— 0 commentaire.
— 24 commentaires.
Mes premiers Playmobil, c’était au printemps 1975, j’avais huit ans. Ils étaient vendu à l’unité dans des petites boites noires, je me souviens d’un policier et d’un genre de cantonnier (employé de la DDE), découverts lors d’un voyage en Italie. Peu après, j’ai eu une boîte de chevaliers.
Hans Beck, le créateur de Playmobil, est mort.
— 3 commentaires.
La familiarité avec un vitupérateur de génie — fut-elle assumée — n’exonère pas de toute intention maligne, ni la satisfaction du pastiche réussi, son auteur de ses responsabilités propres.
Le style s’assume comme les propos, en l’espèce intrinsèquement outrageants pour la partie civile qui s’est vue ainsi publiquement injuriée en réponse à une correspondance privée, sans que les éventuels lecteurs du texte litigieux puissent aisément se convaincre qu’il ne s’agirait que d’un exercice littéraire sans portée ou de métaphores vides de sens.
A cet égard, l’expression “ultime chiure électrochoquante que Ferdière a déféquée avant de mourir” constitue une invective particulièrement virulente que les allusions à certains épisodes de la vie d’Antonin Artaud n’atténuent en rien quand elles sont de surcroît opposées de la sorte à son neveu.
Le mot “étron” ne perd rien de sa force outrageante à se situer dans un registre scatologique qu’Antonin Artaud a pu quelquefois explorer.
Les expressions “impotent crétin chicaneur”, “malsaine caboche” et “sousfifre”, qui ne paraissent d’une moindre intensité que par comparaison, sont incontestablement empreintes de mépris et sont de ce fait, comme les précédentes, injurieuses à l’égard de la partie civile.
[Tribunal de grande instance de Paris. 17e chambre. Jugement du 4 décembre 2008. Serge M. / Stéphane Z.]
— 1 seul commentaire.
“Vincent Gagné, 16 ans, Démy Chabot, 16 ans, et Samuel Roberge, 15 ans, ont mangé chez McDonald’s, hier midi.”
[Le Journal de Montréal, Sébastien Ménard : “Encore plus de fast-food”.]
— 2 commentaires.
Penser sans rien dire, Nicolas Sarkozy, c’est pas son truc…
S’il n’a pas manqué de rappeler l’importance des liens entre la France et le Québec, il a aussi précisé que son pays était attaché au Canada.
M. Sarkozy a tourné la page sur la politique de « non-ingérence et de non-indifférence ». Cette politique « qui a été la règle pendant des années, honnêtement […] n’est pas mon truc », a-t-il lancé.
Puis, le président français a précisé qu’il aimait les deux ensembles de manière différente: « Pour vous aimer, je n’ai pas besoin de détester les voisins (…), pour prouver qu’on aime les autres, on n’a pas besoin de détester leurs voisins ». Il a ajouté que ceux qui ne comprenaient pas cela « ne comprennent pas le refus du sectarisme, le refus de la division, le refus de l’enfermement sur soi-même et le refus de cette obligation de définir son identité par opposition féroce à l’autre ».
Embarrassé, le premier ministre Charest a eu une réaction prudente: « Je ne vois pas d’autre politique possible pour la France que celle de ni ingérence et ni indifférence, dans un cadre référendaire. (…) Et si jamais il devait y avoir un nouveau référendum, je ne vois pas d’autres politiques possibles pour la France que la non-ingérence, non indifférenciée. Ce que le président Sarkozy exprime, je pense, c’est un sentiment qui déborde les circonstances d’un référendum sur l’avenir du Québec », a-t-il dit.
[Radio Canada, Presse canadienne : “Quand indépendantisme rime avec sectarisme”.]
— 1 seul commentaire.
Pour tous ceux qui s’intéressent aux médias, le nom de Daniel Schneidermann évoque sans doute un vague souvenir. L’homme a eu une petite notoriété au début des années 2000 en présentant une émission de décryptage télé sur France 5 : Arrêt sur images. L’objectif qu’avait fixé la direction de France Télévisions à ce programme était de décoder et de décrypter l’actualité du petit écran. Mais au fil des années, l’émission a dévié vers une succession de leçons de morale données aux journalistes par un Schneidermann procureur, se plaçant au-dessus de ses confrères. Lassés, les téléspectateurs ont déserté le programme, et en perdant en quelques mois quasiment la moitié de ses parts de marché, Arrêt sur images a signé son arrêt de mort. Le chevalier blanc, au fil du temps, s’était en fait transformé en chevalier noir. Colère du présentateur qui imagine immédiatement un complot politique de Nicolas Sarkozy à son encontre.
[…] Viré du Monde, viré de France5, propriétaire d’un site internet si peu fréquenté qu’il ne figure sur aucune statistique, propriétaire d’une chaîne de télé sur Free qui n’a que 1 200 abonnés, Schneidermann ressemble à ces poissons échoués sur un banc de sable et qui s’agitent, frétillent, dans l’espoir de trouver un peu d’eau. Franchement, s’il n’y avait autant de haine dans cet homme, on finirait presque par avoir de la peine pour lui. À demain !
[Direct Soir, n°489 du lundi 2 février 2009, Jean-Marc Morandini : “Schneidermann, la chute du chevalier noir”.]
Arrêt sur Images : “Bolloré a bien censuré Le Monde”.
— 4 commentaires.
La palme du ridicule est attribuée au député UMP Pierre Labordes.
Mots et maux de la politique : “Charest a-t-il la « p’lotte à terre » ?”
Pour mon auditoire hexagonal, l’expression serait un genre de “Tu as la chatte dans les chaussettes ?” ou encore “Tu as la vulve aux chevilles ?” pour qualifier une grande fatigue. Bref, la grande classe internationale pour s’adresser à un premier ministre.
Dans le faste du Palais du Sénat, sous les dorures d’un élégant salon d’où l’on aperçoit les arbres nus des somptueux Jardins du Luxembourg, la petite phrase jurait un peu, d’autant qu’elle venait d’un député français et qu’elle s’adressait au premier ministre du Québec: « J’espère que vous n’avez pas la p’lotte à terre », lui a lancé le président du groupe d’amitié France-Québec de l’Assemblée nationale, Pierre Lasbordes, un élu de l’UMP, le parti de Nicolas Sarkozy.
Le député évoquait devant une petite centaine de personnes le programme parisien très chargé de Jean Charest, qui s’apprêtait à prendre la parole.
Si les invités français n’ont pas réagi, on a nettement senti un ange passer du côté des Québécois présents dans la salle.
[La Presse Canadienne : “Un député français vulgaire sans le savoir”.]
À mal manipuler la plotte, on en devient un con.
— 5 commentaires.
Simonac ! Ce n’est pas dieu possible ! Icitte aussi, il n’y en a que pour Sarko !
Une citation qui résume bien l’accueil fait aux observations peu diplomatiques de notre présidentissime :
Non mais, c’est quoi ce discours à la con du président Sarkozy ? On se liche une place dans la poche du gouvernement canadien Monsieur le Président ? Un Québec fort dans un Canada uni, répétiez-vous ad nauseam hier lors de la rencontre avec notre Premier Sinistre, Jean 1er. Depuis quand les français sont-ils solidaires du Canada anglais ? Depuis quand comprennent-ils si bien la différence entre nos cultures ? Il est jamais allé passer deux semaines à Niagara Falls le nain de jardin.
Sarko assure qu’on protège son identité en ouvrant les bras aux autres et à la différence. Facile à dire quand tu as ton propre pays et que tu votes tes propres lois. C’est pas lui qui est entouré de 350 millions de personnes qui parlent anglais.
Celui par qui les paroles Casse-toi pauvre con émergent, vomit sur les marches de l’Élysée que pour s’aimer, on a pas besoin de détester les autres. Petit comique va !
[Patrick Dion : “Le discours du nabot français”.]
Même les fédéralistes semblent consternés :
Les lecteurs de La Presse connaissent mon point de vue là-dessus, je suis d’accord avec le président. Mais celui-ci a été trop loin en associant les indépendantistes du Québec au « sectarisme », à l’« enfermement sur soi-même », à la « détestation » de l’autre. Dieu sait si je suis en désaccord profond avec la thèse souverainiste. Mais je ne dirai jamais que les souverainistes sont des gens « sectaires » ou repliés sur eux-mêmes. Ce n’est certainement pas le cas des leaders du mouvement, qu’il s’agisse de Mme Marois, de M. Duceppe, et des autres.
C’est toujours le risque quand un politicien étranger se mêle de débats dont il ne maîtrise pas toutes les nuances : il exagère, il caricature. Les dirigeants de la France, qu’ils soient sympathiques ou antipathiques à l’idée de l’indépendance du Québec, devraient garder leurs idées pour eux-mêmes. Ce qui suppose, toutefois, que les politiciens québécois cessent de solliciter l’appui du gouvernement français pour l’une ou l’autre thèse.
[André Pratte : “M. Sarkozy va trop loin”.]
Les anglos du ROC (enfin certains) sont extatiques et saluent la pertinence d’un grand homme politique : “Vive Nicolas Sarkozy !”
This newspaper is in favour of pretty much anything that sends Quebec separatists into a spasm of self-righteous indignation. So hats off to French President Nicolas Sarkozy, who this week put the separatists into high dudgeon with his comments about la belle province and its place in Canada.
With one or two infamous exceptions, French presidents generally have observed a studied neutrality on the subject of Quebec independence. But studied neutrality does not befit Mr. Sarkozy’s outspoken personality. […]
The statement grew angry reactions from separatists, who accused the man of being under the thrall of Power Corp. chairman Paul Desmarais and other influential federalists. […]
Actually, we think Mr. Sarkozy understands Quebec just fine — much better, in fact, than radical Quebec separatists, whose political monomania blinds them to the political reality in their own backyard. Most Quebecers share the French President’s federalist leanings. And even many Quebec nationalists are loath to fling the province into a period of political uncertainty at a time when the continent’s financial markets are reeling.
What’s more, we think Mr. Sarkozy is well-justified in casting his objection in terms of “the rejection of sectarianism, the rejection of division, the refusal to retreat into oneself.” As residents of Canada’s most left-leaning province, Quebecers tend to share the multilateral, internationalist values that animate the United Nations and European Union. Given this — and the European trend toward more integration, not less — it must seem odd for a Parisian visitor to hear Quebec separatists sound off like cranky, go-it-alone nativists. This incongruity explains why Mr. Sarkozy seemed so exasperated at separatists when he made his comments. […]
In truth, France’s so-called nini policy never made any sense: Canada and France are both military allies and trade partners. As Mr. Sarkozy has the good sense to realize, they cannot be “neutral” in some abstract sense to political forces that seek to blow up one country or another from within.
— 4 commentaires.
Discuter informatique avec un linuxien, c’est comme discuter science avec un témoin de Jéhovah. La raison et la logique s’effacent devant l’idéologie et l’ignorance. C’est très éprouvant pour mes petits nerfs.
Pour le linuxien, quand installer un logiciel prend 10 minutes sous Windows, c’est interminable ; quand installer un logiciel prend 10 minutes sous Linux, c’est rapide. Quand une application se plante sous Windows, c’est toujours la faute de Windows ; quand une application se plante sous Linux, ce n’est jamais la faute de Linux. Quand il faut télécharger un freeware pour pallier une fonctionnalité qui manque dans Windows, c’est parce que Windows est une merde ; quand il faut télécharger un package pour pallier une fonctionnalité qui manque dans Linux, c’est parce que Linux est bien conçu, de façon modulaire.
[…] En fait, le linuxien ne comprend pas une donnée de base : l’utilisateur se fout d’avoir Linux ou Windows, il veut juste taper un document, le mettre en page et l’imprimer. Et le système qui répond le mieux à cet objectif, c’est Mac OS.
[…] Mais là où je me marre, c’est que le linuxien finit toujours par installer QEmu ou Wine pour faire tourner des applications Windows. Parce que quoi qu’il en dise et même s’il ne le reconnaîtra jamais, beaucoup d’applications sont juste mieux sous Windows et/ou n’existent pas sous Linux. C’est que le linuxien utilise principalement son PC pour jouer à World of Warcraft ; manque de chance, ce jeu ne tourne que sous cette grosse merde de système Microsoft.
[Finis Africæ : “L’intégriste linuxien”.]
— 11 commentaires.
La ville de Montréal a trouvé la solution. Les équipes municipales de déneigement sont désormais chargées de l’élimination des plus de 70 ans.
M. Tremblay, maire de la ville, s’est félicité de cette nouvelle polyvalence au cours d’une conférence de presse spéciale. Cette innovante politique de gestion des “encombrants” faite suite à la nomination de M. Luis Miranda aux responsabilités des “services aux citoyens”.
M. Girard, directeur de l’unité de la propreté et du déneigement à la Ville, a déclaré : “Toujours prêts à rendre service à nos citoyens”.
De quoi rendre encore plus “raide dingue” les amoureuses de déneigeurs à moustaches.
[Radio Canada : “Déneigement. Une journée meurtrière”.]
Déneigeurs, 3. Piétons, 0.
— 4 commentaires.
“Certains réseaux me détestent. Lesquels ? Certainement les nostalgiques des années 30 et 40 et tous les révisionnistes, ceux d’hier et ceux qui, aujourd’hui, réécrivent l’histoire du génocide tutsi au Rwanda.” [Nouvel Obs.]
“Lorsque je lis des phrases sur la « contre-France », je pense immédiatement à l’« anti-France » et cela me rappelle de façon répugnante une autre époque. Quand je suis accusé de « cosmopolitisme », j’y vois la même origine”. [Le Figaro.]
À mots à peine couverts, nous apprenons que Bernard Kouchner est victime d’un complot antisémite. (Sauf que Bernard n’est pas juif, sa mère est protestante.)
“Kouchner sort donc directement l’arme lourde de la disqualification de l’adversaire, lui balançant la dose maximale : « antisémite » et se posant au passage comme victime.” Authueil.
Jean-Michel Aphatie embraye sur le sujet en se livrant au même exercice qu’il reproche à Pierre Péan, c’est à dire laisser le lecteur répondre après un torrent d’insinuations.
“Enfin, tout devient limpide. Cet homme ne se lève pas pour la Marseillaise, il « hait » les valeurs de la République, il défend Israël. C’est clair, non. D’où la question: le fonds du livre de Pierre Péan est-il ou non antisémite ? À vous de voir, chers lecteurs, à vous de juger, comme dirait sans doute Pierre Péan, auteur probablement à succès du livre « Le monde selon K », édité chez Fayard.”
Bernard-Henry Lévy, cité dans le livre, réagit lui aussi :
“C’est nauséabond et pathétique”, réagit Bernard-Henri Lévy à la publication du livre. “Y en a marre de ces petits procès et de ces petites saloperies, de ces nains comme Pierre Péan qui se juchent sur les épaules de quelqu’un qui a fait quelque chose de sa vie et qui essaient d’en tirer avantage”, dénonce BHL. “Il y a là quelque chose de profondément grotesque d’ailleurs, et franchement assez répugnant”.
Sans être nostalgique des années 30 et 40, sans être révisionniste, sans vouloir ré-écrire l’histoire, on peut détester Bernard Kouchner pour quantité de raisons, comme, par exemple, son engagement en 2003 en faveur de la guerre en Irak, aveuglé par un atlantisme sans nuance. Mais, ne souhaitant pas être taxé d’antisémitisme, je ne vous dirai pas que je n’aime pas M. Kouchner.
— 4 commentaires.
Le réseau interne de la Marine, Intramar, a été le premier contaminé par le virus Conflicker, le 12 janvier. Deux jours plus tard, l’état-major a décidé d’isoler Intramar des autres systèmes d’information, mais certains ordinateurs de la base aérienne de Villacoublay et du 8e régiment de transmissions auraient été infectés. Les 15 et 16 janvier, les Rafale de la Marine “sont restés cloués au sol” faute d’avoir pu “télécharger leurs paramètres de vol”. Ils ont, par la suite, utilisés un autre système.
Le virus Conflicter avait pourtant été identifié par Microsoft dès l’automne 2008. En octobre, il avait averti ses clients de la nécessité d’effectuer des mises à jour pour se prémunir. IntelligenceOnline assure qu’“au sein des armées, ces modifications n’ont pour l’essentiel pas été faites”. Il a fallu attendre le 16 janvier, “avec trois mois de retard”, pour qu’une première intervention ait lieu à l’état-major de la Marine.
[Jean-Dominique Merchet : “Les armées attaquées par un virus informatique”.]
Les anti-virus, ça n’existe pas dans la Marine ? En espérant que la flotte de SNLE est mieux gérée que le parc informatique de l’État major…
— 6 commentaires.
Quelques petites précisions pour ce classement Wikio. Comme je teste backlink factory des “wikio labs”, j’ai pu voir quels liens étaient comptabilisés. Le constat est un peu rude, car 1/3 des liens n’ont pas été comptés :
- Soit, car le blog qui vous linke a un flux RSS tronqué (donc l’outil de wikio ne le voit pas), pour moi, c’est quand même un gros point faible pour wikio,
- soit, car le blog n’est pas dans la base de données de wikio (tous les nouveaux blogs en quelque sorte ou ceux qui ne souhaitent pas apparaître…),
- il y a eu quelques cas particuliers aussi (les links de GuiM n’apparaissent pas, choix de wikio…).
BeFaure : “Classement wikio du mois” (un lien qui ne fera rien pour le classement de Damien, puisque les liens d’Embruns n’ont jamais été comptabilisés par Wikio, y compris quand il faisait encore partie de ce “classement”.
— 2 commentaires.
Faire de la morale c’est ringard. Je veut bien ,mais il faudrait que les gens s’ auto censurent .C’ est vrai que sur le plan culturel ,on se crois supérieur ,avec de l’ imagination débordante mais mal orientée,le monde va mal cherchez pourquoi.On rejette la religion qui est pourtant une bonne béquille,meme si elle a ses défauts. Faire du nue ça peut faire rigoler certains ou rapporter du fric,mais il faut aussi supporter les conséquences,tout ce qu’on fait entraine des effets à vous de les estimés et d’ agir en connaissance de cause.
Quelqu’un dans la salle peut-il m’expliquer comment les commentaires sont sélectionnés chez Rue89 ?
— 6 commentaires.
According to the Medical Examiner at Mohammed Nadir hospital in Tizi Ouzou, one of the three terrorists eliminated last week in a security barrier in the town of Tademaït, Department of Tizi Ouzou, had been victim of sexual abuse hours before his death.
The coroner’s report was confirmed by another report of the Laboratory of Scientific police on the rumors about the practice of sodomy between members of the armed organization. Some leaders of the organization, as Aït Said, alias “Tahar”, responsible for external relations, considered as one of the most avid of these immoral practices.
[…] The young terrorist subject of sexual abuse, was aged 22, from Diar El Djemaâ, ElHarrach. He would have joined terrorist groups in March 2008. He was a candidate to execute a suicide operation in the region of Boumerdes.
“Abu Baçir El Assimi,” a repentant who left the terrorist activities in recent months said that the sexual act on young recruits aged between 16 to 19 was a means to urge them to commit suicide operations. These young victims of sexual abuse themselves seek death for fear of remaining prey in the hands of terrorist leaders.
[Ennahar Online : “Tademaït’s bomber was raped before being charged with a mission.”]
— 6 commentaires.
J’y vois surtout un fait plus sociologique : ce député qui se veut le chantre de l’amitié franco-québécoise estime que le Québec est forcément exotique (peuplé de rudes bûcherons et trappeurs à chemises à carreaux qui sacrent tout le temps), que les expressions québécoises sont forcément toutes savoureuses et anciennes, que pour s’adresser à des Québécois il faut établir la complicité par l’emploi des savoureuses et anciennes expressions québécoises, comme lorsque les colons s’efforçaient de parler petit-nègre face aux Africains, car c’était se mettre à la portée de compréhension de ces grands enfants, ou comme certains hommes politiques français emploient un faux verlan pour s’adresser aux populations de banlieue. Peu importe qu’on lui ait joué un mauvais tour ou qu’il révèle son ignorance du parler québécois : ce qui est plus important, ce sont les présupposés à la base de ce genre de discours. Vouloir faire couleur locale à tout prix par le discours quand on est face à quelqu’un d’ailleurs, c’est le renvoyer à son étrangeté, nier qu’il ait lui aussi des codes sociaux aussi hiérarchisés que les siens, s’imaginer que l’autre s’exprime en toutes circonstances dans une langue familière unique, qu’il comprend alors bien mieux que si on lui parle en français standard et qu’il attend une certaine dignité ou une forme de respect par le niveau de langue utilisé. Réduire l’autre à ce qu’il a de pittoresque et de prétendument charmant dans son parler est une manière de le méconnaître.
[Le Petit Champignac : “Encore un grand malentendu avec le Québec“…]
À mon grand désapointement, le Québec n’est pas peuplé de rudes bûcherons et virils trappeurs à chemises à carreaux (sauf peut-être du côté de la rue Sainte-Catherine, à hauteur du Stud Bar, mais ce n’est que des fake…), toutes les expressions québécoises ne sont pas savoureuses ni anciennes (beaucoup sont en fait des anglicismes), et l’exotisme est une perception qui ne dure qu’un temps (c’est la France que je commence à trouver exotique…).
Contrepêt du jour : “La flotte de la Reine est prête”, ce que nul ne doute.
— 3 commentaires.
Le directeur du Nouvel Observateur, Denis Olivennes, déclare :
M. Sarkozy “confond le site du Nouvel Obs qui avait eu l’affaire du SMS et le journal qui a une longue expérience sur toutes ces pages étrangères qui sont absolument reconnues, crédibles”, a-t-il poursuivi.
Ah, bien, oui, il ne faut confondre les torchons et les serviettes… Et puis, Airy Routier n’a rien à voir avec l’hebdomadaire, pendant qu’on y est… Internet, c’est pas fiable, c’est aps crédible, c’est bien connu.
— 0 commentaire.
— 0 commentaire.
Le bourgmestre Freddy Thielemans lui a raconté que depuis la création de la ligne de TGV Paris-Bruxelles, de jeunes Parisiens ont commencé à s’établir à Bruxelles où le coût des maisons est moitié moins cher qu’à Paris. Un mouvement significatif, dit-il.
À 300 km/h, on peut faire Paris-Bruxelles en 80 minutes de centre-ville à centre-ville. Moins de temps que beaucoup de navetteurs pour entrer à Paris.
Le maire Labeaume a vite fait le calcul. Un TGV qui mettrait Québec à 55 minutes de Montréal pourrait inciter des Montréalais à s’établir à Québec. Les maisons y sont moins chères et la qualité de vie, intéressante.
Et puis passer une heure assis confortablement dans le train est certainement plus agréable qu’une heure assis dans le trafic. On se lève, on va au wagon resto, on retourne s’asseoir, on dort si on préfère.
Et comme si ce n’était pas assez, M. Thielemans a expliqué que ce sont surtout les jeunes de 25 à 35 ans qui choisissent d’aller habiter à l’autre bout du TGV.
[Le Soleil, François Bourque : “TGV, l’expérience bruxelloise attirante”.]
J’en parlais déjà en 2003…
— 12 commentaires.
When he encounters someone at a party, the system projects a cloud of words on the person’s body to provide more information about him — his blog URL, the name of his company, his likes and interests. “This is a more controversial [feature],” Maes said over the audience’s laughter. [Wired : “TED: MIT Students Turn Internet Into a Sixth Human Sense — Video”.]
— 0 commentaire.
Lorsque j’ai découvert cette vidéo, j’ai éclaté de rire. Ce n’est pourtant pas une blague, l’ocarina sur iPhone existe réellement.
Et, pour l’avoir testé, oui, je peux vous le confirmer, vous avez bien l’air d’un crétin à souffler dans un téléphone… (Bon, il y a des gens pas mal doués…)
— 1 seul commentaire.
« La femme d’un violeur n’a aucun droit, aucune aide, dénonce-t-elle. Elle ne peut pas en parler, elle a zéro empathie. Je vis de l’aide sociale. Je ne peux même pas me payer une thérapie parce que ça coûte 80 $. »
Sylvia sursaute.
« Mais c’est écoeurant ! Vous, les gars, vous êtes en prison et vous avez droit à des dentistes et des lunettes gratis. Pas nous !
- Vous faites du temps en dedans ; nous, on fait du temps dehors », ajoute Diane.
[…] Sylvia se jette à l’eau. Elle est fébrile. Elle se méfie des hommes, elle a peur d’eux. Elle a préparé son témoignage. Dans ses mains agitées, des feuilles couvertes d’une fine écriture.
Elle avait 3 ans la première fois qu’elle a été violée. Puis il y a eu une succession de viols collectifs perpétrés par sa famille. « Tout le monde me passait dessus , dit Sylvia.
« Quand j’avais 5 ans, mon père m’a emmenée à la rivière. Il m’a demandé : “Tu vas être fine avec papa ?” J’ai dit non. Je savais ce qu’il voulait. Il a plongé ma tête dans l’eau. Il l’a ressortie, puis il m’a de nouveau posé la question : “Tu vas être fine avec papa, hein ?” J’ai dit non. Encore. La troisième fois, il m’a laissé la tête tellement longtemps sous l’eau que j’ai craqué. »
Elle lui a finalement dit oui. Il l’a violée.
[La Presse, Michèle Ouimet : “Une justice improvisée”.]
— 1 seul commentaire.
The sex act called fisting is a source of confusion and misconceptions for many Christians. This is unfortunate, because it means that many Christian men and women are depriving themselves of what could be the most spiritual sexual experience of their lives. Like anal sex and BDSM, fisting is often mistakenly associated with the gay community or is considered a sex act too extreme to be appropriate for Christian couples. Not only are these views incorrect, but fisting actually has a scriptural precedent, as we will show. [Sex in Christ : “Fisting and God’s Will”.]
— 5 commentaires.
Dans les couloirs du Modem, ça pue la merde comme ailleurs. Avec les blogues, l’odeur se répand.
Quitterie Delmas claque la porte.
Christophe Ginisty sort le flingue :
Mais le départ de Quitterie serait encore plus authentique si elle prenait la peine de dire trois choses.
La première est qu’elle a
exigédemandé à être Porte Parole du Mouvement Démocrate, le mouvement qu’elle dénonce, au plan national et que cette responsabilité lui a été refusée, non pas parce qu’elle appartient à cette génération de trentenaires mais parce que les dirigeants du MoDem ont considéré en leur âme et conscience qu’elle n’en avait pas les capacités. C’est une question de management, pas un problème politique et l’âge ne fait rien à l’affaire.La deuxième est que François Bayrou lui a effectivement demandé de promouvoir ses valeurs en étant tête de liste pour les élections européennes pour la région “centre” mais qu’elle a refusé, non pas en raison de l’éthique qu’elle développe sur son blog mais parce qu’elle voulait tout simplement prendre la tête d’une autre région.
Enfin, elle ne dit pas qu’elle a d’ores et déjà pris des contacts avancés avec le staff de Ségolène Royal et qu’elle va prochainement rejoindre Désirs d’Avenir au sein duquel elle va relancer sa carrière politique.
Luc Mandret est désabusé.
Mry se marre.
— 11 commentaires.
Nous pouvons nous poser la question. En effet, nous voyons bien une illusion à peine voilée à l’hebdomadaire “Je suis partout” dans son titre “Des antisémites partout”. D’ailleurs, à ne pas vouloir voir des antisémites partout, ne sommes-nous pas antisémites ?
Ce n’est pas tant cette frange marginale qui attire l’attention, mais les incessants débats au sein de l’”élite”, qui tournent autour du soupçon d’antisémitisme. Le mot est partout, il empoisonne l’atmosphère, au point qu’on finisse par ne plus faire de différence entre un évêque négationniste qui déclare ouvertement que les chambres à gaz nazies n’ont pas existé, et un journaliste auquel on attribue des arrières-pensées sur la base d’un mot connoté.
Sans compter une nouvelle menace qui avance masquée, l’antisémite façon M. Jourdain qui fait de l’antisémitisme sans le savoir.
Vu de loin, ce débat fait très franco-français.
— 4 commentaires.
Le Web n’est pas une constellation remplie de stars ; c’est une belle toile tissée lentement mais sûrement par une armée de petites araignées besogneuses. [Martine Pagé : “Des étoiles et des araignées”.]
— 1 seul commentaire.
Slate en version française, c’est parti ! On va observer ça avec attention, après Rue89 qui me laisse un sentiment mitigé, et le confidentiel Mediapart qui n’a, comme prévu, pas su se faire une place sur le Web.
Un néo-blogueur aura sa colonne dans Slate, François Hollande. Je ne sais plus qui me disait que Slate France serait le pendant de droite à Rue89…
— 8 commentaires.
Les journalistes “lockoutés” du Journal de Montréal s’insurgent des signes de la convergence :
Par exemple, en page 16, une pleine page sur Vidéotron, une filiale de Quebecor. En page 18, presque une page complète sur le Salon Rénovation et maison neuve, une promotion conjointe TVA, Le Journal de Montréal et Réno-Dépôt. En page 19, une pleine page sur TVA, qui appartient à Quebecor. En page 53, une pleine page du forfait VIP Saint-Valentin avec Céline Dion, une promotion du Journal. En page 58, une pleine page de la promotion du Journal « Changez de décor ». En page 59, une demi-page sur les Bourses d’études jeunes athlètes, une promotion conjointe du Journal et de a RBC. En page 60, une page complète pour annoncer les publications TVA, une autre filiale de Quebecor Media. En page 62, une autre pleine page de Quebecor, qui souhaite bon congrès à tous les participants de Ciné-Québec. En page 80, une demi-page sur le site Web micasa.ca, de Quebecor. En page 91, une promotion conjointe de Vidéotron avec La Source sur une pleine page. En page 93, une pleine page sur des affiches du Canadien à retrouver dans le Journal. En page 96, presque une demi-page sur le Salon du bateau, une autre promotion conjointe du Journal.
Ça me gêne un peu de voir ces grévistes dénoncer un système auquel ils participaient encore il y a deux semaines… Du style, je suis dans les murs, j’encense “Star Académie”, je suis dehors, je trouve ça “platte” et mauvais.
Pendant ce temps, cahin-caha, le Journal continue sa publication quotidienne, grâce au labeur des cadres qu’on imagine acharné. Les canons de la Rue Frontenac ont trouvé là leur cible :
Chose certaine, indécents mercenaires que vous êtes, vous démontrez noir sur blanc à Pierre Karl Péladeau que la fonction de cadre n’est pas vraiment utile dans une entreprise de presse, sauf en cas de conflit de travail, cela va de soi. Toutefois, après le conflit – si jamais il se résorbe un jour –, on peut s’interroger sur les tâches qui vous attendront, et il risque d’y avoir beaucoup trop de monde pour le peu de travail qui vous incombera.
D’ici là, puisque le public peut dorénavant mettre un visage sur vos noms, il est à espérer qu’il vous saluera bien bas et vous posera des questions quand il vous croisera à la sortie du bureau, devant votre demeure, à l’épicerie ou encore pendant vos sorties en famille. Ainsi que la confrérie journalistique que vous côtoierez au cours des couvertures d’événements et des conférences de presse.
Si on vous y rencontre, bien sûr. Mais sachez que même si vous avez la tête recouverte d’un sac de papier percé de deux petits trous, on va vous reconnaître.
D’une part, cela est un peu nauséabond, d’autre part, ça promet bien du plaisir quand tout ce beau monde sera appelé à travailler de nouveau ensemble si le conflit s’achève…
— 1 seul commentaire.
01net : “Google veut aider les internautes à réduire leur consommation électrique”.
En attendant, il y a Black et Decker et son PowerMonitor…
— 1 seul commentaire.
C’est quoi ce “débat” sur l’antisémitisme en France qui agite les blogueux (sic) et les causeux ? Une de mes amies part une semaine en famille pour se rendre en France, faire un voyage archi touristico-américain, et hier, à l’occasion d’un cours d’hébreu hebdomadaire, elle a fait part de son inquiétude grandissante à la perspective de ce séjour qui la réjouissait encore il y a deux semaines, je la cite “à cause de l’antisémitisme qu’il y a maintenant là bas”.
[…] En effet, expliquer à une américaine typique la culture intellectuelle franco-française et l’art de la mayonnaise (à ne pas confondre avec la béarnaise) faite à la main, tandis que le monde se débat avec des problèmes de crise financière, économique, des élections, des guerres, des attentats, des scandales en tous genre, c’est assez coton. J’espère de tout mon coeur l’avoir rassurée qu’elle pouvait débarquer à Roissy avec sa petite famille (tous des adultes très assimilés et propres sur eux) sans risquer de se faire pogromiser dans les dix minutes.
[Otir : “L’antisémitisme des français à l’heure des media internet”.]
— 1 seul commentaire.
« 1°) Le ton donneur de leçon, la prétention à faire du journalisme d’investigation et le côté noble chevalier journaliste vous fait hurler ? Lisez donc Mediapart.
2°) Le côté “plaisons aux jeunes, faisons de la merde”, “notre journal a un lien particulier avec ses lecteurs”, et autres billevesées fait cohabiter votre univers mental avec celui de Charles Manson ? Précipitez-vous sur le Post.
3°) Le genre “nous faisons un journalisme unique en son genre”, “nous croyons au fait et à la confrontation d’idées” et “la joyeuse bande de potes qui explique à la France comment elle marche” vous permet d’avoir des flash de folie furieuse ? Lisez Slate.
Mais si c’est le mélange inégalable de ton supérieur, de racolage minable et de prétention à la vérité émanant d’un réseau éternel et lassant qui vous plaît, pourquoi changer ? Lisez le Monde, ça ira plus vite.
[Big Blogger : “Slate, le dernier tiers du Monde”. ]
— 2 commentaires.
“Jacques Attali : la relaxe a été requise.” [Le Figaro : “Angolagate, le parquet veut des sanctions lourdes”.] Ah, peut-être un article sur l’Angolagate dans Slate alors ?
— 1 seul commentaire.
« Les poires à gauche. » Au Parti socialiste, on n’a pas attendu longtemps pour détourner L’Espoir à gauche, le nom du courant que Vincent Peillon vient de créer autour de Ségolène Royal. Le jeu de mots fait beaucoup rire, et pas seulement rue de Solferino. Même les partisans de l’ex-candidate s’en amusent. C’est que depuis le congrès de Reims, ils ont le sentiment de s’être gentiment fait avoir par les spécialistes de la tactique interne socialiste. [Le Figaro : “Les nouveaux horizons de Ségolène Royal”.]
— 0 commentaire.
“Encore plus que les homos, le vécu de ces transsexuelles confirme ce que j’ai déjà dit ici de nombreuses fois : l’hétérosexualité n’est pas une simple orientation sexuelle, c’est une idéologie politique oppressive.” [Finis Africæ : ”Persécutions”.
[Note privée à l’attention des journalistes de l’hebdomadaire Vendredi : je ne suis pas l’auteur de la citation ci-dessus et je ne souhaite pas recevoir 50 euros pour la publication sur papier d’un article non-publié sur ce carnet Web, sans aucune autorisation de son auteur réel ou présumé. :-)]
— 1 seul commentaire.
De bureau en bureau, d’un couloir à l’autre, une pétition d’appui à Sylvain Drapeau circule et récolte de nombreuses signatures. Les journalistes de la boîte digèrent très mal que ce reporter expérimenté ait été suspendu une journée (sans salaire) pour avoir malencontreusement échappé, en direct sur les ondes de LCN, le nom de l’entreprise pour laquelle bosse le milliardaire montréalais surnommé « Éric » dans le procès très médiatisé qui l’oppose à son ex-femme, « Lola ».
[…] Puisque nous y pataugeons déjà, restons dans les nouvelles de l’Empire. Le rédacteur en chef du Journal de Montréal, Dany Doucet, a déposé hier une poursuite de 150 000 $ contre le chroniqueur médias de l’hebdomadaire Voir, Steve Proulx.
Le nœud de l’histoire ? Dany Doucet estime que sa réputation a été salie par un billet publié le 22 janvier, soit deux jours avant le début du lock-out, sur un blogue hébergé par Voir.ca.
Dans le texte litigieux, qui a disparu 48 heures après sa mise en ligne, Steve Proulx reproduisait un courriel fielleux envoyé par le Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal (STIJM) à ses 253 membres. On pouvait notamment y lire des propos très crus sur la supposée incompétence des cadres et leur soi-disant acharnement à détruire la crédibilité du quotidien de la rue Frontenac.
[La Presse, Hugo Dumas : “Des tensions éclatent à TVA”.]
(J’ai rajouté les hyperliens qui vont bien…)
— 1 seul commentaire.
Je sais que plusieurs d’entre vous en rêvaient secrètement. C’est désormais de l’ordre du possible.
Ebay : Lunch with blogger Loïc Le Meur.
— 9 commentaires.
Des tests ADN devraient confirmer que le corps repêché jeudi près de Budapest est bien celui d’Ophélie Bretnacher, l’étudiante française disparue dans la capitale hongroise depuis le 4 décembre dernier. L’autopsie révèle que la jeune femme retrouvée est morte noyée. [Le Figaro : “Le corps d’Ophélie probablement découvert dans le Danube”.]
— 5 commentaires.
Aimer les vieilles dames.

Nathalie Sarraute, photographie François-Marie Banier, 1991.
De son côté, la fille de Nathalie Sarraute, Claude, dédramatise dans un grand rire : « Banier adorait les vieilles dames célèbres et il lui a fait une cour formidable. Mais maman, qui était radine comme tout, ne lui aurait pas même offert une tasse de café ! » [Le Figaro : “Affaire Bettencourt : la PJ explore le passé de Banier”.]

Madeleine Castaing, photographie François-Marie Banier, 1978.
J’ai une tendresse pour les vieilles dames, si possible indignes.
— 7 commentaires.
Carpe diem on any duplicate content worries: we now support a format that allows you to publicly specify your preferred version of a URL. If your site has identical or vastly similar content that’s accessible through multiple URLs, this format provides you with more control over the URL returned in search results. It also helps to make sure that properties such as link popularity are consolidated to your preferred version.
[…]
<link rel="canonical" href="http://www.example.com/product.php?item=swedish-fish" />[Official Google Webmaster Central Blog : “Specify your canonical”.]
— 1 seul commentaire.
L’office de tourisme de Montréal va acheter les services de 5 blogueurs pour contribuer à la promotion de la ville.
Montreal is about to appoint a small army of bloggers, videocasters and networkers to promote tourism in the city.
Together with agency of record Sid Lee, Tourisme Montréal will be hiring five “brand ambassadors” who will blog, post videos online and use social networks to promote the city as a must-see destination.
From March to December 2009, they will be the “Montreal connectors” on topics like food, arts and culture, nightlife, shopping and the gay scene.
Each ambassador will have a dedicated page on Tourisme Montréal’s website to blog and videocast. They will also use social media sites like Facebook, Twitter, YouTube, Flickr, Yahoo Answers and other blogs to connect with possible tourists. They will report on what’s hot in the city each week.
“Our connectors will also have a dedicated cellphone which people can call anytime,” said Emmanuelle Legault, director of communications at Tourisme Montréal. “They will answer people’s questions and, if they can’t pick up, they will always have a message to let people know what’s happening in the city.”
[Marketing magazine : “Tourisme Montréal hiring brand ambassadors”.]
Certains se posent des questions légitimes :
You also have to wonder just how honest these bloggers will be. Will they relate bad experiences as well as the good? Will they just omit the bad stuff? Being a government agency, Tourisme Montréal will be under a lot more scrutiny than any private body. Since so many restaurants, stores and hotels are stakeholders, it will be interesting to see how they balance authenticity with marketing. [Technocité, Robert Rocha : “Tourisme Montréal takes a chance with bloggers”.]
— 2 commentaires.
L’ex blogueur le plus influent de France (désolé j’ai pas pu me retenir) revient. Versac devrait participer à Slate.fr, le site français d’expertise de la vie. Micro-entretien. Tu reviens quand alors ?
Je ne sais pas encore. En fait, je sais quoi, comment, mais le principal problème, c’est de prendre le temps de mettre mon nouveau blog sur le serveur, de l’installer, de le peaufiner avant lancement, etc. J’ai un tout petit peu de boulot, actuellement, et je ne suis pas dans le rythme. A priori, je compte sur fin février, début mars, mais rien n’est sûr. Ca reste un loisir amateur, et ça passe donc logiquement derrière le reste.
[Fluctuat.net, Easywriter : “Versac is back : la micro interview”, via Slate/Narvic.]
— 10 commentaires.
Rwanda ? Kosovo ? Darfour ? Nan, Québec !
The D.A.A.Q. is calling for an additional boycott of all businesses that advertise in Quebec nationalist newspapers. Such as Le Journal de Montreal and Le Devoir. These newspapers are well known for their support of the ethnic cleansing of Quebec, frequently publishing anti-Anglophone propaganda, and spreading intolerance toward the linguistic minority populations of Quebec.
— 2 commentaires.

À Canal Plus, Omar et Fred :
— Excusez moi, vous êtes Canadien ?
— Non, je suis mal habillé.
J’explose de rire. Pas mon lapin.
En parlant mode… la semaine dernière, je m’achète un manteau Canada Goose en solde chez Le Baron. Lors d’un passage express à Paris pour raisons familiales, voilà que je croise plein d’ados avec un blouson de la même marque. P’tin, je suis à la mode djeune de la capitale sans même le savoir.
(Question anticipée de mes lecteurs québécois vaguement provincialistes : “Mais pourquoi pas un Kanuk ?”. Parce que. Un “ancrage négatif”, nous dirons…)
— 11 commentaires.
« Je préviens ceux qui voudraient essayer, quand on arrête de bloguer, on traverse plusieurs étapes.
D’abord on sent une immense sensation de libération. Comme un retour aux sources. On se croirait au bord d’une rivière enfantine à faire voguer des bateaux de branches en croquant des saucisses. Comme un grand souffle, un regard qui s’élève vers le ciel et se remet à donner aux nuages une forme ou un caractère. On se demande comment on a pu passer autant de temps tourné vers son écran quand, là, juste sous nos yeux, la nature explose de mille couleurs aux parfums sonores. “Ai-je donc été si sot ?”, se dit-on, trop heureux de s’observer le nombril enfin libéré de son cordon numérique. »
[Vinvin Entertainment : “ L’homme est un réseau pensant”.]
— 3 commentaires.
Le plan anticrise : la truffe noire à prix coûtant jusqu’au 14 mars. Pour les fondus de melanosporum, l’idée est formidable ! On pèse devant vous une truffe que l’on râpe sur le plat de votre choix (ou même seule, dans une soucoupe, si ça vous chante !) et vous payez au poids, soit 0,70 € le gramme. [Le Figaro : “Les bons plans anticrise”.]
— 2 commentaires.
« Dans ma polyvalente, il avait Jean-Yves. Probablement gay. Il n’a pas eu le temps de s’en rendre compte tout seul, on le lui a garroché en pleine face. Tous les jours : “hey, le fif”.
Le fif a essayé de disparaître dans “surtout ne pas se faire remarquer, surtout se fondre dans les murs, surtout ne pas chercher l’attention”.
Il a tenu un an.
En secondaire II, après un exposé oral sur les poissons rouges — il y a quelque chose de plus neutre que des poissons rouges ? — Jean-Yves s’est pendu dans le garage de la maison familiale. Pour être sûr de ne pas se rater, il avait aussi laissé tourner le moteur de la voiture de son père.
Ses tortionnaires sont venus à l’enterrement, avec le reste de l’école. Personne n’a rien dit.
D’un point de vue académique, je suis sortie de cette polyvalente complètement ignare.
Sur la nature humaine par contre… »
[Chroniques blondes : “Attention, fragile…”.]
Le Québec s’émeut actuellement de la disparition depuis deux semaines du jeune David Fortin, souffre-douleur à l’école, probablement considéré comme “fif” dans une société imprégnée de “valeurs viriles” ou la trajectoire d’un “gars” va du violent hockey à la “cage aux porcs”.
Certains reconsidèrent des initiatives comme la célèbre école Harvey Milk d’un œil nouveau, d’autres s’étonnent de la permissivité du corps enseignant québécois, qui tiendrait du “ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire”, et s’interrogent sur le retour à des instruments pédagogiques traditionalistes comme l’autorité, la punition, le vouvoiement, etc.
Rien de neuf dans le mécanisme du rejet, ce qui est neuf, c’est cette pathogène impuissance des directions d’école, incapables qu’elles sont de gérer leur cour et les alentours. Nouvelle dynamique, nouvelle ère, l’école est malade de son refus de sanctionner. Chercher à comprendre quand il faudrait exclure, discutailler avec des petits tortionnaires, les excuser, leur donner une dernière chance… Écoutez-les les pédagogues, écoutez-les depuis la disparition du petit David nous asséner à pleins micros: tolérance zéro. Mon cul. Ils tolèrent justement n’importe quoi plutôt que de sanctionner et d’exclure.
Sont prêts, sans qu’on sache très bien si c’est par pédagogie ou pour avoir la paix, sont prêts à tolérer cette jungle qu’est devenue la cour de l’école, une jungle où les règles sont dictées par des babouins tarés qui ont la haine de l’étude.
Les tourmenteurs du petit David étaient connus. Ma question: et ils continuaient de tourmenter?
[La Presse, Pierre Foglia : “Les rejets, les lettres”.]
— 5 commentaires.
L’affaire aurait pu en rester là, mais la blogosphère (entendez par là une poignée d’oisifs qui n’on rien d’autre à faire que de raconter leur vie, “Ce misérable petit tas de secrets”, comme disait Malraux) s’est mise à vibrer. Et Jean-Michel Aphatie, a tenu à donner son avis, que personne n’avait demandé et qui, comme à l’habitude, était dépourvu du moindre intérêt. [Pure People.]
— 9 commentaires.
Oui, supprimons cette région artificielle créée en 1956. ;-)
Ça fera un conseil régional de moins…
Depuis que la nouvelle carte “Balladur” est sortie, nous avons droit à un concert de casseroles de la part des élus locaux, en général pour fustiger cette proposition, en des termes totalement excessifs. Vous remarquerez que dans 95% des cas, ceux qui braillent sont ceux dont la place sera supprimée. [Authueil : “Fauteuil mon petit fauteuil”.]
Par ailleurs, et cela n’a rien à voir, Ségolène Royal est la victime d’une odieuse atteinte à l’image de la part de Paris Match, hebdomadaire qui publie en couverture une horrible photo où elle n’est pas du tout à son avantage.
— 9 commentaires.
“embruns”, journal de bord | fins produits hypertextuels depuis 1996 | valid. | © 2011 laurent gloaguen.