peur que ce soit de moins en moins le cas aujourd’hui.
La Plume d’Aliocha : “Profession : chroniqueur judiciaire”.
Un entretien riche et passionnant à lire intégralement.
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Plus de 200 personnes ont été gravement intoxiquées par de l’eau bénite lors de la fête religieuse de l’Épiphanie à Irkoutsk (Sibérie), ont indiqué mardi les autorités alors que nombre de Russes attribuent habituellement des vertus miraculeuses à cette eau.
Les 269 cas d’« infection intestinale sévère », dont 156 touchant des enfants, ont été recensés ces derniers jours dans un quartier de cette ville située non loin du lac Baïkal, a indiqué dans un communiqué de l’antenne régionale des autorités sanitaires russes (Rospotrebnadzor). Quelque 125 personnes sont encore hospitalisées.
AFP : “Intoxiquées par de l’eau bénite”.
Les mystères de la volonté divine.
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Il est de ces photos que l’on souhaite garder sous le coude… Comme ça, juste pour le plaisir. (Un peu longs les cheveux, non ?)
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Les Canadiens anglais détestent :
6,5% Les Amérindiens
5,7% Les francophones
3,9% Les immigrants
1,5% Les JuifsLes francophones détestent :
6,5% Les Juifs
4,0% Les Amérindiens
3,3% Les immigrants
1,5% Les Canadiens-anglaisLe blogue de Jean-François Lisée : “Québec/Canada: Le Palmarès de l’amour/haine”.
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Au Parti socialiste, les jeunes élus ruent dans les brancards. Le discrédit du parlement les inquiète, le délabrement de la vie politique aussi. Ils veulent rénover, mais sans claquer la porte du parti comme d’autres.
“C’est un ensemble, des comportements personnels, les affaires, l’image du parlement… les partis politiques qui ne jouent plus leur rôle comme apporteurs d’idées, mais davantage comme lieux de querelles, je crois que nous avons notre propre responsabilité de politiques, balayons devant notre porte, donnons une autre image. Et aussi, essayons de convaincre les citoyens, la presse, qu’il y a une démocratie et des institutions à faire respecter.”
Conférence des réformateurs socialistes.
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La Presse a appris que des employés du secteur de l’amiante se préparent à manifester leur colère contre le Québec, lundi prochain à Bombay. Avec l’appui d’importants syndicats, ils entendent demander eux aussi la fin de l’exportation de l’amiante en Inde.
« Des travailleurs et d’ex-travailleurs des usines qui reçoivent l’amiante du Québec, des centrales syndicales et des groupes d’appui aux travailleurs de Bombay et d’Ahmedabad participeront à la manifestation », a confié par courriel la militante Madhumita Dutta.
« Le message au premier ministre: cessez d’appuyer l’exportation de ce produit toxique », a-t-elle indiqué.
[…] En parallèle, les scientifiques entendent profiter de la mission économique de M. Charest en Inde pour accroître la pression sur le Québec. Dans une lettre transmise au cabinet du premier ministre, hier, 106 experts de tous les horizons, provenant de 28 pays, exigent la fin de l’exportation d’amiante en Inde et dans l’ensemble des pays en développement.
[…] On trouve parmi les signataires des professeurs de la Chine, de la Corée ou encore du Brésil, des experts de santé publique de l’Australie, du Liban et de la Suède ainsi que des Canadiens comme la professeure d’épidémiologie de McGill Abby Lipman et Fernand Turcotte, professeur émérite de médecine à l’Université Laval.
La lettre souligne ce que les experts voient comme une contradiction: le Québec dépense des millions de dollars pour enlever l’amiante des écoles, des hôpitaux et des bâtiments gouvernementaux, mais il encourage l’exportation de ce « produit dangereux » vers les pays du tiers-monde. « C’est une ligne de conduite indéfendable », note-t-on.
La Presse, François Cardinal : “Amiante : l’Inde attend Charest de pied ferme”.
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La reproduction d’œuvres d’Art sur le Web, c’est pas vraiment ça…

La version de Wikipedia est particulièrement éloignée de l’original. Ce tableau a une palette de couleurs tout à fait choquante pour l’époque (1892), qui va du vert émeraude “fluo” aux bleus turquoise.
Le plus proche de mon souvenir que j’ai pu trouver est ce détail :

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L’iPod est un baladeur numérique d’Apple, lancé le 23 octobre 2001.
Les internautes avisés et experts partagent immédiatement leur vision sur le forum de MacGeneration.
“$400, mais qu’est-ce qu’est allé foutre Apple dans cette galère ?”
“iFlop ! Moi je dis iFlop.”
“Elle est où la révolution ? C’est juste une évolution. Rien de plus. Une fois de plus, un beau joujou très cher…”
“Il me semble qu’il faut être passionné de musique au-delà du raisonnable pour avoir besoin d’un outil pareil… Et puis, le MP3 a son intérêt, mais le bon vieux CD a encore son avenir…”
“Quitte à mettre de l’argent dans un tel projet, ils auraient mieux fait de relancer le Newton… Enfin, je leur souhaite bonne chance, mais moi, ce qui est sûr, c’est que je ne l’achèterai pas…”
“Qu’est-ce qui l’a de révolutionnaire cet appareil ?? Qu’est ce qu’Apple va faire sur le terrain des lecteurs mp3 ? Concurrencer les constructeurs asiatiques, les Rio, Creative Labs ?? Ah ! Ah ! Je suis très déçu… iPod= Pippin 2001.”
“Le nom du machin n’est pas très beau. !”
“Seulement fondamentalement ça sert à quoi ? à ecouté de la musique !! qui a besoin de 5 Go ??? personne.”
“La leçon du Cube n’a pas été retenue, en proposant un produit plus cher que ses concurrents avec moins de fonctionnalités… et bien on ne le vend pas… même avec une pomme dessus !!!”
“Vraiment cet iPod n’a rien pour lui : 5 Go c’est trop ou trop peu ; pas d’entrée audio c’est ridicule (bonjour la convergence numérique, faire converger le walkman et le dictaphone c’est pas trop dur quand même !)”
“Franchement le marché attend un PDA sous OS X (qui fasse lecteur MP3) en lieu et place Apple livre une machine fermée, un pur gadget, au secours !!!”
“Pour l’iPod, je reste stupéfait de l’incompétence du service marketing de cette société depuis 20 ans.”
“Un appareil, qui franchement, entre nous, est à la limite du ridicule.”
“Assez décevant d’imaginer que le service Recherche & Développement a bossé là-dessus au lieu de faire avancer MacOS X ou le vrai métier d’Apple…”
“Ca va encore faire un bide de plus pour Apple quoi.”
“La concurrence est vive sur ce marché Apple n’y apporte pas grand chose à mon gout…”
“Apple aurait mieux fait de developper un PDA a partir duquel on aurait pu avoir un lecteur Mp3, un organizer (compatible svp ac Entourage ou Palm Desktop), un DD de stockage, un ensemble fonctionnant en totale symbiose ac OSX, et prquoi pas sour un OSX Light. Au lieu de çà, on a un pauvre lecteur Mp3, avec un LCD complètement dépassé, une interface des plus minables (me semble-t-il)… C’est con, car çà aurait pu être enfin le compagnion de notre Mac que nous attendions tous.”
“Il est effrayant de voir à quel point toutes ces critiques convergent… et à quel point elles sont justifiées.”
“Cela n’a rien de révolutionnaire, c’est un bête lecteur MP3 (les 5 go ne sont pas une innovation ; des lecteurs 6 go existent déjà). La seule différence vient de la petite pomme grise dessus (et peut-être aussi du Firewire, je le concède).”
“C’est exacte c’est très décevant de la par d’Apple c’est une révolution qui n’a pas eu lieu. Vraiment je m’attendais à mieux de la par de Steve. J’ai l’impression que parfois il nous prend vraiment pour des billes.”
“Pour écouter de la musique, l’iPod est sûrement génial, mais qui est prêt à payer la différence de prix de 2000F qui existe entre un baladeur CD et l’iPod ? ça fait cher la différence pour écouter de la musique…”
“Tout ça pour dire que ce produit s’adresse à une minorité.”
“Quoiqu’il en soit, je le trouve tout de même assez peu novateur, que l’écran et l’interface me semblent à chier, et bcp trop cher.”
“Les PCistes ignoreront completement l’existence d’IPod, en fait à mon avis cela les fait plutot marrer de voir Apple sortir une machine revolutionnaire qu’ils ont deja depuis un an.”
“N’importe quoi cet I-pode. On rêve, du délire. Mais bordel que fout Apple ? J’adore mes mac, mais franchement S. JOBS a re-pété les plombs. N’importe quel pro ricane quand il voit ce bazar : le MP3 n’a pas la qualité d’un véritable fichier numérique 44.1 ou 48 Khz sans parler du 88.2 voir 96Khz du DVD audio. Les uitlisateurs grands publics payeront jamais ce prix là pour un simple baladeur mp3 un peu amélioré. Non là, ils ont vraiment tout faut.”
“Que de fric claqué pour des conneries. Apple ne pourra jamais rivaliser avec Sony pour des milliards de raison.”
“La bataille est déjà perdue. Pauvre Steve J. Vraiment il me fait mal. mais qu’est-ce qu’il lui a pris d’aller se foutre dans cette galère ?”
Comme chacun sait, iPod fut l’un des nombreux échecs marketing de Apple, avec seulement 240 millions d’unités vendues, et à peine 95 % du marché.
Trois ans plus tard, un commentateur revient faire amende honorable :
“C’est toujours un peu la même chose, j’avais prédit que l’iPod serait un échec, parce que je n’avais pas envie d’un tel appareil.”
Et c’est un forum de fans de Apple… Imaginez ce qui se disait ailleurs.
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