Moi, le cheval, c’est en tartare que je le préfère.
Viande pauvre en lipides, le cheval est le meilleur ami de la femme qui veille à sa ligne. Avec l’été qui arrive, ayez le réflexe cheval pour vos BBQ.
Si vous le pouvez, privilégiez le poulain et le poney, meilleurs que le cheval de réforme qui est pourtant déjà très tendre. Et souvenez-vous, le cheval, c’est toujours saignant qu’il est à son meilleur.
(Au Québec, sous la marque Richelieu, vous trouverez dans tous les magasins une viande d’excellente qualité. Le Canada est l’un des principaux producteurs de cheval.)
Avant :

[Photo Flickr/Gary Graves.]
Après :
Hmmmmn, miam !
[Photo “Surlonge de viande chevaline” / supermarché Metro.]

Je mange du cheval, via Michel V.
Et pour fêter ce nouvel an, rien ne vaut du bon chat.
(Merci Dave, homme de goût.)
P.S.
In the markets of Guangdong, cats cowering in small cages are a common sight. At the Nanjin poultry market about forty stalls sell cats, which are divided according to size. The larger the cat, the higher the price. A cat weighing more than 3kg (7lbs) can fetch 70p a kilo, while smaller animals cost about 40p a kilo. A local newspaper quoted one trader as saying that he sold up to 300kg (660lb) of cat meat a day.
He said: “Today I’ve sold 200 cats. Tonight another 100 will arrive. No matter how many you need, I can satisfy demand.” Catching cats offers an alternative source of income for farmers in China’s poorer central provinces who sell them for up to 40p each.
One Guangzhou restaurant offers a braised cat meat dish for £3, but charges £12 for cat stewed with snake and chicken.
Times Online : “Chinese give cat food a whole new meaning”.
(Je préfère le Main Coon américain, il y a plus à bouffer.)

[…] C’est le cas de Stéphanie, une agricultrice jurassienne. Lorsqu’on l’appelle pour lui faire part de notre étonnement, « Vous mangez vraiment du chat ? » , elle répond tout simplement: « Oui, c’est vrai. Vous savez, c’est excellent. » Puis elle poursuit d’une voix chaleureuse. « C’est une viande très fine. Moi je dis toujours que ça ressemble au lapin, mais c’est bien moins filandreux. Evidemment, il ne faut pas prendre de trop vieux matous… »
Stéphanie donne ensuite sa recette pour apprêter au mieux la viande de chat, de préférence en ragoût. Le plat serait-il donc fréquemment au menu chez Stéphanie? « Ça dépendait vraiment du nombre de chats à la ferme, souligne Stéphanie. Mais, parfois, d’autres gens venaient aussi amener leurs chats à mon mari pour les tuer. »
Ce qui donne des sueurs froides à la présidente de l’association SOS Chats, Tomi Tomek, qui ne s’en remet pas. « Je suis dégoûtée. Elle en parle comme si c’était de la viande de vache ! Depuis que j’ai appris que des Romands mangeaient des chats, je fais des cauchemars, je vois ce ragoût qui cuit dans une marmite… On critique toujours la Chine, mais là, on peut balayer devant notre porte. Comment peut-on laisser faire ça ? »
Tomi Tomek réagit avec le cœur. Reste que Stéphanie est dans son bon droit. Selon la loi suisse, elle peut cuisiner du chat si cela reste pour une consommation personnelle.
Le Matin, Gaëlle Cajeux : “Le chat, c’est une viande très fine”.
La recette pour mitonner du matou. Selon l’agricultrice jurassienne, la meilleure façon d’apprêter du chat, c’est le ragoût.
Faire mariner. « Si on peut, après avoir tué le chat, il faut le mettre quelque temps au congélateur, conseille l’agricultrice. Et lorsqu’on veut le cuisiner, il suffit de le dégeler et de le laisser tremper une nuit dans du lait cru. » D’autres proposent de le faire mariner une dizaine de jours dans du vin rouge.
Faire revenir. « Comme pour un ragoût de lapin, on peut le faire revenir dans de l’oignon, de l’ail… »
Assaisonner. « En plus d’une sauce à rôti, on peut finalement ajouter des feuilles de laurier, des clous de girofle. »
Précédemment sur nos ondes ,”Chat rôti”.
(Merci Fabien.)
(P.S. Je cherche un gîte rural en Suisse romande pour week-end gastronomique.)

Le “Hot hamburger steak 2.0”, c’est comme le “Web 2.0”, ça fait un peu peur…

Lors du siège de 1870, le chat rôti était au menu ordinaire des grands restaurants parisiens (le chien était moins apprécié). Cependant, pour fêter Noël dignement, il fut décidé d’abattre les animaux de la ménagerie du Jardin d’Acclimatation (que l’on n’arrivait plus à nourrir), dont les deux éléphants, Castor et Pollux, et le 25 décembre les meilleures tables de Paris purent offrir des plats de fête :
Pour les méfiants à l’égard de l’exotisme culinaire, le traditionnel chat rôti flanqué de rats demeurait à la carte du réputé Café Voisin, rue Saint-Honoré.
Les animaux du Jardin des Plantes finirent également dans les assiettes des gourmets parisiens… Et si le chat complet coûtait 8 francs, le kilo de trompe d’éléphant en coûtait 80.
C’est ce qu’on appelle le “système D”.
Et comme on dit en guise de bénédicité français : “Encore un que ces boches de Prussiens n’auront pas”.
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